Rues de Chabanière
252 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Roi et des Chevaliers
patrimoineAncien Canal de la Madeleine
patrimoineAncienne Voie Ferrée C.R.L.
patrimoineAncienne-Voie-Ferrée-C.R.L.
patrimoineChassenas
patrimoineChemin Chante Perdrix
patrimoineChemin Combe Maillard
patrimoineChemin d'Arfeuille
patrimoineChemin de Bine
patrimoineChemin de Brioles
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patrimoineChemin de Chavagneux
patrimoineChemin de Chez Virieux
patrimoineChemin de Cleyrieux
patrimoineChemin de Colora
patrimoineChemin de Combe-Rollin
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patrimoineChemin de Fontblanche
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patrimoineChemin de la Billanière
patrimoineChemin de la-Caborne à Fontblanche
patrimoineChemin de la Chize
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patrimoineChemin de la Combe
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patrimoineChemin de la Gandelière
patrimoineChemin de la Jurière
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patrimoineChemin de la Maisonnette
patrimoineChemin de l'Ancienne Voie Ferrée
patrimoineChemin de l'Ancienne Voie Ferrée C.R.L.
patrimoineChemin de la Plaine aux Pinattes
patrimoineChemin de la Poulette
patrimoineChemin de la Poyardière
patrimoineChemin de la Quintillière
patrimoineChemin de la Renavelière
patrimoineChemin de la Richaudière
patrimoineChemin de l'Arzelier
patrimoineChemin de la Servageonne
patrimoineChemin de la Souffrière
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patrimoineChemin de la Violette
patrimoineChemin de la Viria
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patrimoineChemin de Palavézin
patrimoineChemin de Pinaveillon
patrimoineChemin de Pré Neuf
patrimoineChemin de Roibin
patrimoineChemin-de-Saint-Didier-sur-Riverie
patrimoineChemin des Apprauds
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patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Grandes Terres
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patrimoineChemin des Prés Galles
patrimoineChemin des Rivaux
patrimoineChemin des Rivières
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patrimoineChemin du Colombi
patrimoineChemin du Fer à Cheval
patrimoineChemin du Flachat
patrimoineChemin du Lozange
patrimoineChemin du Marin
patrimoineChemin du Moulin-Fond
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Verpillon
patrimoineChemin du Peu
patrimoineChemin du Pré de l'Orme
patrimoineChemin Leroy
patrimoineChemin Marrel
patrimoineCour du Soleil
patrimoineCoursière de la Caborne
patrimoineCoursière des Grands Terres
patrimoineDescente des Mennones
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patrimoineImpasse de pierre sarme
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patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Glycines
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patrimoineImpasse de Verzieux
patrimoineImpasse du Châtelard
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patrimoineImpasse du Haut Barbieux
patrimoineImpasse du Soleil Levant
patrimoineImpasse Sainte-Victoire
patrimoineImpasse Sous-le-Peu
patrimoineLe Cartel
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patrimoineLe Clos des Myosotis
patrimoineLe Clos des Roches
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patrimoineLe Clos Villette
patrimoineLes Pierres Bleues
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patrimoineLotissement la Roche
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patrimoineMontée de la Tuilerie
patrimoineMontée des Roches
patrimoineMontée du Chambon
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patrimoinePassage du Bozançon
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patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Deux Clochers
patrimoinePlace du Commerce
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Saint-Saturnin
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patrimoineRoute de Chaussan
patrimoineRoute de chavagneuw
patrimoineRoute de chavagneux
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patrimoineRoute de la Caborne
patrimoineRoute de la Cognatière
patrimoineRoute de la Combemartin
patrimoineRoute de la Condamine
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patrimoineRoute de la Gare
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patrimoineRue de Barbieux
patrimoineRue de Flassieux
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
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