Rues de Cérilly
182 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Château
patrimoineAvenue de la Vigne-au-Bois
natureAvenue du 11 Novembre
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Chemin de Beauregard
patrimoineChemin de Bord
patrimoineChemin de Bretoire
patrimoineChemin de Brot
patrimoineChemin de Chappes
patrimoineChemin de Couère
patrimoineChemin de Faix
patrimoineChemin de Font Pourri
patrimoineChemin de la Bodéterie
patrimoineChemin de la Breure
patrimoineChemin de la Chacroterie
patrimoineChemin de la Chaiseauvert
patrimoineChemin de la Coque
patrimoineChemin de la Fernault
patrimoineChemin de la Feuille
patrimoineChemin de la Montée
patrimoineChemin de la Moulère
patrimoineChemin de la Piconnerie
patrimoineChemin de la Place
patrimoineChemin de la Tachette
patrimoineChemin de la Varenne
patrimoineChemin de la Vêvre
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de l'Étang du Lac
natureChemin de Pernier
patrimoineChemin de Prends-y-Garde
patrimoineChemin des Brays
patrimoineChemin des Clous
patrimoineChemin des Issards
patrimoineChemin des Licottes
patrimoineChemin des Magnoux
patrimoineChemin des Niaulères
patrimoineChemin des Nigauds
patrimoineChemin des Nodins
patrimoineChemin des Parchis
patrimoineChemin des Petits Barreaux
patrimoineChemin des Piaux
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Renards
patrimoineChemin de Vavrin
patrimoineChemin de Villers
patrimoineChemin du Bas de la Garenne
patrimoineChemin du Beau Temps
patrimoineChemin du Bois d'Embrun
patrimoineChemin du Bouis
patrimoineChemin du Charolais
patrimoineChemin du Douat
patrimoineChemin du Grevat
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Moulin de Brot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Patrut
patrimoineChemin du Rutin
patrimoineChemin sur le Gué
patrimoineChemin Tout le Monde
patrimoineFond Pourri
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Champigneul
patrimoineImpasse Charles-Louis Philippe
patrimoineImpasse de Champ-Garon
patrimoineImpasse de la Font Compas
patrimoineImpasse de la Tour
patrimoineImpasse de la Trochetière
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Magnoux
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse du Champ Coudray
patrimoineImpasse du Champ de la Garenne
patrimoineImpasse Pauperthuis
patrimoineLigne à Baudet
patrimoineLigne de Brot
patrimoineLigne de la Corne du Bois
patrimoineLigne de Mazières
patrimoineLigne de Soulisse
patrimoineLigne de Thiolais
patrimoineLigne du Grand Gué
patrimoineLigne du Moulin de la Pierre
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ligne du Pendu
patrimoinePlace de la Croix-Blanche
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du 14 Juillet
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace François Péron
patrimoineRond Gardien
patrimoineRoute communale des forges
patrimoineRoute de Bouix
patrimoineRoute de Brézy
patrimoineRoute de Cérilly
patrimoineRoute de Couleuvre
patrimoineRoute de Gennetines
patrimoineRoute de la Montée
patrimoineRoute de la Verdure
patrimoineRoute de la Vilhaine
patrimoineRoute de le Brethon
patrimoineRoute de le Vilhain
patrimoineRoute de Mazières
patrimoineRoute de Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Saint Pardoux
patrimoineRoute de Saint Plaisir
patrimoineRoute de Saloup
patrimoineRoute des Bourses
patrimoineRoute des Nodins
patrimoineRoute de Soulice
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute d'Etrochey
patrimoineRoute d'Isle et Bardais
patrimoineRoute du Rond de Bougimont
patrimoineRoute du Rond Gardien
patrimoineRoute Forestière de Beauregard
patrimoineRoute Forestière de Planchegrosse
patrimoineRoute Forestière des Brays
patrimoineRoute Forestière de Thiolais
patrimoineRoute Forestière du Carrosse
patrimoineRoute Forestière du Gué de Lin
patrimoineRoute Forestière du Pendu
patrimoineRoute Forestière du Poteau
patrimoineRue Auguste Daumin
patrimoineRue Beau Soleil
patrimoineRue Bretet
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Charles-Louis Philippe
patrimoineRue de Balot
patrimoineRue de Grange Neuve
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de l'Abîme
patrimoineRue de l'Acétylène
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Croix-Blanche
patrimoineRue de la Croix-Verte
patrimoineRue de la Fontaine-Sarrazin
patrimoineRue de la Font du Loup
patrimoineRue de la Font-Pichot
patrimoineRue de la Gargouille
patrimoineRue de la Jaulière
patrimoineRue de la Loge
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Minute
patrimoineRue de la Pêcherie
patrimoineRue de l'Echalier Cornu
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Sainte-Reine
patrimoineRue des Buis
patrimoineRue de Sevy
patrimoineRue des Gâteaux
patrimoineRue des Meix
patrimoineRue des Renards
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tours
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Cessez-le-Feu en Algérie
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Pré-Bretet
patrimoineRue du Sac
patrimoineRue du Square
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Jacques Duclos
patrimoineRue Jean Bourdin
patrimoineRue Jean Giraudoux
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Joseph Dupéchaud
patrimoineRuelle Bréon
patrimoineRuelle Chiffon
patrimoineRuelle de la Ferme
patrimoineRuelle des Millets
patrimoineRuelle des Nodins
patrimoineRuelle du Château
patrimoineRuelle Quille
patrimoineRuelle Serbource
patrimoineRue Marcelin Desboutin
patrimoineRue Marx Dormoy
patrimoineRue Michel Péguy
patrimoineRue Mistaudin
patrimoineRue Nicolas Baudin
patrimoineRue Nicolas Rambourg
patrimoineRue Protière
patrimoine