Rues de Cercié
65 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Bosquets
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue Joanny Chanrion
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Grainetière
patrimoineChemin de la Pomme et du Raisin
patrimoineChemin de l'Égalité
patrimoineChemin de l'Institut
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin des Berthaudières
patrimoineChemin des Crozes
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Puits
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Croix Faudon
patrimoineImpasse de la Légende
patrimoineImpasse de la Marquise
patrimoineImpasse de l'Arderet
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de l'Artisanat
patrimoineImpasse de l'Osier
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Étamines
patrimoineImpasse des Grumes
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Maisons Neuves
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Sarments
patrimoineImpasse des Traverses
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vignes d'Or
natureImpasse des Vrilles
patrimoineImpasse du Clos Mazille
patrimoineImpasse du Morsil
patrimoineImpasse du Tastevin
patrimoineImpasse du Vieux Cep
patrimoineMontée de Pissevieille
patrimoineMontée des Maisons Neuves
patrimoineMontée de Voujon
patrimoineMontée du Hameau Fleuri
patrimoinePassage du Lavoir
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineResidence Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Route de Champ Lévrier
patrimoineRoute de la Glacière
patrimoineRoute de la Martingale à Serrières
patrimoineRoute de Saint-Ennemond
patrimoineRoute de Saint-Lager
patrimoineRoute de Saint-Vincent
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Bulliats
patrimoineRoute des Crus
patrimoineRoute des Gaux
patrimoineRoute des Gilets
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont des Samsons
patrimoineRue des 12 Logis
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Peupliers
natureTraverse du Clos
patrimoineVoie Verte du Beaujolais
patrimoine