Rues de Cerbère
94 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Côte Vermeille
patrimoineAvenue de Peyrefitte
patrimoineAvenue du Docteur Parcé
patrimoineAvenue du Professeur Henri Mary
patrimoineAvenue Général de Gaulle
patrimoineAvenue Maréchal Joffre
patrimoineAvenue Pierre Semard
patrimoineCarrer del Forn
patrimoineChemin Baraque Dels Baques
patrimoineChemin de Banyuls-sur-Mer au Coll de la Fareille
patrimoineChemin de la Déchetterie
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Mas Nadal
patrimoineChemin Mas Mingou
patrimoineDescente Julia
patrimoineImpasse Al Soula
patrimoineImpasse Amedeo Modigliani
patrimoineImpasse André Derain
patrimoineImpasse Boileau
patrimoineImpasse Canadeils
patrimoineImpasse de la Placette
patrimoineImpasse de la Tramontane
patrimoineImpasse du Pin
patrimoineImpasse du Puig Carroitg
patrimoineImpasse Frédéric Mistral
patrimoineImpasse Fresses d'En Parbau
patrimoineImpasse Henri Matisse
patrimoineImpasse Lamarck
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Lavoisier
patrimoineImpasse Monge
patrimoineImpasse Pascal
patrimoineImpasse Paul Gauguin
patrimoineMas Tounet
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace George Bentouret
patrimoineRoute de Banyuls
patrimoineRoute d'Espagne
patrimoineRue Alexandre Ducros
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Chénier
patrimoineRue Aristide Maillol
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Cité Many
patrimoineRue Corot
patrimoineRue de l'Abbé Bailbe
patrimoineRue de la Fareille
patrimoineRue de la Foun Del Pi
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Vielle Cave
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue des Douaniers
patrimoineRue des Falaises
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Porteurs
patrimoineRue Dominique Mitjavile
patrimoineRue du 18 Juin 1940
patrimoineRue du Bel Horizon
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mas Nadal
patrimoineRue du Puig Carroitg
patrimoineRue du Puig Gallines
patrimoineRue du Puig Joan
patrimoineRue du Riberal
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Jean Deleon
patrimoineRue Jean François Barrat
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Joan Miró
patrimoineRue Julien Cruzel
patrimoineRue La Bruyère
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lapérouse
patrimoineRue Larousse
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patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Cézanne
patrimoineRue Raoul Dufy
patrimoineRue Salvador Dalí
patrimoineRue Watteau
patrimoineSentier Littoral
patrimoine