Rues de Cenon-sur-Vienne
49 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue des Sources
patrimoineImpasse Albert Camus
patrimoineImpasse de Franche Comté
patrimoineImpasse de Touraine
patrimoineImpasse du Maine
patrimoineImpasse Hélène Boucher
patrimoineImpasse Simone de Beauvoir
patrimoineImpasse Simone Signoret
patrimoinePlace de Savoie
patrimoinePlace du Docteur Guérin Katz
patrimoinePlace Michel Gaudineau
patrimoinePont de la Vienne
patrimoineRoute de Fréfoir
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute des Jumeaux
patrimoineRoute des Métairies
patrimoineRoute des Petits Prés
patrimoineRue Aragon
patrimoineRue Charles Martel
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Artois
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Dauphiné
patrimoineRue de Flandres
patrimoineRue de Franche Comté
patrimoineRue de Guyenne
patrimoineRue de Languedoc
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Berthons
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue du Béarn
patrimoineRue du Berry
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Tramaguet
patrimoineRue Eschelbach
patrimoineRue Haute des Métairies
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marcel Ribbe
patrimoineRue Môle
patrimoineRue Paul Verlaine
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoine