Rues de Celles-sur-Durolle
201 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Copains d’Abord
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée du Puy
patrimoineAvenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Avenue du Bois de la Donne
patrimoineChemin de Barbari
patrimoineChemin de Chabanat
patrimoineChemin de Farnaix
patrimoineChemin de Fontanelat
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de l'Adroit
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Genosa
patrimoineChemin de la Meule
patrimoineChemin de la Pierre aux Deux Yeux
patrimoineChemin de la Pourdialère
patrimoineChemin de Louche
patrimoineChemin de Pilère
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Barges
patrimoineChemin des Canidés
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Champs de Pierres
patrimoineChemin des Fourneaux
patrimoineChemin des Jardinets
patrimoineChemin des Murs
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Ricondus
patrimoineChemin des Rivières
natureChemin des Rousses
patrimoineChemin du Col de la Charme
patrimoineChemin du Grand Pré
patrimoineChemin du Gros Chêne
natureChemin du Ru Cross
patrimoineChemin du Ruisseau
natureImpasse Antonia
patrimoineImpasse Charlemagne
patrimoineImpasse de Chabanty
patrimoineImpasse de Favin
patrimoineImpasse de la Cascade
patrimoineImpasse de la Chenevière
natureImpasse de la Communauté
patrimoineImpasse de la Faye
patrimoineImpasse de la Font du Thuy
patrimoineImpasse de la Forias
patrimoineImpasse de la Garde
patrimoineImpasse de la Goutte
patrimoineImpasse de la Guite
patrimoineImpasse de la Pierre
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Seignat
patrimoineImpasse de la Vanerette
patrimoineImpasse de l'Ecluse
patrimoineImpasse de Puy de la Tête
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Émouleurs
patrimoineImpasse des Étangs
natureImpasse des Hiboux
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mirabelles
patrimoineImpasse des Petits Murets
patrimoineImpasse des Renards
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Rouges Gorges
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Trempeurs
patrimoineImpasse du Bac
patrimoineImpasse du Bief
patrimoineImpasse du Bois de la Donne
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Coudert
patrimoineImpasse du Grand Paquier
patrimoineImpasse du Grupet
patrimoineImpasse du Pas du Pire
patrimoineImpasse du Pâtureau
patrimoineImpasse du Pré Cadet
patrimoineImpasse du Relais
patrimoineImpasse du Roc
patrimoineImpasse du Rouet
patrimoineImpasse du Tiolas
patrimoineImpasse Mathilde
patrimoineImpasse Saint-Dominique
patrimoineImpasse sous l'Hort
patrimoineLa Côte Vieille
patrimoinePasserelle
patrimoinePetite Ruelle
patrimoinePlace Colonel Arnaud Beltrame
patrimoinePlace de la Garenne
patrimoinePlace de La Mission
patrimoinePlace du Coudert
patrimoinePlace du Palais
patrimoinePlace du Village
patrimoineRoute de Daugette
patrimoineRoute de la Borde
patrimoineRoute de la Durolle
patrimoineRoute de la Jalonne
patrimoineRoute de la Pourdialère
patrimoineRoute de la Rase
patrimoineRoute de Larmentier
patrimoineRoute de la Semaine
patrimoineRoute de la Terre du Bois
patrimoineRoute de Lochette
patrimoineRoute de l'Octroi
patrimoineRoute de Maison Neuve
patrimoineRoute de Monguerlhe
patrimoineRoute de Palladuc
patrimoineRoute de Pierre-Haute
patrimoineRoute de Pré Canard
patrimoineRoute de Prenlat
patrimoineRoute de Sainte-Agathe
patrimoineRoute de Saint-Étienne
patrimoineRoute des Bambous
patrimoineRoute des Biches
patrimoineRoute des Bois Noirs
patrimoineRoute des Colporteurs
patrimoineRoute des Deux Lions
patrimoineRoute des Diligences
patrimoineRoute des Écureuils
patrimoineRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Fougères
patrimoineRoute des Grands Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route des Gravières
patrimoineRoute des Olmes
patrimoineRoute des Phants
patrimoineRoute de Thiers
patrimoineRoute de Viscomtat
patrimoineRoute du Bouchet
patrimoineRoute du Breuil
patrimoineRoute du Col des Sagnes
patrimoineRoute du Griffou
patrimoineRoute du Gros Sapin
patrimoineRoute du Montoncel
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pâque
patrimoineRoute du Pêcheur
patrimoineRoute du Pont de Chazeau
patrimoineRoute du Pré Cellier
patrimoineRoute du Puy Rollet
patrimoineRoute du Terme
patrimoineRoute du Tilleul
natureRoute Forestière
patrimoineRue de Bonnefont
patrimoineRue de Chalevas
patrimoineRue de Champ Blanc
patrimoineRue de Chantelauze
patrimoineRue de Clermont
patrimoineRue de Dauge
patrimoineRue de Fontguine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Moisson
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Martignat
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Bergerettes
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Cités Dauphant
patrimoineRue des Crozes
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Hauts de Chazeau
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Marjolaines
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Moineaux
patrimoineRue des Myrtilles
patrimoineRue des Palombes
natureRue des Pervenches
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Pouerolles
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Rocailles
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Boix
patrimoineRue du Coudert
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Pont de Chazeau
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Roc du Coucou
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Suchet
patrimoineRue du Sud
patrimoineRuelle de la Chapelle
patrimoineRue Traversière
patrimoine