Rues de Celles-sur-Belle
197 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Poterie
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Camélias
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée du Logis
patrimoineAllée Pierre Baudelet
patrimoineAvenue de Limoges
patrimoineAvenue de Niort
patrimoineChemin Croizet
patrimoineChemin d'Auge
patrimoineChemin de Follet
patrimoineChemin de la Boucharde
patrimoineChemin de la Cornière
patrimoineChemin de la Cour
patrimoineChemin de la Croué
patrimoineChemin de la Gasse à Biraud
patrimoineChemin de la Grosse Pierre
patrimoineChemin de la Loge
patrimoineChemin de la Moutonnerie
patrimoineChemin de la Petite Rue
patrimoineChemin de la Racauderie
patrimoineChemin de la Tonnelle
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Vée
patrimoineChemin de la Vioche
patrimoineChemin de Moindrouze
patrimoineChemin de Moindrouze à Bonneuil par Saumon
patrimoineChemin de Montifaut à Saumon
patrimoineChemin de Papon
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin des Écoliers
patrimoineChemin des Euchettes
patrimoineChemin de Souchon
patrimoineChemin des Plans
patrimoineChemin des Platanes
patrimoineChemin des Sabotiers
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Moulin de la Vée
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Souper
patrimoineChemin du Puits de la Route
patrimoineChemin du Raccourci
patrimoineChemin Mulet
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin rural de Moindrouze à la Pierre
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse de Fondegrive
patrimoineImpasse de Godefoy
patrimoineImpasse de la Dreurie
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Métairie
patrimoineImpasse de la Perche
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Saint-Benoist
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Passerelles
patrimoineImpasse des Perdrix
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse du Champ Roy
patrimoineImpasse du Chêne Saumon
natureImpasse du Grand Font
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Tilleul
natureLe Ruban Vert
patrimoineLes Jardins de Briette
patrimoineLes Jardins de Chantemerle
patrimoinePlace de la Mare
patrimoinePlace des Époux Laurant
patrimoinePlace du Rochereau
patrimoineRoute de Bonneuil
patrimoineRoute de Chizé
patrimoineRoute de la Bichonnerie
patrimoineRoute de la Digue
patrimoineRoute de la Doie
patrimoineRoute de la Garzelle
patrimoineRoute de la Moutonnerie
patrimoineRoute de Melle
patrimoineRoute de Miséré
patrimoineRoute de Montifaut
patrimoineRoute de Montigné
patrimoineRoute de Périgné
patrimoineRoute de Saint-Médard
patrimoineRoute de Saint-Romans
patrimoineRoute des Fontenelles
patrimoineRoute des Oulmes
patrimoineRoute des Patureaux
patrimoineRoute des Plantes
patrimoineRoute des Platanes
patrimoineRoute des Sablons
patrimoineRoute des Vallées
patrimoineRoute de Verrines
patrimoineRoute de Viré
patrimoineRoute de Vitré
patrimoineRoute du Fief Naudin
patrimoineRoute du Grand Lac
patrimoineRuban Vert
patrimoineRue Belle Face
patrimoineRue Belle Plaine
patrimoineRue Briette
patrimoineRue Daniel Archaimbault
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Chantemerle
patrimoineRue de Cougnon
patrimoineRue de Font-Pion
patrimoineRue de la Boissière
patrimoineRue de la Bourellerie
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cerisaie
patrimoineRue de la Chaloterie
patrimoineRue de la Chaume aux Chiens
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Grange Dimière
patrimoineRue de la Grue
patrimoineRue de l'Allier
patrimoineRue de l'Alouette
patrimoineRue de la Maison Neuve
patrimoineRue de la Maréchalerie
patrimoineRue de la Métairie aux Moines
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de la Pastourelle
patrimoineRue de la Proutée
patrimoineRue de la Pyramide
patrimoineRue de la Richardière
patrimoineRue de la Talle
patrimoineRue de la Talle à Teurtou
patrimoineRue de la Terre Noire
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vée de Melle
patrimoineRue de la Voie Basse
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hostellerie
patrimoineRue de Pied de Cois
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Cèdres
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Épiciers
patrimoineRue des Garages
patrimoineRue des Griches
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Rocs
patrimoineRue des Sept Perrons
patrimoineRue des Tourelles
patrimoineRue du Bois au Père
patrimoineRue du Bouchaud
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Champ
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chaumeau
patrimoineRue du Clos de l'Abbaye
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Grand Puits
patrimoineRue du Hameau des Pins
patrimoineRue du Huit Mai
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Logis de Mortefond
patrimoineRue du Logis de Mortefont
patrimoineRue du Luc
patrimoineRue du Pissot
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits Gachet
patrimoineRue du Rouge Gorge
patrimoineRue du Sentier
patrimoineRue du Soulier
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Treuil
patrimoineRue Émile Verdon
patrimoineRue Jean-Louis Girard
patrimoineRue Louis Magneron
patrimoineRue Maison l'Abbé
patrimoineRue Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Rue Romaine
patrimoineSentier de Champerouze
patrimoineVenelle de la Vallée
patrimoineVenelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Agricole
patrimoine