Rues de Celles
335 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Autoroute La Hennuyère
patrimoineBacotterie
patrimoineBarrage
patrimoineBas Hameau
patrimoineBasse Wimbreucq
patrimoineBois de Chin
patrimoineBoucle de Flayac
patrimoineBoucle de Joubertias
patrimoineBoucle de la Borie
patrimoineBoucle de la Ligerie
patrimoineBoucle de Plumentie
patrimoineBoucle de Rejouy
patrimoineBoucle de Saint Mandé
patrimoineBoucle des Charpentiers
patrimoineBoucle du Puits
patrimoineButor
patrimoineCachette Hanicq
patrimoineChaussée d'Audenarde
patrimoineChaussée de Renaix
patrimoineChemin de Caudu
patrimoineChemin de Fracou
patrimoineChemin de la Barrière
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Cressonnière
patrimoineChemin de la Féronie
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Gourgue
patrimoineChemin de la Halle
patrimoineChemin de la Jarrissade
patrimoineChemin de la Palatière
patrimoineChemin de la Poussière
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de Léparre
patrimoineChemin de Montcamp
patrimoineChemin de Pauliac
patrimoineChemin de Peyre de Carlat
patrimoineChemin de Picot
patrimoineChemin des Buges
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Coufis
patrimoineChemin des Goutilles
patrimoineChemin des Grenouilles
patrimoineChemin des Lourats
patrimoineChemin des Pèlerins ?
patrimoineChemin des Prés Rodier
patrimoineChemin des vaches
patrimoineChemin de Vaudou
patrimoineChemin du Champ du Bois
patrimoineChemin du Champ du Clair
patrimoineChemin du Couchant
patrimoineChemin du Maine Duval
patrimoineChemin du Pas de la Gueze
patrimoineChemin du Sagny
patrimoineChemin du Tail
patrimoineChemin Vert
patrimoineClipet
patrimoineClos de la Brasserie Deschamps
patrimoineClos de la Sucrerie
patrimoineClos des Cerisiers
patrimoineClos du Village
patrimoineCombrue
patrimoineContour de l’Église
patrimoineCour des Salines
patrimoineGrand Breucq
patrimoineGrand Rue
patrimoineGuermignies
patrimoineHaute Wimbreucq
patrimoineHaut Hameau
patrimoineHaut Rejet
patrimoineImpasse Bibart
patrimoineImpasse Chez Dufray
patrimoineImpasse de Bauby
patrimoineImpasse de Belle Vue
patrimoineImpasse de Blanchardie
patrimoineImpasse de Bony
patrimoineImpasse de Bramefont
patrimoineImpasse de Chemisac
patrimoineImpasse de Chez Cheynaud
patrimoineImpasse de Joumarias
patrimoineImpasse de la Barrière de Belord
patrimoineImpasse de la Chauvelie
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Croze
patrimoineImpasse de la Farge
patrimoineImpasse de Lafaye
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Garderie
patrimoineImpasse de Lalande
natureImpasse de la Petite Leyterie
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Truffière
patrimoineImpasse de la Valade Basse
patrimoineImpasse de la Veyssière
patrimoineImpasse Delehouzée
patrimoineImpasse de l'Hôpital
patrimoineImpasse de Monaco
patrimoineImpasse de Monrepos
patrimoineImpasse de Payement
patrimoineImpasse de Penniquet
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Brousses
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Fieux
patrimoineImpasse des Garennes
patrimoineImpasse des Grandes Pièces
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Marthres
patrimoineImpasse des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Muriers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse d'Orroir
patrimoineImpasse du Charivaris
patrimoineImpasse du Châtain
patrimoineImpasse du Cluzeau
patrimoineImpasse du Groupe Héric
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Maine
patrimoineImpasse du Menuisier
patrimoineImpasse du Terrier
patrimoineImpasse Moulin Gayou
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Tidis
patrimoineLannois
patrimoineLe Passadou
patrimoineLotissement le Claud
patrimoineMaureux
patrimoineParking Salle des Fêtes
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Horloge
patrimoinePlace de Molenbaix
patrimoinePlace de Popuelles
patrimoinePlace de Pottes
patrimoinePlace d'Escanaffles
patrimoinePlace de Velaines
patrimoinePlace du Canal
patrimoinePlace du Grand Lavoir
patrimoinePlace Henri Goudal
patrimoinePlace Simone Poultet
patrimoinePlace Verte
patrimoineQuièvremont
patrimoineRejet de Rhosnes
patrimoineRejet de Sèbles
patrimoineRejet Maquet
patrimoineRésidence Renaissance
patrimoineRoute Claude Debussy
patrimoineRoute de Celles
patrimoineRoute de Coltines
patrimoineRoute de Coutures
patrimoineRoute de Freychenet
natureRoute de Grand Brassac
patrimoineRoute de Grand-Brassac
patrimoineRoute de Guillonnet
patrimoineRoute de la Barde
patrimoineRoute de la Châtaignière
patrimoineRoute de la Couelle
patrimoineRoute de l’Antenne
patrimoineRoute de la Pauze
patrimoineRoute de la Prise d'Eau
patrimoineRoute de la Tour
patrimoineRoute de la Vallée du Né
patrimoineRoute de l'Avenir
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Londet
patrimoineRoute de l'Oratoire
patrimoineRoute de l’Ormeau
patrimoineRoute de Peynou
patrimoineRoute de Peyre Jagaïre
patrimoineRoute de Peyrillault
patrimoineRoute de Puyssonnier
patrimoineRoute de Ribérac
patrimoineRoute de Saint Meard
patrimoineRoute de Saint-Victor
patrimoineRoute des Alouettes
patrimoineRoute des Autruches
patrimoineRoute des Cagouilles
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute des Deux Vallées
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute des Quatre Vents
patrimoineRoute des Sources
patrimoineRoute de St Jacques
patrimoineRoute de St Victor
patrimoineRoute du Champ du Puy
patrimoineRoute du Cheylat
patrimoineRoute du Colombier
patrimoineRoute du Loup
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Peuch
patrimoineRoute du Pigeonnier
patrimoineRoute du Pont de la Roche
patrimoineRoute du Pré Perrier
patrimoineRoute du Segombre
patrimoineRoute d'Ussel
patrimoineRoute du Tilleuil
patrimoineRoute du Volveix
patrimoineRue Albert Duprez
patrimoineRue Aride
patrimoineRue Authiegem
patrimoineRue Bazin
patrimoineRue Cadu
patrimoineRue Capon
patrimoineRue Cazerie
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue Croisette
patrimoineRue d'Anseroeul
patrimoineRue d'Arc
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patrimoineRue de Billemont
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patrimoineRue de la Basse Plaine
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patrimoineRue de la Briquetterie
patrimoineRue de la Cheminière
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Farinette
patrimoineRue de la Feuillerie
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patrimoineRue de la Gruennerie
patrimoineRue de la Hutte
patrimoineRue de l'Alouette
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Naverie
patrimoineRue de l'Ancienne Forge
patrimoineRue de la Patrouille
patrimoineRue de la Tourelle
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de l'Enseignement
patrimoineRue de Lestoquois
patrimoineRue De l'Haye
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de Lozet
patrimoineRue Delpré
patrimoineRue Delvourgue
patrimoineRue d'en Haut
patrimoineRue de Popuelles
patrimoineRue de Quièvremont
patrimoineRue de Saint Genois
patrimoineRue des Alliés
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Collines
patrimoineRue des Écoles
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patrimoineRue des Haies
patrimoineRue des Mottes
patrimoineRue des Murets
patrimoineRue des Ouvriers
patrimoineRue des Pierrots
patrimoineRue des Pouties
patrimoineRue des Sablières
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patrimoineRue d'Helchin
patrimoineRue d'Ogimont
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patrimoineRue du Cimetière
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patrimoineRue du Gruennerie
patrimoineRue du Hêtre
natureRue du Joncquois
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patrimoineRue du Marquet
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patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulu
patrimoineRue du Palais
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pas des Biches
patrimoineRue du Petit Hollaye
patrimoineRue du Petit Marais
patrimoineRue du Quesnoy
patrimoineRue du Remembrement
patrimoineRue du Rivage
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natureRue du Sart
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patrimoineRue du Trieu
patrimoineRue du Village
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Fauchy
patrimoineRue Fauchy - Rue des Saules
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Haute Wimbreucq
patrimoineRue Henri Houfflin
patrimoineRue Leclercqz
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Ruelle de l'Ancien Four
patrimoineRuelle Taquet
patrimoineRue Marais d'Artimont
patrimoineRue Marcdel Delbecke
patrimoineRue Monseigneur Descamps
patrimoineRue Moulu
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Noir Mouton
patrimoineRue Parfait
patrimoineRue Pont à l'Haye
patrimoineRue Provinciale
patrimoineRue René Vraux
patrimoineRue Saint-Christophe
patrimoineSebles
patrimoineSentier de la Cure
patrimoinesentier des piétons
patrimoineSentier des Piétons
patrimoineSentier des sous Bois
patrimoineSentier n°30 vers la Ferme du Ruisseau
natureVert
patrimoineVert Marais
patrimoineVieux Chemin d'Ath
patrimoineVoie du Parc
patrimoineVoie du Stade
patrimoine