Rues de Cébazan
55 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de Béziers
patrimoineAvenue Villespassans
patrimoineBoulevard Jules Ferry
patrimoineChemin de Combe Farguette
patrimoineChemin de la Manière
patrimoineChemin de Saint-Bauléry
patrimoineChemin du Mas de Gache à Cazedarnes
patrimoineChemin du Plô du Chêne
natureGrand Rue
patrimoineImpasse de la Placette
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de l'Arceau
patrimoineImpasse de la Terrasse
patrimoineImpasse des Caves
patrimoineImpasse du Marchicoulis
patrimoineImpasse du Porche
patrimoineImpasse du Puits
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patrimoineLotissement le Clos Laurie
patrimoineLotissement Lou-Daro
patrimoineLotissement Tarbouriech
patrimoinePlace du Rosier
patrimoineRoute de Cazedarnes
patrimoineRue de l'Abreuvoir
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patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine de Laison
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de l'Aqueduc
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Escalier
patrimoineRue de Saint-Baulery
patrimoineRue des Vignes
natureRue Droite
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Champ Long
patrimoineRue du Clapas
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Hameau de Fraisse
patrimoineRue du Hameau de Gaches
patrimoineRue du Hameau de Sipière
patrimoineRue du Lirou
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patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Quartier Neuf
patrimoineRue du Ruisseau de Fontjun
natureRue Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue Impériale
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patrimoineRue Saint-Baulery
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