Rues de Cazaubon
133 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de l'Uby
patrimoineAvenue des Landes
natureAvenue des Thermes
patrimoineAvenue du Lac
patrimoineAvenue Henri IV
patrimoineBoulevard des Pyrénées
patrimoineBoulevard Paul Daude
patrimoineChemin de Baillargué
patrimoineChemin de Jouanin
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de Latraube
patrimoineChemin du Courros
patrimoineChemin du Hour du Haut
patrimoineChemin du Péré
patrimoineChemin Frédéric Le Play
patrimoineCité Alexandre Dufrèche
patrimoineCité Bacqué
patrimoineCité des Pyrénées
patrimoineCité Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Clos des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Grand Allée des Picots
patrimoineHameau des Mouliès
patrimoineImpasse Alex Claverie
patrimoineImpasse Aramis
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Vert Vallon
patrimoineImpasse Guirautat
patrimoineLotissement de Couterie
patrimoinePlace Alban Dulhoste
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Armagnac
patrimoinePlace du Bataillon de l'Armagnac
patrimoinePlace du Ruisseau Chaud
naturePromenade Marc Déro
patrimoineQuartier Clos des Vignes
natureRésidence Armagnac
patrimoineRésidence d'Artagnan
patrimoineRésidence des Pins
patrimoineRésidence les Lotus
patrimoineRond-Point Fernand Sentou
patrimoineRoute d'Éauze
patrimoineRoute de Barbé
patrimoineRoute de Bégué
patrimoineRoute de Brunan
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patrimoineRoute de Campagne
patrimoineRoute de Canteloup
patrimoineRoute de Cazaubon
patrimoineRoute de Chic Coton
patrimoineRoute de Condom
patrimoineRoute de Couillot
patrimoineRoute de Coupeau
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patrimoineRoute de Jean de Bordeaux
patrimoineRoute de la Caussade
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patrimoineRoute de Lagrange
patrimoineRoute de la Montjoie
patrimoineRoute de Larée
patrimoineRoute de Lartigue
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patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de Liche
patrimoineRoute de l'Uby
patrimoineRoute de Marguestau
patrimoineRoute de Mestépé
patrimoineRoute de Mont de Marsan
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patrimoineRoute de Pounelle
patrimoineRoute de Saint-Christau
patrimoineRoute de Sainte-Fauste
patrimoineRoute de Sancet
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patrimoineRoute de Sentex
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patrimoineRoute d'Estang
patrimoineRoute de Targuerie
patrimoineRoute de Tavernes
patrimoineRoute de Thuillier
patrimoineRoute de Tustoc
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patrimoineRoute du Hour
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Lanas
patrimoineRoute du Moulies
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moullé
patrimoineRoute du Tillot
patrimoineRoute du Tourne
patrimoineRue André Bourdieu
patrimoineRue Artigolle
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patrimoineRue Collège
patrimoineRue d'Albret
patrimoineRue de Couton
patrimoineRue de Fortuna
patrimoineRue de Gascogne
patrimoineRue de Gelle
patrimoineRue de l'Abbé Escarnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue de la Brèche
patrimoineRue de la Gourgue
patrimoineRue de Lapeyrade
patrimoineRue de la Porte du Hourrat
patrimoineRue de Las Canères
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de Moutiques
patrimoineRue des Arènes
patrimoineRue des Cagots
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Pique Prunes
patrimoineRue des Tonneliers
patrimoineRue du Cap du Bosc
patrimoineRue du Cousiné
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Docteur de Raquine
patrimoineRue du Général Rapp
patrimoineRue du Professeur Lannelongue
patrimoineRue du Ruisseau des Castagnettes
natureRue du Vert Galant
patrimoineRue Général Vidalon
patrimoineRue Jean-François Cailhava
patrimoineRue Joseph Cappin
patrimoineRue Labarthe Vacquier
patrimoineRue Léonce Couture
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Petit Pierre
patrimoineRue San Pey du Riou Caou
patrimoine