Rues de Caumont-sur-Durance
150 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Farigoule
patrimoineAllée de la Loge
patrimoineAllée de la Marjolaine
patrimoineAllée de la Pieverte
patrimoineAllée de la Sarriette
patrimoineAllée de l'Origan
patrimoineAllée des Amandiers
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Cades
patrimoineAllée des Castors
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chanterelles
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Coquelicots
patrimoineAllée des Crécerelles
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Fruits de la Passion
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Genévriers
patrimoineAllée des Griottes
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Lauriers Roses
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Micocouliers
patrimoineAllée des Orchidées
patrimoineAllée des Piboules
patrimoineAllée des Quatre Coings
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Fenouil
patrimoineAllée du Héron
patrimoineAllée du Serpolet
patrimoineAllée du Thym
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Chemin Bizet
patrimoineChemin de Châteauneuf
patrimoineChemin de la Draille des Troupeaux
patrimoineChemin de la Durance
patrimoineChemin de la Levée
patrimoineChemin de la Loge
patrimoineChemin de la Mouréale
patrimoineChemin de la Réserve
patrimoineChemin de la Roubine
patrimoineChemin de la Rouyère
patrimoineChemin de Picabrier
patrimoineChemin de Reveillac
patrimoineChemin des Agas
patrimoineChemin de Saint-Estève
patrimoineChemin de Saint-Gens
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin de Saint-Pierre de la Muscadelle
patrimoineChemin des Argentons
patrimoineChemin des Avaux
patrimoineChemin des Balarucs
patrimoineChemin des Barres
patrimoineChemin des Barthelasses
patrimoineChemin des Bergers
patrimoineChemin des Clos
patrimoineChemin des Fumetoules
patrimoineChemin des Gravelliers
patrimoineChemin des Iscles Neuves
patrimoineChemin des Jourdans
patrimoineChemin des Morts
patrimoineChemin des Moulirettes de Courte Paye
patrimoineChemin des Muscadelles
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Pijalles
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Plaines
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin des Quitte-Braye
patrimoineChemin des Régentes
patrimoineChemin des Sevillères
patrimoineChemin des Souquets
patrimoineChemin des Terres de Mague
patrimoineChemin des Vallabrègues
patrimoineChemin des Valleguières
patrimoineChemin des Vignes Blanches
natureChemin de Tartay
patrimoineChemin de Valabregues
patrimoineChemin de Valauris
patrimoineChemin du Clos des Serres
patrimoineChemin du Hameau de la Mague
patrimoineChemin du Mourgon
patrimoineChemin du Mourre Rouge
patrimoineChemin du Pesquier
patrimoineChemin du Pont de l'Ane
patrimoineChemin du Stade de Belle-Isle
patrimoineChemin Previeux
patrimoineChemin Saint-Roch
patrimoineClos des Magnolias
patrimoineDomaine de la Magnaneraie
patrimoineDomaine de la Noyeraie
patrimoineFaubourg Saint-Sébastien
patrimoineImpasse de Bizet
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse des Pruniers
patrimoineImpasse du Castellas
patrimoineImpasse du Deyme
patrimoineImpasse du Four à Chaux
patrimoineImpasse du Jas
patrimoineImpasse du Saule
patrimoineImpasse Picabrier
patrimoineImpasse Roumanille
patrimoineLe Clos des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Les Ferailles
patrimoineLotissement de la Vigne
natureLotissement Le Clos du Bourg
patrimoineLotissement Les Cyprès
patrimoinePassage Fantastique
patrimoinePlace Auzias Jouveau
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Colonel Fabien
patrimoineRoute de Banon
patrimoineRoute de Gadagne
patrimoineRoute de l'Isle sur la Sorgue
patrimoineRoute du Thor
patrimoineRue Adolphe Dumas
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Dévalade
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Basses Bourgades
patrimoineRue des Bourgades
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Nefliers
patrimoineRue du Castellas
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Jardin Romain
patrimoineRue du Jas
patrimoineRue du Posterlon
patrimoineRue du Puits des Boeufs
patrimoineRue Folco de Baroncelli
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Jean Althen
patrimoineRue Mademoiselle de Seytre de Piévert
patrimoineRue Paradis
patrimoineRue Saint-Symphorien
patrimoineRue Théodore Aubanel
patrimoineRue Toussaint Fléchaire
patrimoineTraverse des Bourgades
patrimoineTraverse du Puits de la Ville
patrimoine