Rues de Caumont
169 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Promenade
patrimoineAllée des Châteaux
patrimoineAllée des Grottes
patrimoineAllée des Trois Épines
patrimoineAncienne Ligne de Chemin de Fer Boussens - Saint-Girons
patrimoineAncienne Route d'Honfleur
patrimoineChemin de Borde Blanche
patrimoineChemin de Cagomil
patrimoineChemin de Carcagnats
patrimoineChemin de Cassette
patrimoineChemin de Ginestous
patrimoineChemin de Goutard
patrimoineChemin de Heurtebise
patrimoineChemin de Jacquot
patrimoineChemin de la Barthe
patrimoineChemin de la Borne des 3 Abbés
patrimoineChemin de la Delère
patrimoineChemin de Laffont
patrimoineChemin de la Forêt
patrimoineChemin de Langlade Sud
patrimoineChemin de la Pature du Tertre
patrimoineChemin de la Prune
patrimoineChemin de Mignerme
patrimoineChemin de Ognes à Caumont
patrimoineChemin de Sentaraille
patrimoineChemin des Grimaux
patrimoineChemin des Kiwis
patrimoineChemin des Muriers
patrimoineChemin des Pucelles
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin de Tillade
patrimoineChemin du Berry
patrimoineChemin du Castrum
patrimoineChemin du Clos aux Loups
patrimoineChemin du Gohard
patrimoineChemin du Haut du Buc
patrimoineChemin du Hountau
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Niart
patrimoineChemin du Plagnoulas
patrimoineChemin du Rouffard
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin Laumets
patrimoineChemin Rouge
patrimoineClos aux Loups
patrimoineClos des Colombes
patrimoineClos des Pommiers
patrimoineCoquichart
patrimoineCôte Albert Lambert
patrimoineCôte de l'Ancienne Route
patrimoineCôte de Mauny
patrimoineDomaine des Châteaux
patrimoineDomaine du Rouffard
patrimoineFerme de la Forêt
patrimoineImpasse de Bacariou
patrimoineImpasse de Campfranc
patrimoineImpasse de Capdessus
patrimoineImpasse de Caumonté
patrimoineImpasse de Couécou
patrimoineImpasse de Descoms
patrimoineImpasse de Lacourrège
patrimoineImpasse de la Délère
patrimoineImpasse de la Douceur
patrimoineImpasse de l'Etable
patrimoineImpasse de Nauté
patrimoineImpasse de Péruillet
patrimoineImpasse des Moissons
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Vignes
patrimoineImpasse du Pouy
patrimoineImpasse la Lane
patrimoineLes Trois Épines
patrimoinePérisses
patrimoinePlace Bediaou
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Place des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Place du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Plech
patrimoinePlace Jacques de Colombel
patrimoinePré Commun
patrimoineQuai de Seine
patrimoineRésidence des Normands
patrimoineRésidence du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence La Houleterie
patrimoineRoute d'Angeville
patrimoineRoute d'Asques
patrimoineRoute d'Auvillar
patrimoineRoute de Castelmayran
patrimoineRoute de Caton
patrimoineRoute de Caumont
patrimoineRoute de Couet
patrimoineRoute de Jamounet
patrimoineRoute de l'Adour
patrimoineRoute de la Lauze
patrimoineRoute de la Londe
patrimoineRoute de Lapujolle
patrimoineRoute de Lavit
patrimoineRoute de Lelin Lapujolle
patrimoineRoute de Panel
patrimoineRoute de Parlio à Rousselat
patrimoineRoute Départementale 117
patrimoineRoute de Pin
patrimoineRoute de Saint-Nicolas
patrimoineRoute d'Ugny
patrimoineRoute d'Ugny Le Gay
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Pin
patrimoineRoute du Village
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue de Bauhé
patrimoineRue de Caton
patrimoineRue de Caumont
patrimoineRue de Doumenges
patrimoineRue de Fontaine
patrimoineRue de Gennes
patrimoineRue de Jumieges
patrimoineRue de la Bourgogne
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Caronnerie
patrimoineRue de la Cavée
patrimoineRue de la Délère
patrimoineRue de la Hezette
patrimoineRue de la Londe
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mare Au Geai
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de l’Ancienne Poste
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Porte des Champs
patrimoineRue de La Poste
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Trinité
patrimoineRue de la Vieille Église
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Maulichères
patrimoineRue de Mauny
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Pierres
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Prats
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Relais
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trois Épines
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Tollent
patrimoineRue de Villette
patrimoineRue du Barry
patrimoineRue du Bon Pont
patrimoineRue du Catelet
patrimoineRue du Geay
patrimoineRue du Hainaut
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Plouy
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pouy
patrimoineRue du Sac
patrimoineRue du Tour de Ville
patrimoineRue du Tremble
patrimoineRuelle du Ruisseau
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Villeneuve
patrimoineSentier des Varras
patrimoine