Rues de Castries
222 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Bourgine
patrimoineAllée du Colombier
patrimoineAllée François Mansard
patrimoineAllée Pierre et Jeanne Tagant
patrimoineAncien Chemin de Cadenet
patrimoineAncien Chemin de Saint-Brès
patrimoineAncien chemin de Sussargues à Castries - DFCI MOE24
patrimoineAncien Chemin du Mas Naud
patrimoineAncien Chemin du Mas Naud - DFCI MOE19
patrimoineAvenue de la Cadoule
patrimoineAvenue de la Capelado
patrimoineAvenue de la Coopérative
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Promenade
patrimoineAvenue de la Rivière
natureAvenue de la Royale
patrimoineAvenue de Montpellier
patrimoineAvenue des Cocardières
patrimoineAvenue des Gardians
patrimoineAvenue de Sommières
patrimoineAvenue des Pins
patrimoineAvenue des Razeteurs
patrimoineAvenue du 11 Novembre
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Moulin-à-Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue du Pic Saint-Loup
patrimoineAvenue Georges Frêche
patrimoineAvenue Paul Riquet
patrimoineChemin de Bannières
patrimoineChemin de Cadenet
patrimoineChemin de Fondespierre
patrimoineChemin de la Capelette
patrimoineChemin de la Croix Coulon
patrimoineChemin de la Monnaie
patrimoineChemin de la Monnaie (Ancienne Voie Romaine)
patrimoineChemin de la Monnaie (Ancienne voie romaine - Via Tolosana)
patrimoineChemin de la Pierre Bleue
patrimoineChemin de Saint-Jean à Castries
patrimoineChemin des Candinières
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Mésanges
patrimoineChemin de Sussargues
patrimoineChemin du Cabanis
patrimoineChemin du mas de Rou
patrimoineChemin du Mas de Rou
patrimoineChemin du Pioch Viala
patrimoineCour d'honneur Gilbert Pastor
patrimoineDFCI MOE1
patrimoineDFCI MOE19
patrimoineDFCI MOE21
patrimoineDFCI MOE24
patrimoineDFCI MOE5
patrimoineEsplanade Georges Frêche
patrimoineImpasse Bastide
patrimoineImpasse Capitaine Maurin
patrimoineImpasse Claude Monet
patrimoineImpasse de la Brise
patrimoineImpasse de la Cadoule
patrimoineImpasse de la Courtine
patrimoineImpasse de l'Ancien Cours
patrimoineImpasse de la Pierre Bleue
patrimoineImpasse de l'Aquilon
patrimoineImpasse de la Réserve
patrimoineImpasse de la Riviera
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Encierro
patrimoineImpasse de l'Étang de l'Or
natureImpasse d'Eole
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Candinières
patrimoineImpasse des Caravens
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Carriers
patrimoineImpasse des Chanterelles
patrimoineImpasse des Chatelaines
patrimoineImpasse des Chevaliers
patrimoineImpasse des Cistes
patrimoineImpasse des Corneilles
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Genévriers
patrimoineImpasse des Hérissons
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Pionniers
patrimoineImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Clapas
patrimoineImpasse du Haut des Combes
patrimoineImpasse du Jujubier
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Lierre
patrimoineImpasse du Lieutenant James Zimmerman
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Petit Pré
patrimoineImpasse du Porche
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Romarin
patrimoineImpasse du Rossignol
patrimoineImpasse du Sirocco
patrimoineImpasse du Square
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Vieux Bassin
patrimoineImpasse du Zéphyr
patrimoineImpasse François-Xavier Fabre
patrimoineImpasse Frédéric Mistral
patrimoineImpasse Jean-Honoré Fragonard
patrimoineImpasse Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Pierre Renoir
patrimoineImpasse Villedieu
patrimoineImpasse Vincent Van Gogh
patrimoineLa Languedocienne
patrimoineL'Orée du Parc
patrimoineMontée de l'Arche
patrimoineMontée du Micocoulier
patrimoinePlace des Amandiers
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Libertés
patrimoinePlace des Muscats
patrimoinePlace du Cartel
patrimoinePlace du Grenadier
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place Gabriel Lardat
patrimoinePlace Jean-Louis Foulquier
patrimoinePlace Jean Teissier
patrimoinePlace René Alzas
patrimoinePont de Bannières
patrimoinePont de la Cadoule
patrimoineRond-Point Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rond-Point des Coustelliers
patrimoineRoute de Baillargues
patrimoineRoute de Bannières
patrimoineRoute de Fontmarie
patrimoineRoute de Guzargues
patrimoineRoute de Montaud
patrimoineRoute de Montpellier
patrimoineRoute de Saint-Brès
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Amans
patrimoineRue André Le Nôtre
patrimoineRue Antoine Firbo
patrimoineRue Antoine Rédier
patrimoineRue Casserole
patrimoineRue de la Bandido
patrimoineRue de la Boulange
patrimoineRue de la Bourgine
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patrimoineRue de la Briquetterie
patrimoineRue de l'Abrivado
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patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Galuste
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patrimoineRue de la Roussataïo
patrimoineRue de la Taillade
patrimoineRue de la Tramontane
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Enclos du Village
patrimoineRue de l'Enclos Jouvenel
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patrimoineRue des Alizés
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Aramons
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natureRue des Prunelliers
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natureRue du Cers
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos de l'Aqueduc
patrimoineRue du Cours Complémentaire
patrimoineRue Duc René de Castries
patrimoineRue du Gilet Rouge
patrimoineRue du Lieutenant Paul Cals
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patrimoineRue du Quartier Bas
patrimoineRue du Romarin
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patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue Ferme du Château
patrimoineRue Frédéric Bazille
patrimoineRue Gaston Baissette
patrimoineRue Haute de la Colline
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Hermès
patrimoineRue Jean-Antoine de Cambacérès
patrimoineRue Lou Castel
patrimoineRue Marc Mounier
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Reine Amélie
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Vieille Église
patrimoineVia Tolosana
patrimoine