Rues de Castres-Gironde
57 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Chapelle
patrimoineAllée de l'Airial
patrimoineAllée des Courrejolles
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Postyères
patrimoineBosquets de Faurès
patrimoineChemin de Candaubas
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Plantey
patrimoineChemin du Relais de Poste
patrimoineChemin du Sauvignon
patrimoineClos de Chanteclair
patrimoineClos de Nadon
patrimoineClos de Roqueton
patrimoineClos de Savis
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse des Domaines
patrimoineLe Clos Bord de Garonne
patrimoineLes Hauts de Pomarède
patrimoineLotissement de Faurès
patrimoineLotissement du Raillon
patrimoineLotissement la Clairière du Raillon
patrimoineLotissement la Peloue
patrimoineLotissement l'Enclos des Vignes
patrimoineLotissement les Berges du Gât
patrimoineLotissement Méry la Gravière
patrimoineLotissement Pedesclaux
patrimoinePassage de Faurès
patrimoinePassage des Remparts
patrimoinePlace de l'Airial
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace Gustave Lamarque
patrimoineQuartier des Lilas
patrimoineRétablissement - Route de Pomarède
patrimoineRétablissement - Route du Bois de Savis
patrimoineRoute de Nadon
patrimoineRoute de Pomarède
patrimoineRoute du Bois de Savis
patrimoineRue de Faurès
patrimoineRue de Jacquets
patrimoineRue de la Comteau
patrimoineRue de Mautemps
patrimoineRue de Nouchet
patrimoineRue de Prion
patrimoineRue de Renonville
patrimoineRue des 2 Ponts
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Domaine Foncla
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Petit Bout du Banc
patrimoineRue du Président Carnot
patrimoineRue du Vieux Port
patrimoineRue Jules Ferry
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