Rues de Cassis
199 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire du Pas d'Ouillier
patrimoineAllée Albert Coulin
patrimoineAllée Clos du Château
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Landes
natureAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Orangers
patrimoineAllée des Romarins
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée du Docteur Jean Bapt
patrimoineAllée du Souvenir Français
patrimoineAllée Jacques Bitard
patrimoineAllée Louis Borillo dit "Dijon"
patrimoineAllée Paul Bérard
patrimoineAllée Pierre Chiaradia
patrimoineAncien Chemin de la Penne à Cassis
patrimoineAncien Chemin de Marseille
patrimoineAncien Chemin de Ronde
patrimoineAvenue Abbé Cabrol
patrimoineAvenue Alphonse Daudet
patrimoineAvenue Ariste Gambi
patrimoineAvenue Auguste Favier
patrimoineAvenue Augustin Isnard
patrimoineAvenue Charles Gounod
patrimoineAvenue de Carnoux
patrimoineAvenue de Cassis
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Marne
patrimoineAvenue de l'Amiral Ganteaume
patrimoineAvenue de la Vieille Tour
patrimoineAvenue de la Viguerie
patrimoineAvenue de Provence
patrimoineAvenue de Sainte-Croix
patrimoineAvenue des Albizzi
patrimoineAvenue des Calanques
patrimoineAvenue des Carriers
patrimoineAvenue des Dardanelles
patrimoineAvenue des Gorguettes
patrimoineAvenue des Terrasses
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue Docteur Emmanuel Agostini
patrimoineAvenue du 11 Novembre 1918
patrimoineAvenue du Bailli de Suffren
patrimoineAvenue du Clos des Oliviers
patrimoineAvenue du Clos du Vallon
patrimoineAvenue du Docteur Yves Bourdes
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue du Meunier
patrimoineAvenue du Moulin de Marc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue du Moulin des Baux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue du Picouveau
patrimoineAvenue du Professeur René Leriche
patrimoineAvenue du Révérend Père Jayne
patrimoineAvenue du Revestel
patrimoineAvenue du Sélestre
patrimoineAvenue Émile Bodin
patrimoineAvenue Jean-Baptiste Colbert
patrimoineAvenue Jean-Jacques Garcin
patrimoineAvenue Jean-Jacques Vernazza
patrimoineAvenue Joseph Liautaud
patrimoineAvenue Joseph Vivanti
patrimoineAvenue Jules Ferry
patrimoineAvenue Maurice Jermini
patrimoineAvenue Monseigneur de Belsunce
patrimoineAvenue Notre-Dame
patrimoineAvenue Plage Bleue
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Boulevard Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Boulevard Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Chemin d'Accès Escalade
patrimoineChemin de Carpiagne
patrimoineChemin de Ceyreste
patrimoineChemin de la Douane
patrimoineChemin de la Douane Prolongée
patrimoineChemin de Perthus
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin de Saint-Joseph
patrimoineChemin de Saint-Loup
patrimoineChemin de Saint-Vincent
patrimoineChemin des Bassins
patrimoineChemin des Cuettes
patrimoineChemin des Fauvi
patrimoineChemin des Lombards
patrimoineChemin des Oiseaux
patrimoineChemin du Bérard
patrimoineChemin du Boudard
patrimoineChemin du Cimetière du Mussuguet
patrimoineChemin du Coulet
patrimoineChemin du Mont Gibaou
patrimoineChemin du Mont Gibau
patrimoineChemin du Plan d'Olive
patrimoineChemin du Puits du Brigadan
patrimoineChemin du Revestel
patrimoineChemin Rural de Cassis
patrimoineClos Bellevue
patrimoineCorniche Paul Vence
patrimoineEsplanade Général de Gaulle
patrimoineImpasse Alexandre Gervais
patrimoineImpasse Calendal
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de L´Afférage
patrimoineImpasse des Brayes
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse du 8 Mai 1945
patrimoineImpasse du Coulet
patrimoineImpasse du Littoral
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Séchoir
patrimoineImpasse du Vallon
patrimoineImpasse Farine
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
La Grande Bastide
patrimoineLe Clos des Olivades
patrimoineLe Jardin des Hespérides
patrimoineLes Terres Marines
patrimoineMontée de la Chapelle
patrimoineMontée du Séchoir
patrimoineMontée du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Montée Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Baragnon
patrimoinePlace Clemenceau
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du Grand Carnot
patrimoinePlace Mirabeau
patrimoinePlace Montmorin
patrimoinePromenade Aristide Briand
patrimoineQuai Calendal
patrimoineQuai Carnot
patrimoineQuai des Baux
patrimoineQuai Jean Jacques Barthélémy
patrimoineQuai Saint-Pierre
patrimoineRésidence du Val d'Ore
patrimoineRésidence le Figuier Noir
patrimoineRésidence le Grand Large
patrimoineRésidence Le Miramar
patrimoineRésidence le Panoramic
patrimoineRésidence le Pas du Vicaire
patrimoineRésidence le Plan d'Olive
patrimoineRésidence l'Ermitage
patrimoineRésidence les Collines
patrimoineRond-Point Jean-Jacques Bontoux
patrimoineRoute de Cassis
patrimoineRoute de la Bédoule
patrimoineRoute de La Gineste
patrimoineRoute de Marseille
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute du Docteur Yves Bourdes
patrimoineRoute Pierre Imbert
patrimoineRue Abbé Paul Mouton
patrimoineRue Adolphe Thiers
patrimoineRue Alexandre Gervais
patrimoineRue Alexandre Rossat
patrimoineRue Auguste Vidal
patrimoineRue Bartavello
patrimoineRue Brémond
patrimoineRue de Belloy
patrimoineRue de la Bouscarlo
patrimoineRue de la Cardalino
patrimoineRue de La Ciotat
patrimoineRue de l'Arène
patrimoineRue de la Tourdro
patrimoineRue de la Vieille Tour
patrimoineRue des Scarabins
patrimoineRue du Docteur Séverin Icard
patrimoineRue du Général Bonaparte
patrimoineRue du Jeune Anacharsis
patrimoineRue du Rigaud
patrimoineRue Elzeard Prevost
patrimoineRue Esterelle
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Jean-Baptiste Ducros
patrimoineRue Jules Simon
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Laurent Ventron
patrimoineRue Lazare Abeille
patrimoineRue Marius Barthelemy
patrimoineRue Michel Arnaud
patrimoineRue Michel Blanc
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Cézanne
patrimoineRue Pierre Eydin
patrimoineRue Pierre Puget
patrimoineRue Raphaël Ponson
patrimoineRue Saint-Clair
patrimoineRue Thérèse Rastit
patrimoineRue Victor Authemann
patrimoineRue Xavier d'Authier
patrimoineSentier du Petit Prince
patrimoineTraverse
patrimoineTraverse du Château
patrimoineTraverse du Soleil
patrimoineTraverse Rompe Cuou
patrimoineTraverse Saint-Louis
patrimoineTraverse Saint-Marc
patrimoineVilla Madeleine
patrimoine