Rues de Cassel
87 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Ternynck
patrimoineAvenue Achille Samyn
patrimoineAvenue Albert Mahieu
patrimoineBornhol Straete
patrimoineCampagne Drève
patrimoineChemin Bosquillon
patrimoineChemin d'Aire
patrimoineChemin de la Cornette
patrimoineChemin de la Perche
patrimoineChemin de la Trog Wéde
patrimoineChemin des Remparts
patrimoineChemin du Chapitre
patrimoineChemin du Mont des Récollets
patrimoineChemin du Staeck Houver
patrimoineChemin du Tilleul
natureChemin Particulier
patrimoineChemin Ryckewaert
patrimoineCorenhuys Straete
patrimoineGrand Place
patrimoineGrooten Vrouwe
patrimoineImpasse Constant Moeneclaey
patrimoineImpasse de la Route de Watten
patrimoineImpasse Notre-Dame
patrimoineJok Weg
patrimoineKerck Hof
patrimoineKleine Straete
patrimoineLoock Straete
patrimoineLynde Straete
patrimoineMeulen Straete
patrimoineNew Straete
patrimoinePassage du Château
patrimoinePetit Chemin de la Gare
patrimoinePlace du Général Vandamme
patrimoinePlace Queux de Saint-Hilaire
patrimoinePrince Straete
patrimoinePrince Weg
patrimoinePromenade des Remparts
patrimoineRésidence Le Castel
patrimoineRoute de Cassel
patrimoineRoute de Cassel - Route de Watten
patrimoineRoute de Cassel / Route d'Oudezeele
patrimoineRoute de Dunkerque
patrimoineRoute de Lille
patrimoineRoute de Sainte-Marie-Cappel
patrimoineRoute de Saint-Omer - Avenue Achille Samyn
patrimoineRoute de Steenvoorde
patrimoineRoute de Steenvoorde / Route de Cassel à Steenvoorde
patrimoineRoute de Watten
patrimoineRoute de Winnezeele
patrimoineRoute de Zermezeele
patrimoineRoute de Zuytpeene
patrimoineRoute d'Hazebrouck
patrimoineRoute d'Oxelaëre
patrimoineRoute du Bünder
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Alexis Bafcop
patrimoineRue Bollaert Le Gavrian
patrimoineRue Constant Moeneclaey
patrimoineRue d'Aire
patrimoineRue d'Aire - Route d'Aire
patrimoineRue de Bergues
patrimoineRue de la Prison
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Infirmerie
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue Desmyttere
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue de Watten
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Coq de Paille
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noisetier
patrimoineRue du Tambour
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Profonde
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Verte
patrimoineSentier de la Sablière
patrimoineSentier des Veaux
patrimoineSentier du Château
patrimoineStandaert Straete
patrimoineStaple Straete
patrimoineTemple Straete
patrimoineTerrasse du Château
patrimoineVieux Chemin de Saint-Omer
patrimoineWolve Straete
patrimoine