Rues de Caseneuve
78 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire du Ventoux
patrimoineAllée des Lavandins
patrimoineAncien Chemin d'Apt
patrimoineChemin Claude Dumas
patrimoineChemin de Catisson
patrimoineChemin de Cayenne
patrimoineChemin de France
patrimoineChemin de la Croix de Cristol
patrimoineChemin de la Feissones
patrimoineChemin de la Galine
patrimoineChemin de la Grand'Vigne
natureChemin de la Milane
patrimoineChemin de la Pinède
patrimoineChemin de l'Oratoire
patrimoineChemin de Mangogne
patrimoineChemin de Massieyes
patrimoineChemin de Maucourin
patrimoineChemin de Pied de Marc
patrimoineChemin de Pierrefeu
patrimoineChemin de Pradenque
patrimoineChemin de Saint Jean
patrimoineChemin de Saint Maime
patrimoineChemin des Banquets
patrimoineChemin des Barbets
patrimoineChemin des Clausses
patrimoineChemin des Costes
patrimoineChemin des Courneiredes
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Crottes
patrimoineChemin des Jonquets
patrimoineChemin des Micoulaux
patrimoineChemin des Murailles
patrimoineChemin des Plaines
patrimoineChemin des Ramades
patrimoineChemin des Rouges
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Patiaire
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse de Basse Blace
patrimoineImpasse de la Reille
patrimoineImpasse de Manégaud
patrimoineImpasse de Peyregros
patrimoineImpasse des Anciens Vergers
patrimoineImpasse des Banquets
patrimoineImpasse des Roses Tremieres
patrimoineImpasse du Barri
patrimoineImpasse du Rablassin
patrimoineImpasse Gervasoni
patrimoineMontée du Luberon
patrimoinePiste du Colorado
patrimoinePlace Alain Jouve
patrimoinePlace du Village
patrimoineRoute d'Apt
patrimoineRoute de Gignac
patrimoineRoute de Saint Martin de Castillon
patrimoineRoute des Blaces
patrimoineRoute des Quatre Chemins
patrimoineRoute de Viens
patrimoineRoute du Boisset
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de Haute Blace
patrimoineRue de la Garde
patrimoineRue de la Maison Communale
patrimoineRue de la Mer
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de l'Avocat
patrimoineRue de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Rue de l'Hôpital
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue du Caire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clastre
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Mistral
patrimoineRue du Portail
patrimoineRuelle du Relarguier
patrimoineTraverse de la Galine
patrimoine