Rues de Case-Pilote
179 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Abricot
patrimoineAllée Anguilla
patrimoineAllée Aruba
patrimoineAllée Aubergine
patrimoineAllée Barbade
patrimoineAllée Barbuda
patrimoineAllée Bel-air
patrimoineAllée Bermudes
patrimoineAllée Biguine
patrimoineAllée Caïman
patrimoineAllée Calenda
patrimoineAllée Calypso
patrimoineAllée Châtaigne
patrimoineAllée Christophine
patrimoineAllée Corossol
patrimoineAllée Curaçao
patrimoineAllée Cypria
patrimoineAllée de la Grotte
patrimoineAllée de la Vague
patrimoineAllée des Agates
patrimoineAllée des Améthystes
patrimoineAllée des Bégonias
patrimoineAllée des Colibris
patrimoineAllée des Émeraudes
patrimoineAllée des Grenats
patrimoineAllée des Grives
patrimoineAllée des Icaques
patrimoineAllée des Inséparables
patrimoineAllée des Orchidées
patrimoineAllée des Perruches
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée du Fortin
patrimoineAllée Grenadines
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patrimoineAllée Guyane
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patrimoineAllée Laghia
patrimoineAllée Margarita
patrimoineAllée Maurice Alexandre Boston
patrimoineAllée Mazurka
patrimoineAllée Meringue
patrimoineAllée Orion
patrimoineAllée Pléiade
patrimoineAlleé Polka
patrimoineAllée Pomme Cannelle
patrimoineAllée Porto Rico
patrimoineAlleé Quadrille
patrimoineAllée Sainte-Lucie
patrimoineAllée Saint- Martin
patrimoineAlleé Salsa
patrimoineAvenue Corail
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue des Caraïbes
patrimoineAvenue du Sénateur Roger Lise
patrimoineAvenue Étoile de Mer
patrimoineAvenue Ralph Monplaisir
patrimoineBoulevard des Pêcheurs
patrimoineChemin Cambeilh
patrimoineChemin de Maniba Piton
patrimoineChemin de Sucrerie
patrimoineChemin Kay Bwa
patrimoineCrête des Abîmes
patrimoineImpasse Alfred Régy
patrimoineImpasse Althaeas
patrimoineImpasse Armoise
patrimoineImpasse Atoumo
patrimoineImpasse Balai Doux
patrimoineImpasse Bambou
patrimoineImpasse Bélya
patrimoineImpasse Bois d'Inde
patrimoineImpasse Boldo
patrimoineImpasse Brisée
patrimoineImpasse Campêche
patrimoineImpasse Cassia Lata
patrimoineImpasse Chapeau l'Évêque
patrimoineImpasse Citrine
patrimoineImpasse Coridon
patrimoineImpasse Courbaril
patrimoineImpasse Cuba
patrimoineImpasse de la Cascade
patrimoineImpasse de la Miellerie
patrimoineImpasse des Arums
patrimoineImpasse des Bassignacs
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Flamboyants
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Moules
patrimoineImpasse des Ortolans
patrimoineImpasse des Palourdes
patrimoineImpasse des Pipiris
patrimoineImpasse des Rouge- Gorges
patrimoineImpasse des Sikriés
patrimoineImpasse du Fromager
patrimoineImpasse du Gommier
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse Glycéria
patrimoineImpasse Groseille
patrimoineImpasse Hippocampe
patrimoineImpasse Karité
patrimoineImpasse Kho Kho René-Corail
patrimoineImpasse la Désirade
patrimoineImpasse Langoustine
patrimoineImpasse Loup Caraïbe
patrimoineImpasse Mangue Julie
patrimoineImpasse Marie- Galante
patrimoineImpasse Marie-Thérèse
patrimoineImpasse Maurice Beaubrun
patrimoineImpasse Moringa
patrimoineImpasse Moussache
patrimoineImpasse Oursin
patrimoineImpasse Patrick Phèdre
patrimoineImpasse Poirier
patrimoineImpasse Ti- Baume
patrimoineImpasse Ti Charles
patrimoineImpasse Ti Mango
patrimoineImpasse Titiris
patrimoineImpasse Virgo
patrimoineImpasse Zéphirine
patrimoineLa Ruelle Ti Jo
patrimoineLotissement Amaryllis
patrimoineLotissement Delta
patrimoineLotissement Eucalyptus
patrimoineLotissement la Sérénité
patrimoinen°1
patrimoinen°2
patrimoinen°3
patrimoinePassage Arthurville
patrimoinePassage Clairemont Fordant
patrimoinePassage Cyr Donval
patrimoinePassage des Alamandas
patrimoinePassage Man Sonson
patrimoinePassage Tété
patrimoinePassage Titine
patrimoinePont Man Télesphore
patrimoinePont Marty
patrimoineRésidence Caraïbe
patrimoineRésidence les Frangipaniers
patrimoineRésidence les Terrasses de Micolo
patrimoineRoute de Caféière
patrimoineRoute de Grand Fond
patrimoineRoute de Micolo Abymes
patrimoineRoute de Micolo Plaisance
patrimoineRoute de Moulin à Eau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Citronnelles
patrimoineRoute des Sapotilles
patrimoineRoute du Cap
patrimoineRoute du Littoral
patrimoineRue Abbé Georges Zaïre
patrimoineRue Aliker
patrimoineRue Anderson Bagoe
patrimoineRue Aristide Varsier
patrimoineRue de la Canne
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de l'Autre bord
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue des Balisiers
patrimoineRue des Bons Enfants
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue du Danmyé
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Remora
patrimoineRue Emma Rondel
patrimoineRue Frantz Berose
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Georges Mauvois
patrimoineRue Hector Orville
patrimoineRue Jean- Claude Zié-Mé
patrimoineRue Léo Sévère
patrimoineRue Malidor
patrimoineRue Montémar
patrimoineRue Plantain
patrimoineRue Poisson Lune
patrimoineRue Schoelcher
patrimoineRue Victor M'Quiby
patrimoineRue Victor Sévère
patrimoine