Rues de Carrières-sous-Poissy
197 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Aimé Césaire
patrimoineAllée Alfred Sisley
patrimoineAllée Aristide Briand
patrimoineAllée Auguste Rodin
patrimoineAllée Berthe Morisot
patrimoineAllée Camille Claudel
patrimoineAllée Camille Pissaro
patrimoineAllée Charles Meissonier
patrimoineAllée de Bellerive
patrimoineAllée de la Batellerie
patrimoineAllée de la Castille
patrimoineAllée de l'Ancienne Gare
patrimoineAllée de la Roseraie
patrimoineAllée de la Tour
patrimoineAllée de l'Ermitage
patrimoineAllée des Abricotiers
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Bois
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Claires Nones
patrimoineAllée des Étangs
natureAllée des Frères Tissier
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Impressionnistes
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Maraîchers
patrimoineAllée des Mariniers
patrimoineAllée des Martinets
patrimoineAllée des merles
patrimoineAllée des Moineaux
patrimoineAllée des Morizets
patrimoineAllée des Naudines
patrimoineAllée des Pêchers
patrimoineAllée des Pêcheurs
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Poiriers
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Pruniers
patrimoineAllée des Roitelets
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Sables
patrimoineAllée des Terres Rouges
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Clos des Bruyères
patrimoineAllée du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAllée du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Allée du Muguet
patrimoineAllée Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Allée J.F. Kennedy
patrimoineAllée Jules Verne
patrimoineAllée Paul Denis Huet
patrimoineAllée Saturnin Fabre
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue de la Gaule
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue de l'Hautil
patrimoineAvenue des Lilas
patrimoineAvenue du Barrage
patrimoineAvenue du Docteur Marcel Touboul
patrimoineAvenue du Port
patrimoineAvenue Ernest Jolly
patrimoineAvenue Paul Denis Huet
patrimoineAvenue Pierre de Coubertin
patrimoineAvenue Vanderbilt
patrimoineBoucle de Chanteloup - Liaison routière RD 22 - RD 55
patrimoineBoucle de Chanteloup - Liaison routière RD 30 - RD 190
patrimoineBoulevard Pelletier
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Ferme des Grésillons
patrimoineChemin de la Galiotte
patrimoineChemin de la Goujonnette
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de Pissefontaine
patrimoineChemin des Bigaudes
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bouveries
patrimoineChemin des Croix
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin des graviers
patrimoineChemin des Hautes Toupies
patrimoineChemin des Naudines
patrimoineChemin des Rudes Terres
patrimoineChemin des Tripiers
patrimoineChemin des Vaucelles
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Auguste Renoir
patrimoineImpasse Clemenceau
patrimoineImpasse de la Prévôté
patrimoineImpasse de la Roseraie
patrimoineImpasse de l'Arpent du Prieur
patrimoineImpasse de Pissefontaine
patrimoineImpasse des Sillons
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Village
patrimoineImpasse Maurice Utrillo
patrimoineImpasse Octave Mirbeau
patrimoineImpasse Paul Cézanne
patrimoineImpasse Poussin
patrimoineImpasse Toulouse Lautrec
patrimoineImpasse Van Gogh
patrimoinePasserelle sur la Seine
patrimoinePiste de Carrières-sous-Poissy
patrimoinePlace Claude Monet
patrimoinePlace des Dahlias
patrimoinePlace des Fleurs
patrimoinePlace des Lupins
patrimoinePlace des Prés
patrimoinePlace des Roses
patrimoinePlace des Tulipes
patrimoinePlace des Violettes
patrimoinePlace Saint-Blaise
patrimoinePlace Saint Exupéry
patrimoinePont de Poissy
patrimoineQuai des Écluses
patrimoineQuai du Docteur André Gicquel
patrimoineRoute d'Andrésy
patrimoineRue Alexis Quennet
patrimoineRue Apollinaire
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Bignon
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Claude Mademba Sy
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Daniel Blervaque
patrimoineRue David
patrimoineRue de Champfleury
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Prévôté
patrimoineRue de la Reine Blanche
patrimoineRue de la Rêverie
patrimoineRue de la Rose Blanche
patrimoineRue de l'Arpent du Prieur
patrimoineRue de Larry
patrimoineRue de la Senette
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue des Écluses
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Frères Tissier
patrimoineRue des Haies
patrimoineRue des Montants
patrimoineRue des Quatre Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Vergers
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos Pie
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Docteur Touboul
patrimoineRue du Frère Givone
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tonneau
patrimoineRue du Vieux Pont
patrimoineRue du Village
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Germaine Tillion
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Joseph Thoyot
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRuelle Canard
patrimoineRuelle de l'Ancienne Mairie
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRue Louis Armand
patrimoineRue Lucie et Raymond Aubrac
patrimoineRue Maurice Berteaux
patrimoineRue Maurice Utrillo
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Octave Mirbeau
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Pierre Bonnard
patrimoineRue Porte du Roi
patrimoineRue Sainte-Honorine
patrimoineRue Saint-Honoré
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Victor Schoelcher
patrimoineSente des Bluettes
patrimoineVéloroute de la Seine
patrimoineZRS 1
patrimoineZRS 2
patrimoine