Rues de Carqueiranne
264 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Albert et Émilie Jahandiez
patrimoineAllée de la Billarde
patrimoineAllée de la Papillotte
patrimoineAllée des Anémones
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Capucines
patrimoineAllée des Dahlias
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Freezias
patrimoineAllée des Gabians
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Grandes Vignes
natureAllée des Héliantès
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Iris
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lavandes
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Narcisses
patrimoineAllée des Oeillets
patrimoineAllée des Pêcheurs
patrimoineAllée des Pervenches
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Rigaous
patrimoineAllée des Romarins
patrimoineAllée des Santolines
patrimoineAllée des Sauges
patrimoineAllée des Vieux Cyprés
patrimoineAllée des Vignes du Paradis
natureAllée des Yuccas
patrimoineAllée du Hunier
patrimoineAllée du Mas d'Audrey
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Parc des Roubauds
patrimoineAllée du Parc du Val Vert
patrimoineAllée du Parc Miramar
patrimoineAllée du Vent d'Est
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Saint-Vincent
patrimoineAvenue Beau Rivage
patrimoineAvenue Berlioz
patrimoineAvenue Claude Debussy
patrimoineAvenue de Font Brun
patrimoineAvenue de la 1ère DFL
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Grande Bastide
patrimoineAvenue de la Mer
patrimoineAvenue de la Valérane
patrimoineAvenue des Alouettes
patrimoineAvenue des Bouvreuils
patrimoineAvenue des Colibris
patrimoineAvenue des Courlis
patrimoineAvenue des Fleurs
patrimoineAvenue des Pins
patrimoineAvenue des Redonnes
patrimoineAvenue du Collège
patrimoineAvenue du Coteau Fleuri
patrimoineAvenue du Docteur Plomb
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Général Touzet du Vigier
patrimoineAvenue du Grand Chêne
natureAvenue du Pinchinier
patrimoineAvenue du Roi Albert 1er
patrimoineAvenue Elie Gauthier
patrimoineAvenue Ganzin
patrimoineAvenue Georges Bizet
patrimoineAvenue Giuseppe Verdi
patrimoineAvenue Gounod
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Ludwig Van Beethoven
patrimoineAvenue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue Massenet
patrimoineAvenue Mozart
patrimoineAvenue Puccini
patrimoineAvenue Rossini
patrimoineAvenue Wagner
patrimoineBasse Corniche des Roubauds
patrimoineBastides de la Benoîte
patrimoineBoulevard de la Liberté
patrimoineBoulevard de la Source
patrimoineBoulevard du Professeur Richet
patrimoineBoulevard Félix Berenger
patrimoineBoulevard Georges Clemenceau
patrimoineBoulevard Georges Guynemer
patrimoineBoulevard Gérard Philipe
patrimoineBoulevard Jules Arpinetti
patrimoineBoulevard Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Boulevard Maréchal Joffre
patrimoineBoulevard Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Boulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Boulevard Pierre Curie
sciencesDans l'ombre immense de Marie, on oublie souvent son mari Pierre Curie (1859-1906). C'est pourtant un physicien de premier rang, l'un des plus brillants de son temps, et sans lui l'histoire du radium n'aurait sans doute jamais été écrite. Né à Paris dans une famille de médecins libres-penseurs, Pierre Curie n'est jamais allé à l'école. Son père, jugeant l'instruction publique trop rigide pour ce fils rêveur et lent à l'écrit, se charge lui-même de son éducation, dans le jardin familial et devant les vitrines des herboristes. Il apprend en observant la nature, en dessinant les fleurs, en démontant les mécanismes. À 16 ans, il entre à la Sorbonne. À 21, il est agrégé de physique. Avec son frère Jacques, il fait sa première grande découverte à 21 ans : certains cristaux — comme le quartz — produisent un courant électrique quand on les comprime, et se déforment quand on leur applique une tension. C'est la piézoélectricité. Découverte élégante et discrète, dont personne ne mesure alors la portée : elle équipe aujourd'hui les briquets, les montres à quartz, les échographies, les capteurs de smartphones, les sonars. Un siècle et demi plus tard, notre monde vibre littéralement au rythme de sa trouvaille de jeunesse. Il consacre ensuite quinze ans à étudier le magnétisme, formule la fameuse loi de Curie — qui décrit comment les matériaux magnétiques se comportent en fonction de la température — et découvre la température de Curie, au-delà de laquelle un aimant perd ses propriétés. Ces travaux lui vaudront enfin son doctorat, à 36 ans seulement. Il est brillant, mais lent, désintéressé, absorbé par ses expériences. Il travaille dans un laboratoire misérable à l'École de physique et chimie de Paris. Il refuse la Légion d'honneur, refuse les mondanités, refuse à peu près tout ce qui ressemble à un honneur. En 1894, un ami lui présente une jeune Polonaise venue étudier à Paris : Maria Skłodowska. Elle cherche un laboratoire pour ses recherches sur le magnétisme, il en cherche une pour partager sa vie. Ils se marient en 1895 — voyage de noces à vélo à travers la France, chacun un baluchon sur le porte-bagages. Pierre a 36 ans, Marie 27. Naît alors l'un des couples scientifiques les plus féconds de l'histoire. Quand Marie décide d'explorer les mystérieux rayons de l'uranium découverts par Becquerel, Pierre abandonne ses propres recherches pour s'associer à elle. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage ni ventilation, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême. En 1898, ils isolent successivement deux nouveaux éléments : le polonium (baptisé en l'honneur de la patrie de Marie) et le radium. Ils inventent le mot « radioactivité ». Prix Nobel de physique en 1903 — que Pierre exige de partager avec Marie, alors que le comité voulait n'honorer que les hommes. Les mains couvertes de brûlures, épuisé par les longues heures de laboratoire, il souffre de douleurs osseuses de plus en plus violentes — les premiers effets, ignorés à l'époque, des rayonnements. Il continue pourtant : professeur enfin à la Sorbonne en 1904, élu à l'Académie des sciences en 1905. Il commence à peine à goûter la reconnaissance. Une rue sous la pluie. Le 19 avril 1906, à Paris, il traverse la rue Dauphine sous une pluie battante, distrait, épuisé, sans doute déjà malade. Il glisse. Un lourd fardier tiré par un cheval passe à cet instant : sa roue lui écrase le crâne. Il meurt sur le coup, à 46 ans. Marie ne s'en remettra jamais tout à fait ; elle poursuivra seule leurs travaux, obtiendra un second Nobel en son honneur autant qu'au sien. En 1995, presque un siècle après sa mort, il entre au Panthéon aux côtés de Marie. Sur son cercueil, quelques mots gravés — les seuls qui lui vont : physicien, savant, humble. On disait de lui qu'il aurait suffi qu'il tende la main pour recevoir toutes les gloires. Il ne l'a jamais tendue. C'est peut-être pour cela qu'on ne les lui a jamais retirées.
Boulevard Président Doumer
patrimoineBoulevard Raimu
patrimoineBoulevard Raymond Radiguet
patrimoineBoulevard René Coty
patrimoineCannebas - Font Brun
patrimoineChemin Brocoletti
patrimoineChemin d'Astouret
patrimoineChemin de la Bastidette
patrimoineChemin de la Bayarde
patrimoineChemin de la Brise Marine
patrimoineChemin de la Colle Noire
patrimoineChemin de la Crotade
patrimoineChemin de la Diligence
patrimoineChemin de la Falaise
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Fourmi
patrimoineChemin de la Gavaresse
patrimoineChemin de la Grande Bastide
patrimoineChemin de la Grillonne
patrimoineChemin de la Grimpette
patrimoineChemin de la Marquise
patrimoineChemin de la Martine
patrimoineChemin de la Missimine
patrimoineChemin de la Rose de Noël
patrimoineChemin de la Salamone
patrimoineChemin de la Seigneurie
patrimoineChemin de la Tousque
patrimoineChemin de la Trelette
patrimoineChemin de l'Autan
patrimoineChemin de la Venelle
patrimoineChemin de la Ventouresse
patrimoineChemin de l'olivado
patrimoineChemin de l'Olivastre
patrimoineChemin de Port Maurice
patrimoineChemin de Rompe-Cou
patrimoineChemin de Saint-Pons
patrimoineChemin des Amandiers
patrimoineChemin des Anémones
patrimoineChemin des Arbousiers
patrimoineChemin des Baguiers
patrimoineChemin des Batarelles
patrimoineChemin des Cades
patrimoineChemin des Cavaliers Nord
patrimoineChemin des Cavaliers Sud
patrimoineChemin des coquelicots
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Mas du Chateau
patrimoineChemin des Papillons
patrimoineChemin des Peyrons
patrimoineChemin des Portes du Paradis
patrimoineChemin des Restanques de Val Vert
patrimoineChemin des Suves
patrimoineChemin des Terrasses de la Mer
patrimoineChemin des Vautes
patrimoineChemin des Vieux Roubauds
patrimoineChemin des Vignes d'Antan
natureChemin du Bau Rouge
patrimoineChemin du Beau Vezé
patrimoineChemin du Belvédère du Paradis
patrimoineChemin du Bois du Renard
patrimoineChemin du Cabro
patrimoineChemin du Canebas
patrimoineChemin du Cap Peno
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Coupereau
patrimoineChemin du Fort Peno
patrimoineChemin du Fréjau
patrimoineChemin du Hameau
patrimoineChemin du Petit Lac
patrimoineChemin du Petoulet
patrimoineChemin du Poseidon
patrimoineChemin du Pradon
patrimoineChemin du Puit
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Trémail
patrimoineChemin du Vieux Puits
patrimoineChemin Nepoty
patrimoineChemin Nord du Val Vert
patrimoineColle Noire
patrimoineCoursière
patrimoineEscalo Bello Visto
patrimoineEsplanade des Pêcheurs
patrimoineHameau de Font-Brun
patrimoineHaute Corniche des Roubauds
patrimoineHLM la crotade
patrimoineImpasse Chopin
patrimoineImpasse de la Cisampe
patrimoineImpasse de la Martine
patrimoineImpasse de la Maximine
patrimoineImpasse de la Valérane
patrimoineImpasse de la Voio
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Cades
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Lentisques
patrimoineImpasse des Myrtes
patrimoineImpasse des Rigaous
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Vautes
patrimoineImpasse de Valaurelle
patrimoineImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Grand Vallat
patrimoineImpasse du Macaron
patrimoineImpasse Ramel
patrimoineImpasse Riquier
patrimoineImpasse Spinaker
patrimoineLa Bayarde
patrimoineLa Cote Rousse
patrimoineLa Diligence - Cannebas
patrimoineLa Durande
patrimoineLa Romane
patrimoineLe Hameau des Pêcheurs
patrimoineLe Kilian à 49%
patrimoineLes Bastides du Vallon
patrimoineLes Cyclades
patrimoineLes Hauts de Peno
patrimoineLes Mas de la Marquise
patrimoineLes mas de l'oratoire
patrimoineLes mas des fleurs
patrimoineLes Opalines
patrimoineL'Oratoire
patrimoineLotissement le Bau Rouge
patrimoineLotissement le Parc des Robauds
patrimoineLou Roucas
patrimoineMontée de l'Oratoire
patrimoineMontée du Soleil
patrimoineParking réservé à la copropriété
patrimoinePiste Pompier La Maunière
patrimoinePlace de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place de la République
patrimoinePlace du Grand Chêne
naturePlace Edouard Abeille
patrimoinePont du Jumelage
patrimoinePromenade Georges Pompidou
patrimoineQuai d'Accueil
patrimoineQuai des Pécheurs
patrimoineRésidence du Parc
patrimoineRésidence du Petit Lac
patrimoineRésidence lou Tremail
patrimoineRond-Point de Carthage
patrimoineRond point de l'Europe
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point des Salettes
patrimoineRoute de la Benoîte
patrimoineRoute de l'Almanarre
patrimoineRoute de la Moutonne
patrimoineRoute des 3 Pins
patrimoineRoute du Vallon
patrimoineRoute Jas de la Bastide
patrimoineRue Augustin Thierry
patrimoineRue de la Collinette
patrimoineRue de l'Olivier
patrimoineRue des Bergeonnettes
patrimoineRue du Lotissement Gauchon
patrimoineRue Henri Coufourier
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Joseph Paul
patrimoineRue Jules Guigues
patrimoineRue Lucien Nepoty
patrimoineRue Pierre Victor Peyron
patrimoineRue Santos Dumont
patrimoineRue Victoire Mangot
patrimoineSentier Côtier
patrimoineSentier littoral
patrimoineTraverse de la Rade
patrimoineTraverse des Hauts de Peno
patrimoineTraverse du Loup
patrimoineTraverse du Pinchinier
patrimoineTraverse du Rouget
patrimoineTraverse du Sar
patrimoineTraverse Louis Gaidan
patrimoineTraverse Roi Albert 1er
patrimoine