Rues de Carentan-les-Marais
303 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Jardins
patrimoineAllée Gustave Flaubert
patrimoineAvenue du Cotentin
patrimoineAvenue du Vieux Rempart
patrimoineAvenue Qui Qu'en Grogne
patrimoineBoulevard des Fortifications
patrimoineBoulevard de Verdun
patrimoineBoulevard du Cotentin
patrimoineChasse des Fardelles
patrimoineChasse des Queneaux
patrimoineChasse du Mont Halais
patrimoineChasse du Petit Pied
patrimoineChemin de Beaumont
patrimoineChemin de Blactot
patrimoineChemin de la Billonnerie
patrimoineChemin de l'Aillerie
patrimoineChemin de la Réserve Naturelle des Marais de la Taute
patrimoineChemin de Pommenauque
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Grèves
patrimoineChemin des Lignières
patrimoineChemin des Oziers
patrimoineChemin des Vautries
patrimoineChemin du Champ de Foire
patrimoineChemin du Grand Bas Pays
patrimoineChemin du Mont Halais
patrimoineChemin du Passeux
patrimoineChemin Pellerin
patrimoineCR
patrimoineDrive
patrimoineEcluse
patrimoineImpasse Charles Vastel
patrimoineImpasse de l'Avenir
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse du Centre
patrimoineImpasse du Collège
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse la Blanche
patrimoineImpasse la Bretonnière
patrimoineImpasse Privée
patrimoineLa Pierre
patrimoineLa Russie
patrimoineLe Clos du Prieuré
patrimoineL'Église
patrimoineLe Haut Dick
patrimoineL'Épine
patrimoineLes Quesnils
patrimoineLes Simons
patrimoineLes Unelli
patrimoineLes Venelles
patrimoinePassage Bellevue
patrimoinePassage des Ormes
patrimoinePI
patrimoinePI14
patrimoinePlace Beauséjour
patrimoinePlace Bellevue
patrimoinePlace Curie
patrimoinePlace d'Austerlitz
patrimoinePlace de la 83e Division
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Ribonnerie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Desplanques Dumesnil
patrimoinePlace du Cotentin
patrimoinePlace du Lieutenant Judels
patrimoinePlace du Marché aux Pommes
patrimoinePlace du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Passeux
patrimoinePlace du Pont Sainte-Anne
patrimoinePlace du Prêche
patrimoinePlace du Vert Mesnil
patrimoinePlace Flemming
patrimoinePlace François Villon
patrimoinePlace Guillaume Cerisay
patrimoinePlace Honoré de Balzac
patrimoinePlace Jacques Prévert
patrimoinePlace Louis Beuve
patrimoinePlace Malherbe
patrimoinePlace Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Place Pierre de Ronsard
patrimoinePlace Simone Veil
patrimoinePlace Vauban
patrimoinePont Canal
patrimoinePont de Verdun
patrimoinePS10
patrimoinePS11
patrimoinePS13
patrimoinePS9
patrimoineRésidence des Marais
patrimoineRésidence du Mont Hallais
patrimoineRésidence du Petit Cornet
patrimoineRésidence du Vieux Chêne
natureRésidence le Belvédère
patrimoineRésidence Les Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Résidence Reg Alexander
patrimoineRoute Américaine
patrimoineRoute d'Auvers
patrimoineRoute de Carentan
patrimoineRoute de Houesville
patrimoineRoute de l’Abbé Bihel
patrimoineRoute de Périers
patrimoineRoute de Saint-Côme
patrimoineRoute des Cigognes
patrimoineRoute des Grèves
patrimoineRoute des Longcamps
patrimoineRoute des Mésanges
patrimoineRoute des Peupliers
natureRoute des Primevères
patrimoineRoute des Salines
patrimoineRoute des Six Chemins
patrimoineRoute du Calvaire Saint-Clément
patrimoineRoute du Cotentin
patrimoineRue Amiral Touraille
patrimoineRue Antoine Laurent Lavoisier
patrimoineRue aux Prêtres
patrimoineRue Barbey d'Aurevilly
patrimoineRue Beauregard
patrimoineRue Capel
patrimoineRue Cent Unième Airborne
patrimoineRue Champvallon
patrimoineRue Cité Auby
patrimoineRue Cité les Baults
patrimoineRue Danielle Laisney
patrimoineRue d'Auville
patrimoineRue de Banville
patrimoineRue de Barentin
patrimoineRue de Beauche
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Beuzeville
patrimoineRue de Blactot
patrimoineRue de Caligny
patrimoineRue de Cantereine
patrimoineRue de Coquebourg
patrimoineRue de Gloria
patrimoineRue de l'Abbaye des Reines
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Bretelle
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Bucaille
patrimoineRue de la Cafoterie
patrimoineRue de la Campagnette
patrimoineRue de la Dolinerie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fourchette
patrimoineRue de la Grève
patrimoineRue de la Guinguette
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Londe
patrimoineRue de la Magdeleine
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Morinière
patrimoineRue de l'Ancien Canal
patrimoineRue de la Piotterie
patrimoineRue de la Pucherie
patrimoineRue de la Reine Mathilde
patrimoineRue de la Résidence des Champfleury
patrimoineRue de l'Arsenal
patrimoineRue de la Sagerie
patrimoineRue de la Taute
patrimoineRue de l'Atelier
patrimoineRue de la Tranquerie
patrimoineRue de la Trouparderie
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Espace
patrimoineRue de l'Etelan
patrimoineRue de l'Île Marais
patrimoineRue de Lla Cité
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue de l'Yser
patrimoineRue de Pommenauque
patrimoineRue de Pontaumont
patrimoineRue des Alluvions
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Augustinnes
patrimoineRue des Brebis
patrimoineRue des Cerclades
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Communettes
patrimoineRue des Croix
patrimoineRue de Scy
patrimoineRue des Douits
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Etiquenards
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Glaieuls
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Houches
patrimoineRue des Infirmiers
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Malestroits
patrimoineRue des Milouins
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Phosphates
patrimoineRue des Planeurs
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Presles
patrimoineRue des Remblais
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Saints
patrimoineRue des Salines
patrimoineRue des Souchets
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tentures
patrimoineRue des Vaucelles
patrimoineRue des Villas
patrimoineRue de Tilloloy
patrimoineRue d'Isigny
patrimoineRue du 11 Juin 1944
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du Bas Pays
patrimoineRue du Bassin à Flot
patrimoineRue du Bel Esnault
patrimoineRue du Canal de Jonction
patrimoineRue du Canal des Espagnols
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos Bataille
patrimoineRue du Clos Notre-Dame
patrimoineRue du Clos Saint-Jacques
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Cotentin
patrimoineRue du Cottin
patrimoineRue du Docteur Caillard
patrimoineRue du Docteur Simon
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Gibet
patrimoineRue du Grand Segueville
patrimoineRue du Gravier
patrimoineRue du Hameau
patrimoineRue du Haras
patrimoineRue du Haut Pays
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lotissement Communal
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Maréchal de Lattre
patrimoineRue du Mesnil
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Moulin de la Mer
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Ségueville
patrimoineRue du Petit Valnoble
patrimoineRue du Phare
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Prêche
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Quai à Bourre
patrimoineRue du Quai à Vin
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vallaquais
patrimoineRue du Vieux Lavoir
patrimoineRue du Village des Fontaines
patrimoineRue Esnouf
patrimoineRue Fernand Morin
patrimoineRue Flandres Dunkerque
patrimoineRue Fleureuse
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Général Maxwell Taylor
patrimoineRue Georges Alphonse
patrimoineRue Giesmard
patrimoineRue Grand Valnoble
patrimoineRue Guillaume le Conquérant
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Holgate
patrimoineRue Jean-Baptiste Jaillet
patrimoineRue Jean-François Faullain
patrimoineRue Jean-François Millet
patrimoineRue Jean Loret
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean Truffaut
patrimoineRue John Tucker
patrimoineRue Joseph Beyrle
patrimoineRue Lamartine
histoireD'abord poète célébré — les Méditations poétiques le rendirent illustre à trente ans —, Alphonse de Lamartine (1790-1869) devint sur le tard un politicien redouté pour son éloquence. Élu député en 1833, il se fit connaître par des discours retentissants sur la question sociale : après la révolte des canuts lyonnais, il dénonça dans un discours resté célèbre « l'horrible volcan sur lequel l'industrie repose » — formule qui frappait les esprits mais agaçait une Chambre bourgeoise que ses envolées mystiques laissaient sceptique. Quand la Monarchie de Juillet s'effondre le 24 février 1848, Lamartine se retrouve, presque malgré lui, à la tête du gouvernement provisoire. Le lendemain, à l'Hôtel de Ville, une foule en armes exige que le drapeau rouge, symbole insurrectionnel, remplace le tricolore. Lamartine s'y oppose dans un discours improvisé qui reste l'un des grands moments d'éloquence du XIXᵉ siècle : « Le drapeau rouge que vous nous rapportez n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, tandis que le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. » Chef de facto de la jeune République, il fit abolir l'esclavage dans les colonies et la peine de mort en matière politique — deux mesures dont l'écho dépasse largement son court passage au pouvoir. L'euphorie de février tourne court. La fermeture des ateliers nationaux, ces chantiers publics créés pour employer les chômeurs parisiens, déclenche en juin 1848 une insurrection ouvrière — les Journées de Juin — matée dans le sang par le général Cavaignac. Lamartine, débordé par des événements qu'il ne maîtrise plus, perd tout crédit auprès du peuple qui l'avait porté en triomphe quatre mois plus tôt. La chute est vertigineuse. À l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, celui qui avait proclamé la République ne recueille que 17 910 voix — 0,23 % —, humilié par Louis-Napoléon Bonaparte (5,4 millions de voix, 74 %). Dans son propre département de Saône-et-Loire, il n'obtient que 1 501 voix contre 27 121 pour Bonaparte. Sa carrière politique s'achève là, aussi vite qu'elle s'était imposée. Il retourne à la littérature et finit sa vie criblé de dettes, vendant sa plume au plus offrant pour survivre — lui qui, quelques décennies plus tôt, écrivait déjà dans L'Isolement son goût pour l'arrachement et la fuite : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Léonard de Vinci
patrimoineRue Lepelletier
patrimoineRue Louis Hamelin
patrimoineRue Marcel Laudescher
patrimoineRue Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Mary
patrimoineRue Moselmann
patrimoineRue Petitville
patrimoineRue Pierre Simon de Laplace
patrimoineRue Raymond Abdon
patrimoineRue René Letenneur
patrimoineRue Saint-Damien
patrimoineRue Saint-Germain
patrimoineRue Sébline
patrimoineRue Sivard de Beaulieu
patrimoineRue Torteron
patrimoineRue Vallée du Bois Sillard
patrimoineSquare Hervé Mangon
patrimoineSquare Sivard de Beaulieu
patrimoineVoie de Desserte
patrimoineZone d'Activités le Mingrelin
patrimoine