Rues de Carcassonne
1135 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de repos du Belvédère d'Auriac
patrimoineAire de repos du Belvédère de la Cité
patrimoineAllée Adjudant Jean-André Santini
patrimoineAllée Bernard Palissy
patrimoineAllée Carlines
patrimoineAllée Cimetière Saint-Michel
patrimoineAllée de Bezons
patrimoineAllée de Dresde
patrimoineAllée de Fleurus
patrimoineAllée de la Ganguise
patrimoineAllée de la Malepère
patrimoineAllée de la Piboulette
patrimoineAllée de la Plaine Saint-Nazaire
patrimoineAllée de l'Aqueduc
patrimoineAllée de la Renardière Montlégun
patrimoineAllée de la Salz
patrimoineAllée de l'Astrolabe
patrimoineAllée de la Teulière
patrimoineAllée de la Voûte
patrimoineAllée de l'Horte
patrimoineAllée de l'Orme Montlégun
patrimoineAllée de Magdeleine
patrimoineAllée de Mateille
patrimoineAllée de Provence
patrimoineAllée de Saintes
patrimoineAllée des Asphodèles
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Corbières
patrimoineAllée des Coteaux de Pech Mary
patrimoineAllée des Cytises
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Épicéas
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Fusains
patrimoineAllée des Gerboises
patrimoineAllée des Groseillers
patrimoineAllée des Hauts de Grazailles
patrimoineAllée des Hauts de Serres
patrimoineAllée des Ifs
patrimoineAllée des Jardins du Beal
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Justices
patrimoineAllée des Lavandes
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Loirs
patrimoineAllée des Lupins
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Merles
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Provinces
patrimoineAllée des Romarins
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Sauges
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Terrasses d'Auriac
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Troënes
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée de Wagram
patrimoineAllée d'Iéna
patrimoineAllée du Cabernet
patrimoineAllée du Carcassès
patrimoineAllée du Languedoc
patrimoineAllée du Minervois
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Pastissou
patrimoineAllée du Prieuré de Marseillens
patrimoineAllée du Roussillon
patrimoineAllée du Ruisseau de Croix Noire
natureAllée du Thym
patrimoineAllée Francis Garnier
patrimoineAllée Galilée
patrimoineAllée Gilles de Roberval
patrimoineAllée Gutenberg
patrimoineAllée Jean-Baptiste Lully
patrimoineAllée Képler
patrimoineAllée Mathurin Régnier
patrimoineAllée Raimon de Miraval
patrimoineAllée Raymond-Courrière
patrimoineAllée Rutebeuf
patrimoineAllée Sainte-Aude
patrimoineAncien Chemin de Narbonne
patrimoineAutoroute des Deux Mers
patrimoineAvenue Achille Mir
patrimoineAvenue André Maginot
patrimoineAvenue Antoine Bardou
patrimoineAvenue Arthur Mullot
patrimoineAvenue Bunau Varilla
patrimoineAvenue Claude Bernard
patrimoineAvenue d'Alexandrie
patrimoineAvenue de Carcassonne à Montredon
patrimoineAvenue de la Fajeolle
patrimoineAvenue des Berges de l'Aude
patrimoineAvenue des Platanes
patrimoineAvenue des Pyrénées
patrimoineAvenue du 3e RPIMa
patrimoineAvenue du Docteur Henri Gout
patrimoineAvenue du Docteur Suzanne Noël
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Général Sarrail
patrimoineAvenue du Maréchal Joffre
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Président Franklin Roosevelt
patrimoineAvenue du Président Wilson
patrimoineAvenue du Souvenir Français
patrimoineAvenue Georges Guille
patrimoineAvenue Henri Fabre
patrimoineAvenue Jean Marty
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Avenue Jules Verne
patrimoineAvenue Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue Philippine Crouzat
patrimoineAvenue Pierre Charles de Lespinasse
patrimoineAvenue Pierre Curie
patrimoineAvenue Pierre Semard
patrimoineAvenue Saint-Martin
patrimoineAvenue Thomas Edison
patrimoineBoulevard André Malraux
patrimoineBoulevard Barbès
patrimoineBoulevard Camille Capellan
patrimoineBoulevard Camille Pelletan
patrimoineBoulevard de Bourriac
patrimoineBoulevard de la Pierre Blanche
patrimoineBoulevard Denis Papin
patrimoineBoulevard de Rivoli
patrimoineBoulevard des Acacias
patrimoineBoulevard des Carriers
patrimoineBoulevard des Collines
patrimoineBoulevard de Varsovie
patrimoineBoulevard du Commandant Roumens
patrimoineBoulevard Gay-Lussac
patrimoineBoulevard Henri Bouffet
patrimoineBoulevard Henri Wallon
patrimoineBoulevard Irène et Frédéric Joliot-Curie
patrimoineBoulevard Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Boulevard Joseph Gay-Lussac
patrimoineBoulevard Jules Guesde
patrimoineBoulevard Léon Blum
patrimoineBoulevard Marcou
patrimoineBoulevard Nicolas Poussin
patrimoineBoulevard Omer Sarraut
patrimoineBoulevard Paul Langevin
patrimoineBoulevard Paul Sabatier
patrimoineCamin del Garric
patrimoineCamin dels Orts
patrimoineChemin Bernard Délicieux
patrimoineChemin Bois de Serres
patrimoineChemin d'Auriac
patrimoineChemin de Bazalac
patrimoineChemin de Caux
patrimoineChemin de Cavayère
patrimoineChemin de Combe Migère
patrimoineChemin de Cucurlis
patrimoineChemin de Gaja
patrimoineChemin de Galinier
patrimoineChemin de Gratel
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de Labastide Gratel
patrimoineChemin de la Cité
patrimoineChemin de la Fumade
patrimoineChemin de Lagal
patrimoineChemin de Lagrasse
patrimoineChemin de la Jasso
patrimoineChemin de la Madeleine
patrimoineChemin de la Manaude
patrimoineChemin de la Marjolaine
patrimoineChemin de la Métairie
patrimoineChemin de la Moulinasse
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Petite Conte
patrimoineChemin de la Plaine Mayrevieille
patrimoineChemin de l'Arboretum
patrimoineChemin de la Reille
patrimoineChemin de la Renardière Montlégun
patrimoineChemin de l'Argentier
patrimoineChemin de la Rougette
patrimoineChemin de Lavalette
patrimoineChemin de l'Épervier
patrimoineChemin de Maquens
patrimoineChemin de Maragon
patrimoineChemin de Massiot
patrimoineChemin de Matelait
patrimoineChemin de Montfrein
patrimoineChemin de Montlegun
patrimoineChemin de Montquier
patrimoineChemin de Pech Anges
patrimoineChemin de Pech Lagastou
patrimoineChemin de Pech Redon
patrimoineChemin de Pech Redon Herminis
patrimoineChemin de Prat Mary
patrimoineChemin de Rieumajou
patrimoineChemin de Rivoire
patrimoineChemin de Rosalbert
patrimoineChemin de Roullens
patrimoineChemin de Rouvenac
patrimoineChemin de Sainte-Marie
patrimoineChemin de Salvaza
patrimoineChemin des Anglais
patrimoineChemin de Saulsaie
patrimoineChemin des Bartavelles
patrimoineChemin des Cathares
patrimoineChemin des Chênes Verts
natureChemin de Serres
patrimoineChemin des Félines
patrimoineChemin des Gravières
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Maraichers
patrimoineChemin des Ourtets
patrimoineChemin des Perdrix
patrimoineChemin de Tourlouby
patrimoineChemin de Vendémiaire
patrimoineChemin de Vento Farino
patrimoineChemin de Ventose
patrimoineChemin de Villalbe
patrimoineChemin Dieudonné Costes
patrimoineChemin du Belvédère
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Point du Jour
patrimoineChemin du Pont Troué
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Til
patrimoineChemin du Trou du Mandre
patrimoineChemin du Vieux Canal
patrimoineChemin Henri Alaux
patrimoineChemin Saint-Salvy
patrimoineCité Albignac
patrimoineCôte de la Cité
patrimoineCôte de l'École
patrimoineD 6161
patrimoineEnclos du Luxembourg
patrimoineEnclos Guillaume de Lorris
patrimoineEspace Jean Armin
patrimoineEsplanade Castellar del Vallès
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand'Rue de Villalbe
patrimoineGrand'Rue Maquens
patrimoineGrand'Rue Montredon
patrimoineImpasse Achille Rouquet
patrimoineImpasse Agnès de Montpellier
patrimoineImpasse Alfred de Musset
patrimoineImpasse Anna de Noailles
patrimoineImpasse Arthur Honegger
patrimoineImpasse Baptiste Saurel
patrimoineImpasse Bares
patrimoineImpasse Bel'Air
patrimoineImpasse Bénêt
patrimoineImpasse Buffon
patrimoineImpasse Caminade
patrimoineImpasse Coste
patrimoineImpasse de la Digue
patrimoineImpasse de la Font Charlemagne
patrimoineImpasse de l'Alaric
patrimoineImpasse de la Plaine Saint-Nazaire
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Voûte
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de Rivoli
patrimoineImpasse des Amandelliers
patrimoineImpasse des Azalées
patrimoineImpasse des Boulangers
patrimoineImpasse des Calquières
patrimoineImpasse des Caroubiers
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Écoles Maquens
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Garennes
patrimoineImpasse des Garrouilles
patrimoineImpasse des Genévriers
patrimoineImpasse des Giroflées
patrimoineImpasse des Liserons
patrimoineImpasse des Micocouliers
patrimoineImpasse des Monts d'Albères
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Pétunias
patrimoineImpasse des Rames
patrimoineImpasse des Résédas
patrimoineImpasse des Saxifrages
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse des Sureaux
patrimoineImpasse des Tanneurs
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Tramways
patrimoineImpasse du Cers
patrimoineImpasse du Chemin de Roullens
patrimoineImpasse du Cinsault
patrimoineImpasse Duguay Trouin
patrimoineImpasse du Mont Aigoual
patrimoineImpasse Dumont d'Urville
patrimoineImpasse du Mont Long
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pic du Bugarach
patrimoineImpasse du Pic Saint-Loup
patrimoineImpasse du Rieu
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse du Vignemale
natureImpasse Forbin
patrimoineImpasse François Couperin
patrimoineImpasse Frédéric Soulié
patrimoineImpasse Général Laperrine
patrimoineImpasse Georges Gershwin
patrimoineImpasse Gérard de Vic
patrimoineImpasse Grand-Rue Maquens
patrimoineImpasse Grignan
patrimoineImpasse Guillaume Besse
patrimoineImpasse Gustave Mot
patrimoineImpasse Henri Fabre
patrimoineImpasse Jacques Cartier
patrimoineImpasse Jean Bart
patrimoineImpasse Jean Bringer
patrimoineImpasse Jean Cazaintre
patrimoineImpasse Jean-Jacques Mélair
patrimoineImpasse Johannès Brahms
patrimoineImpasse Joseph Haydn
patrimoineImpasse La Pérouse
patrimoineImpasse Léon Blum
patrimoineImpasse Louis Daquin
patrimoineImpasse Louis Fédié
patrimoineImpasse Madame Mars
patrimoineImpasse Marin Marais
patrimoineImpasse Philippine Crouzat
patrimoineImpasse Pierre de Coubertin
patrimoineImpasse Pierre Germain
patrimoineImpasse Pierre Semadet
patrimoineImpasse Pomiès
patrimoineImpasse Pradel
patrimoineImpasse Rigaud
patrimoineImpasse Robert Doisneau
patrimoineImpasse Roland Garros
patrimoineImpasse Rue Haute
patrimoineImpasse Rue Longue
patrimoineImpasse Saint-Jean de Brucatel
patrimoineImpasse Saint-Michel
patrimoineImpasse Suffren
patrimoineImpasse Tranquille
patrimoineMontée du Sabladou
patrimoineMontée Gaston Combéléran
patrimoineMontée Saint-Michel
patrimoineMontorgueil
patrimoineMoulin du Cers
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Parking de la Polyclinique Montréal
patrimoinePas des Églantiers
patrimoinePassage d'Aboukir
patrimoinePassage de Roncevaux
patrimoinePassage du Castillon
patrimoinePech Lagastou
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace André Chénier
patrimoinePlace Auguste-Pierre Pont
patrimoinePlace Beaumarchais
patrimoinePlace Carnot
patrimoinePlace d'Austerlitz
patrimoinePlace Davilla
patrimoinePlace de Chalons
patrimoinePlace de Fontenoy
patrimoinePlace de la Mutualité
patrimoinePlace de Lattre de Tassigny
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église de Maquens
patrimoinePlace des Fontaines
patrimoinePlace des Volubilis
patrimoinePlace du 27 Juin 1972
patrimoinePlace du Belvedaire
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Grand-Puits
patrimoinePlace du Maréchal Juin
patrimoinePlace du Moulin Vert
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place du Muguet
patrimoinePlace Émile Digeon
patrimoinePlace Henri Guillaumet
patrimoinePlace Jacquart
patrimoinePlace Louis Andrieu
patrimoinePlace Marcou
patrimoinePlace Normandie Niemen
patrimoinePlace Occitane
patrimoinePlace Paul Valéry
patrimoinePlace Saint-Étienne
patrimoinePlace Saint-Gimer
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePlace Saint-Nazaire
patrimoinePlace Victor Basch
patrimoinePlace Wilson
patrimoinePont de la Paix
patrimoinePont Marengo
patrimoinePont-Vieux
patrimoinePorte Narbonnaise
patrimoinePromenade du Canal
patrimoinePromenade du Grand Tetras
patrimoinePromenade du Lac de Taure
patrimoinePromenade du Ruisseau de Bousquet
natureQuai Bellevue
patrimoineQuai du Paicherou
patrimoineQuai Riquet
patrimoineRésidence Camille Saint-Saëns
patrimoineRésidence Grazailles Les Pins
patrimoineRocade Nord
patrimoineRocade Ouest
patrimoineRocade Sud Ouest
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point du 19 Mars 1962
patrimoineRond-Point Georges Pompidou
patrimoineRond-Point Jules Védrine
patrimoineRond-Point Maurice Ancély
patrimoineRoute de Berriac
patrimoineRoute de Bram
patrimoineRoute de Carcassonne
patrimoineRoute de Cazilhac
patrimoineRoute de la Cavayère
patrimoineRoute de la Fajeolle
patrimoineRoute de Lavalette
patrimoineRoute de Limoux
patrimoineRoute de Montréal
patrimoineRoute de Montredon
patrimoineRoute de Saint-Hilaire
patrimoineRoute de St. Hilaire
patrimoineRoute de Villemoustaussou
patrimoineRoute Minervoise
patrimoineRue Achille Astre
patrimoineRue Achille Laugé
patrimoineRue Achille Rouquet
patrimoineRue Adelaide de Toulouse
patrimoineRue Adrien Lejeune
patrimoineRue Aimé Ramond
patrimoineRue Alain Fournier
patrimoineRue Alba
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Albert Einstein
patrimoineRue Albert Maissonnier
patrimoineRue Albignac
patrimoineRue Alessandro Volta
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alexandre Guiraud
patrimoineRue Alexandre Soumet
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Alpha du Centaure
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Ampère
patrimoineRue André Blondel
patrimoineRue André Cayatte
patrimoineRue André Citroën
patrimoineRue André Derain
patrimoineRue André Le Nôtre
patrimoineRue André Messager
patrimoineRue André Riffaud
patrimoineRue Andrieu
patrimoineRue Antoine Armagnac
patrimoineRue Antoine Condorcet
patrimoineRue Antoine de Niquet
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Antoine Durand
patrimoineRue Antoine Marty
patrimoineRue Antoine Watteau
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Aristide Berges
patrimoineRue Aristide Maillol
patrimoineRue Armand Raynaud
patrimoineRue Armand Sylvestre
patrimoineRue Armand Tiffou
patrimoineRue Arsène d'Arsonval
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Auger Gaillard
patrimoineRue Auguste Comté
patrimoineRue Auguste Delauné
patrimoineRue Auguste Fourès
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Auguste Rodin
patrimoineRue Bara
patrimoineRue Barbès
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Benjamin Crémieux
patrimoineRue Benjamin Franklin
patrimoineRue Benjamin Péret
patrimoineRue Benoit Fourneyron
patrimoineRue Bernard de Ventadour
patrimoineRue Bertrand Lamourelle
patrimoineRue Blaise Cendrars
patrimoineRue Bossuet
patrimoineRue Brillât Savarin
patrimoineRue Brumaire
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Calmette et Guérin
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Camille Flammarion
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
patrimoineRue Capelet
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue César Franck
patrimoineRue Charles Augustin Coulomb
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Charles Claret
patrimoineRue Charles Cros
patrimoineRue Charles Darwin
patrimoineRue Charles Dullin
patrimoineRue Charles Fourier
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Charles Portal
patrimoineRue Chartran
patrimoineRue Christophe Colomb
patrimoineRue Claude Chappe
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Claude Louis Estève
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Claude Perrault
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Clément Marot
patrimoineRue Colonel Frédéric Henri Manhès
patrimoineRue Corneille
patrimoineRue Coste Reboulh
patrimoineRue Courtejaire
patrimoineRue Cros Mayrevieille
patrimoineRue Crozals
patrimoineRue d'Alembert
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patrimoineRue d'Alexandrie
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patrimoineRue Dantoine
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patrimoineRue d'Assas
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patrimoineRue de Cavailles
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patrimoineRue de Four Saint-Nazaire
patrimoineRue de Grazailles
patrimoineRue de la Barbacane
patrimoineRue de la Caramagne
patrimoineRue de la Carène
patrimoineRue de la Cesse
patrimoineRue de la Ciboulette
patrimoineRue de la Clamoux
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Conférence
patrimoineRue de la Coustoune
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patrimoineRue de la Croix du Nord
patrimoineRue de la Croix du Sud
patrimoineRue de la Digue
patrimoineRue de la Dure
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patrimoineRue de la Gaffe
patrimoineRue de la Ganguise
patrimoineRue de la Grande Ourse
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patrimoineRue de la Lande
natureRue de l'Alaric
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Alicante
patrimoineRue de l'Alma
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patrimoineRue de la Place d'Armes
patrimoineRue de l'Arbousier
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patrimoineRue de l'Argent Double
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Rougeanne
patrimoineRue de la Soucarade
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patrimoineRue de la Tour d'Auvergne
patrimoineRue de l'Ayrolles
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Église de Grèzes
patrimoineRue de l'Église de Maquens
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin d'Avar
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Seigne
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Pauvres
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Saint-Michel
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre de Fermat
patrimoineRue Pierre Dupont
patrimoineRue Pierre Germain
patrimoineRue Pierre Goudouli
patrimoineRue Pierre Laplace
patrimoineRue Pierre Latécoère
patrimoineRue Pierre Pavanetto
patrimoineRue Pierre Proudhon
patrimoineRue Pierre Puget
patrimoineRue Pierre Puvis de Chavannes
patrimoineRue Pierre Ronsard
patrimoineRue Pierre Viguerie
patrimoineRue Pinel
patrimoineRue Pontus de la Gardie
patrimoineRue Porte d'Aude
patrimoineRue Prairial
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patrimoineRue Prosper Mérimée
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patrimoineRue Raymond Roger Trencavel
patrimoineRue René Cassin
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patrimoineRue René Nelli
patrimoineRue Résidence les Hauts de Grèzes
patrimoineRue Robert Desnos
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patrimoineRue Roger de Montpezat
patrimoineRue Roger Martin du Gard
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patrimoineRue Rouget de l'Isle
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patrimoineRue Saint-Jean de Brucatel
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patrimoineRue Stéphane Mallarmé
patrimoineRue Tesseyre
patrimoineRue Théodore de Banville
patrimoineRue Théodore Géricault
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patrimoineRue Thermidor
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patrimoineRue Toulouse Lautrec
patrimoineRue Tourtel
patrimoineRue Tourtel Prolongée
patrimoineRue Tranquille
patrimoineRue Trassanel
patrimoineRue Traverse Tesseyre
patrimoineRue Trivalle
patrimoineRue Urbain Faure
patrimoineRue Vasco de Gama
patrimoineRue Vauban
patrimoineRue Véga de la Lyre
patrimoineRue Venance Dougados
patrimoineRue Victor Gastilleur
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Victor Massé
patrimoineRue Vincent Scotto
patrimoineRue Vincent Van Gogh
patrimoineRue Viollet le Duc
patrimoineRue Voltaire
patrimoineRue Wolfgang Amadeus Mozart
patrimoineRue Yves de Kerguelen
patrimoineSquare Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Traversée de la Fontaine
patrimoineTraverse Rue Longue
patrimoineVoie Médiévale
patrimoineVoie Verte
patrimoine