Rues de Carbonne
162 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Orchidée
patrimoineAllée des Vignes
natureAncienne Route de Marquefave
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Berges
patrimoineAvenue de Toulouse
patrimoineAvenue du Logis
patrimoineAvenue du Volvestre
patrimoineAvenue Étienne Prosjean
patrimoineAvenue Frédéric Mistral
patrimoineAvenue Jallier
patrimoineAvenue Jean Monnet
patrimoineAvenue Pierre Marty
patrimoineAvenue Vincent Auriol
patrimoineBoulevard de la Gare
patrimoineCarrera deu Horn (rue du Four Banal)
patrimoineChemin d'Averanede
patrimoineChemin de Balas
patrimoineChemin de Baudéan
patrimoineChemin de Bordeneuve
patrimoineChemin de Canabère
patrimoineChemin de Ferrery
patrimoineChemin de Gonnat
patrimoineChemin de la Barre
patrimoineChemin de la Coquère
patrimoineChemin de Lacroix
patrimoineChemin de la Dourdouille
patrimoineChemin de la Punte
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Sabatère
patrimoineChemin de las Bourdettes
patrimoineChemin de las Peyreres
patrimoineChemin de Lavéran
patrimoineChemin de Lescanat
patrimoineChemin de l'Industrie
patrimoineChemin de Naudon
patrimoineChemin de Pas Bastère
patrimoineChemin de Rougale
patrimoineChemin de Sainte-Quitterie
patrimoineChemin de Sauné
patrimoineChemin des Nauze
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Seraillet
patrimoineChemin du Vieux Port
patrimoineChemin Rural de Peyssies à Carbonne - Chemin de Nougaret
patrimoineChemin Saint-Laurent
patrimoineCité du Camping
patrimoineCité Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Cité Pierre Marty
patrimoineImpasse de Balondrade
patrimoineImpasse de la Barre
patrimoineImpasse de la Dourdouille
patrimoineImpasse de la Guinguette
patrimoineImpasse de la Pépinière
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de l'Arize
patrimoineImpasse de Saint-Gaudens
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Puits
patrimoineImpasse du Baqué
patrimoineImpasse du Brabé
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Claous
patrimoineImpasse du Fontainier
patrimoineImpasse du Jardinier
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Professeur Sarradet
patrimoineImpasse l'Abbé Dedieu
patrimoineImpasse les Maraichers
patrimoineImpasse Pierre de Potier
patrimoineLa Pyrénéenne
patrimoineLa Rouquette
patrimoineLes Ramblas
patrimoineLo Carrelot
patrimoinePassage des Rosiers
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace du Bariot
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Jules Ferry
patrimoineQuai d'Auge
patrimoineRond-Point de la Dourdouille
patrimoineRond-Point de l'Arize
patrimoineRond-Point de Marraston
patrimoineRond-Point de Pradet
patrimoineRond-Point de Volvestre
patrimoineRond-Point du Bois de Bony
patrimoineRoute de Bérat
patrimoineRoute de Bois de Bony
patrimoineRoute de Carbonne
patrimoineRoute de Cazères
patrimoineRoute de Lacaugne
patrimoineRoute de Lafitte
patrimoineRoute de Lançon
patrimoineRoute de l'Arize
patrimoineRoute de Longages
patrimoineRoute de Marquefave
patrimoineRoute de Peyssies
patrimoineRoute de Rieux
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute de Serie
patrimoineRoute du Baqué
patrimoineRoute du Lançon
patrimoineRoute Latrape
patrimoineRoute Pont de Pierre
patrimoineRue Charles Trenet
patrimoineRue Claude Nougaro
patrimoineRue de la Fonderie
patrimoineRue de la Garonne
patrimoineRue de la Gondole
patrimoineRue de la Mercière
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de Laujol
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Ateliers
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Clivias
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Orpailleurs
patrimoineRue des Potiers
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Caillet
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Claous
patrimoineRue du Milieu
patrimoineRue du Pila
patrimoineRue du Pilotis
patrimoineRue du Préau
patrimoineRue du Sculpteur Abbal
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Étienne Prosjean
patrimoineRue Étienne Roques
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Georges Brassens
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Léo Ferré
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Louis Doméjean
patrimoineRue Lucien Cassagne
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Gouiric
patrimoineRue Saint-Hippolyte
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Voie Romaine de Querilhac
patrimoine