Rues de Carbon-Blanc
167 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Beaumarchais
patrimoineAllée Branly
patrimoineAllée Calmette
patrimoineAllée d'Argelouse
patrimoineAllée de l'Abbé Pélissier
patrimoineAllée de l'Entre Deux Mers
patrimoineAllée de Malagar
patrimoineAllée des Gleysottes
patrimoineAllée de Wagram
patrimoineAllée Didier Daurat
patrimoineAllée du Collège
patrimoineAllée du Rond-Point
patrimoineAllée du Ruisseau
patrimoineAllée Étienne Lacépède
patrimoineAllée Jean Courbin
patrimoineAllée Jean Ducasse
patrimoineAllée Jean Lamothe
patrimoineAllée Jules Ladoumègue
patrimoineAllée Mirabeau
patrimoineAllée Monteau
patrimoineAllée Nungesser et Coli
patrimoineAllée Pétrus Rubens
patrimoineAllée Ronsard
patrimoineAllée Saint-Just
patrimoineAllée Xavier Daurel
patrimoineAvenue André Vignau-Anglade
patrimoineAvenue Antoine de Saint Exupéry
patrimoineAvenue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue Austin-Conte
patrimoineAvenue d'Aquitaine
patrimoineAvenue de Bordeaux
patrimoineAvenue de la Gardette
patrimoineAvenue de la Liberté
patrimoineAvenue de l'Aquitaine
patrimoineAvenue des Griffons
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue Gaston Cabannes
patrimoineAvenue Jean Capdeboscq
patrimoineAvenue Jean de la Fontaine
patrimoineAvenue Léon Blum
patrimoineAvenue Raoul Bourdieu
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Chemin de la Gardette
patrimoineChemin du Pin
patrimoineChemin du Sourd
patrimoineClos Favols
patrimoineDomaine de Labarde
patrimoineImpasse Fleurette
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLes Flandres
patrimoineLotissement l'Enclos de la Gardette
patrimoinePassage de l'Église
patrimoinePlace Anatole France
patrimoinePlace Beauséjour
patrimoinePlace Grossostheim
patrimoinePlace Hector Berlioz
patrimoinePlace Jean Cocteau
patrimoinePlace Kennedy
patrimoinePlace Marcel Pagnol
patrimoinePlace Montesquieu
patrimoinePlace Neil Armstrong
patrimoinePlace Paul Cézanne
patrimoinePlace Paul Gauguin
patrimoinePlace Raymond Poincaré
patrimoinePlace Voltaire
patrimoineRésidence Les Jardins de Léopoldine
patrimoineRoute de Bassens
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alphonse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue André Gide
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue André-Marie Ampère
patrimoineRue André Vignau-Anglade
patrimoineRue Ausone
patrimoineRue Blanqui
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue de Bir Hakeim
patrimoineRue de la Lande
patrimoineRue de la Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Vigne
patrimoineRue de Lesclide
patrimoineRue de Lucie
patrimoineRue de Martainville
patrimoineRue de Pille Bourse
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Datz
patrimoineRue des Flandres
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Futaies
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Brugnon
patrimoineRue du Cabernet
patrimoineRue du Carbouney
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Maréchal Bernadotte
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue du Maréchal Gallieni
patrimoineRue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Maréchal Lannes
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Merlot
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Bois
patrimoineRue du Plateau
patrimoineRue du Président Allende
patrimoineRue du Président Édouard Herriot
patrimoineRue du Vignoble
patrimoineRue Émile Barbou
patrimoineRue Émile Combes
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue François Mauriac
patrimoineRue Frédéric Chopin
patrimoineRue Georges Bedecarrax
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Jack London
patrimoineRue Jacques Bénigne Bossuet
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jeanne de Lestonnac
patrimoineRue Jean Raymond Guyon
patrimoineRue Jean Rostand
patrimoineRue Jolin
patrimoineRue Joliot-Curie
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Labarde
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Foulcher
patrimoineRue Ludovic Bourdieu
patrimoineRue Maurice Pialat
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Fort
patrimoineRue Paul Maurel
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Président Paul Doumer
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Raoul Douat
patrimoineRue Rhin et Danube
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineRue Salazard
patrimoineRue San Martin de Valdeigleslas
patrimoineRue Suzanne Lacore
patrimoineRue Thérèse
patrimoineRue Victor Schoelcher
patrimoineRue Waldeck-Rousseau
patrimoineRue Yves du Manoir
patrimoineSquare Henri Dunant
patrimoine