Rues de Capdenac-Gare
162 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue Albert Thomas
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue de la Rotonde
patrimoineAvenue des Fusillés
patrimoineAvenue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Avenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Raynal et Roquelaure
patrimoineAvenue Salvador Allende
patrimoinebord du LOT
patrimoineBoulevard François Mitterrand
patrimoineBoulevard Maurice Grès
patrimoineBoulevard Paul Ramadier
patrimoinechemin
patrimoineChemin Agricole Dessevant des Prés
patrimoineChemin de Bardet
patrimoineChemin de Cabrespine
patrimoineChemin de Capèle à Cenreau
patrimoineChemin de la Bourgade
patrimoineChemin de Lacoste
patrimoineChemin de la Croix Blanche
patrimoineChemin de la Garde
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Rive
patrimoineChemin de Lasfargues
patrimoineChemin de la Vaquerie
patrimoineChemin de Lescrozailles
patrimoineChemin de Lhom Gros et le Combret
patrimoineChemin de Sarrou
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Terrefort
patrimoineChemin dit de Gachepot
patrimoineChemin du Causse Blanc
patrimoineChemin du Couroul
patrimoineChemin du Moulin d'Acié
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Peyratel
patrimoineChemin du Roc del Sal
patrimoineChemin du Verdié
patrimoineChemin rural de la Coste à Sonnac
patrimoineChemin rural dit de Pesse Longue
patrimoineChemin rural du Batut
patrimoineClos Bardet
patrimoineClos Gérard Philipe
patrimoineCoustalou
patrimoinegaz
patrimoineHippodrome
patrimoineImpasse Bories
patrimoineImpasse Carnot
patrimoineImpasse de Cabrespine
patrimoineImpasse de Filsac
patrimoineImpasse de la Rotonde
patrimoineImpasse de Massip
patrimoineImpasse des Fusillés
patrimoineImpasse du Camp Redon
patrimoineImpasse du Premier Mai
patrimoineImpasse Joseph Fabre
patrimoineImpasse Joséphine Baker
patrimoineImpasse la Bouyssière
patrimoineImpasse Maurice Lagarrigue
patrimoineImpasse Raynal et Roquelaure
patrimoineImpasse Sévène
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Impasse Vincent Auriol
patrimoineLe Fromental
patrimoineLe Ségala
patrimoineMono Trace (parcelle Privée ???)
patrimoineParcours de Santé
patrimoinePassage des Portillons
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace du Gymnase
patrimoinePont du Couroul
patrimoineRoute de Bel Air
patrimoineRoute de la Diège
patrimoineRoute de Lasfargue
patrimoineRoute de Lasfargues
patrimoineRoute de Paniou
patrimoineRoute de Plaisance
patrimoineRoute de Roquefort
patrimoineRoute du Couderc
patrimoineRoute du Saulou
patrimoineRue Achille Calmon
patrimoineRue Albert Andrieu
patrimoineRue Alexis Cambon
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Arsène Lugan
patrimoineRue Beau Soleil
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Claude Bernard
patrimoineRue de Capèle
patrimoineRue de la Boudounie
patrimoineRue de la Gravette
patrimoineRue de la Place du 14 Juillet
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue Denfert
patrimoineRue Denise Bergon
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Frères Reclus
patrimoineRue des Glaïeuls
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Merles
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Œillets
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Roses
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 4 Septembre
patrimoineRue du Centre Aéré
patrimoineRue du Chanoine Boyer
patrimoineRue du Chanoine Lauret
patrimoineRue du Docteur Henri Fournier
patrimoineRue du Docteur Sanières Vernhol
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Premier Mai
patrimoineRue du Quartier Bonnet
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue Émile Combes
patrimoineRue Émile Maruéjouls
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Ferdinand Buisson
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Henri Wallon
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Joliot-Curie
patrimoineRue Joseph Fabre
patrimoineRue Jules Cabrol
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Guesde
patrimoineRue Kléber
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Léon Blum
patrimoineRuelle du Cantou
patrimoineRuelle du Terrefort
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marcel Sembat
patrimoineRue Maurice Lagarrigue
patrimoineRue Maurice Thorez
patrimoineRue Mermoz
patrimoineRue Michel Fournier
patrimoineRue Monteils
patrimoineRue Paul Bert
patrimoineRue Paul Langevin
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Grange
patrimoineRue Pierre Semard
patrimoineRue Polonceau
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Sevenes
patrimoineRue Sévènes
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Victor Noir
patrimoineRue Vincent Auriol
patrimoineRue Voltaire
patrimoineSquare Paul Langevin
patrimoineSquare Vincent Auriol
patrimoine