Rues de Cany-Barville
85 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Frênes
patrimoineAllée des Hêtres
natureAllée des Peupliers
natureAllée des Sapins
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Ancienne Route Impériale du Havre à Lille dite "La Vieille Côte"
patrimoineAvenue Maximiliansau
patrimoineChemin de la Roquette
patrimoineChemin Départemental de Saint-Vigor-d'Ymonville à la Mer
patrimoineChemin des Aubépines
patrimoineCité la Sapinière
patrimoineCôte de Calvaille
patrimoineCour Souveraine
patrimoineCours Saint-Martin
patrimoineFerme de Vicquetuit
patrimoineHocqueville
patrimoineImpasse de la Cour Souveraine
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de l'Hôtel de Ville
patrimoineImpasse du Centre
patrimoineImpasse du Radet
patrimoineImpasse du Rail
patrimoineLa Forge
patrimoineLa Ruelle
patrimoineLe Bas de Barville
patrimoineLe Haut de Barville
patrimoineLe Maudrouard
patrimoinePassage du Radet
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace du Huit Mai 1945
patrimoinePlace Robert Gabel
patrimoineRésidence de la Durdent
patrimoineRésidence de la Fontaine la Croix
patrimoineRésidence des Oiseaux
patrimoineRésidence des Pommiers
patrimoineRésidence Gustave Flaubert
patrimoineRésidence Les Aubépines
patrimoineRésidence Les Châtaigniers
patrimoineRésidence Les Chévrefeuilles
patrimoineRésidence les Hauts de Caniel
patrimoineRésidence Paul Le Baleur
patrimoineRond-Point des Oiseaux
patrimoineRoute de Barville
patrimoineRoute de Bosville
patrimoineRoute de Calvaille
patrimoineRoute de Fécamp
patrimoineRoute de Saint-Valéry
patrimoineRoute de Veulettes
patrimoineRoute de Vicquetuit
patrimoineRoute d'Ocqueville
patrimoineRue de Greenock
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cour Souveraine
patrimoineRue de la Filature
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Moorslede
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Criquets
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Paquerettes
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Sorbiers
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patrimoineRue du Baillage de Caux
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Chauffour
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Hameau de la Roquette
patrimoineRue du Hôme
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Georges Carel
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Louis Bouilhet
patrimoineRue Verte
patrimoineSente Rurale
patrimoineSentier du Bocqueret
patrimoineVéloroute du Lin
patrimoineVoie Communale de Barville à Bosville
patrimoine