Rues de Canohès
234 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Riberette
patrimoineAvenue Camí de la Vila
patrimoineAvenue de la COP 21
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de las Canals
patrimoineAvenue de Las Canals
patrimoineAvenue de Perpignan
patrimoineAvenue des Campagnes
patrimoineAvenue des Massaguères
patrimoineAvenue des Souvenirs
patrimoineAvenue des Trois Ormes
patrimoineAvenue du Mas Gaffard
patrimoineAvenue El Crusat
patrimoineAvenue Pierre Rabhi
patrimoineChemin de l'Archipel
patrimoineChemin de la Ribe Petite
patrimoineChemin de Las Trignagues
patrimoineChemin de l'Estagnyols
patrimoineChemin d'en Gain
patrimoineChemin de San Guichou
patrimoineChemin des Balcons de la Prade
patrimoineChemin des Carlettes
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin du Berger
patrimoineChemin du Camp de l’Ullal
patrimoineChemin du Mas de Las Cobas
patrimoineChemin du Mas d’En Riere
patrimoineChemin du Mas Gaffard
patrimoineChemin du Mas Passama
patrimoineChemin du Mas Porra
patrimoineChemin du Mas Vezian
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Jean Vallarino
patrimoineClos des Amarillys
patrimoineGiratoire du Souvenir Français
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse de la Couloumine
patrimoineImpasse de la Font de Canohès
patrimoineImpasse de la Pourtalade
patrimoineImpasse de la Ribe Petite
patrimoineImpasse de la Rourède
patrimoineImpasse de las Trignagues
patrimoineImpasse de l'Empedrat
patrimoineImpasse del Ribas
patrimoineImpasse de Nyls
patrimoineImpasse des Abricotiers
patrimoineImpasse des Bouillouses
patrimoineImpasse des Canaris
patrimoineImpasse des Carlines
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Dahlias
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Roumanis
patrimoineImpasse des Soupirs
patrimoineImpasse du 14 Juillet
patrimoineImpasse du Cadi
patrimoineImpasse du Canigou
patrimoineImpasse du Codron
patrimoineImpasse du Mas de Las Cobas
patrimoineImpasse du Mas Gaffard
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Néoulous
patrimoineImpasse du Péric
patrimoineImpasse du Pic de l'Estela
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse Joseph Sebastià Pons
patrimoinePassage des Droits de l'Enfant
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Palmiers
patrimoinePlace Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Rambla des Angéliques
patrimoineRond-Point de la Sanya
patrimoineRond-Point des Donneurs de Sang
patrimoineRond-Point du Mas Gaffard
patrimoineRoute de Nyls
patrimoineRoute de Pollestres
patrimoineRoute de Ponteilla
patrimoineRue Adrienne Cazeilles
patrimoineRue Antoni Tàpies
patrimoineRue Aristide Maillol
patrimoineRue Auguste Estrade
patrimoineRue Ausias March
patrimoineRue Camille Descossy
patrimoineRue Claude Lorius
patrimoineRue d'Al Reg
patrimoineRue de Billerach
patrimoineRue de Catalogne
patrimoineRue de Cerdagne
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Cave Coopérative
patrimoineRue de la Côte Vermeille
patrimoineRue de la Couloumine
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Font del Boc
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Palanquette
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Pourtalade
patrimoineRue de la Prade
patrimoineRue de l'Aramon
patrimoineRue de la Roseraie
patrimoineRue de la Salanque
patrimoineRue de Las Clottes
patrimoineRue de Las Cobas
patrimoineRue de la Solana
patrimoineRue de Las Trignagues
patrimoineRue de la Tramontane
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Mailloles
patrimoineRue des Abricotiers
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Ajoncs
patrimoineRue des Albères
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Anciens Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineRue des Aspres
patrimoineRue des Balcons de la Prade
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cailles
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Cèpes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Coquelicots
patrimoineRue des Corbières
patrimoineRue des Courioulettes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Faisans
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glaïeuls
patrimoineRue des Immortelles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Liserons
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Micocouliers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Œillets
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pinsons
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Roumanis
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Terrasses
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vieilles Écoles
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Boulodrome
patrimoineRue du Cambre d'Aze
patrimoineRue du Camp del Roure
patrimoineRue du Canigou
patrimoineRue du Capcir
patrimoineRue du Carignan
patrimoineRue du Carlitte
patrimoineRue du Caroubier
patrimoineRue du Chardonnay
patrimoineRue du Chasselas
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Clocher
patrimoineRue du Codron
patrimoineRue du Col de l'Ouillat
patrimoineRue du Conflent
patrimoineRue du Correch
patrimoineRue du Costabona
patrimoineRue du Fenouillèdes
patrimoineRue du Figuier
patrimoineRue du Grenache
patrimoineRue du Haut Roussillon
patrimoineRue du Lièvre
patrimoineRue du Macabeu
patrimoineRue du Madeloc
patrimoineRue du Madres
patrimoineRue du Mas Sainte-Lucie
patrimoineRue du Mont Blanc
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Muscat
patrimoineRue du Noyer
patrimoineRue du Perdreau
patrimoineRue du Péric
patrimoineRue du Pic de l'Estela
patrimoineRue du Pic des Camporells
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Pountet
patrimoineRue du Printemps
patrimoineRue du Protocole de Kyoto
patrimoineRue du Puigmal
patrimoineRue du Roc del Roselló
patrimoineRue du Soleil
patrimoineRue du Vallespir
patrimoineRue Edmond Brazès
patrimoineRue Éliane Thibaut Comelade
patrimoineRue Étienne Terrus
patrimoineRue Ferdinand Pouquet
patrimoineRue Gisèle Halimi
patrimoineRue Gro Harlem Brundtland
patrimoineRue Hubert Reeves
patrimoineRue Hyacinthe Rigaud
patrimoineRue Jordi Pere Cerdà
patrimoineRue Louis Doutres
patrimoineRue Ludovic Massé
patrimoineRue Pau Casals
patrimoineRue Pere Verdaguer
patrimoineRue Pompeu Fabra
patrimoineRue Rachel Louise Carson
patrimoineRue René Dumont
patrimoineRue Roger Maureso
patrimoineRue Romain Escudier
patrimoineRue Salvador Dalí
patrimoineRue Yann Arthus-Bertrand
patrimoineTraverse de Billerach
patrimoineTraverse de la Cave Coopérative
patrimoineVoie cyclabe Perpignan-Thuir
patrimoineVoie de Valmanya à Terrats
patrimoine