Rues de Canet
117 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Cyprès
patrimoineAvenue de Paulhan
patrimoineAvenue du Capitaine Fulcrand
patrimoineAvenue du Commandant Paul Demarne
patrimoineAvenue du Pont
patrimoineChemin d'Aspiran à Canet
patrimoineChemin de Brignac à Pézenas
patrimoineChemin de Fouscais
patrimoineChemin de Galon Bas
patrimoineChemin de la Barque
patrimoineChemin de la Fabrique
patrimoineChemin de la Garrigue
patrimoineChemin de la Garriguette
patrimoineChemin de la Lergue
patrimoineChemin de la Reculade
patrimoineChemin de la Regorde
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Sarrusse
patrimoineChemin de la Torte
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de Pézenas
patrimoineChemin de Ricarens et Selicate
patrimoineChemin de Saint-Génieis
patrimoineChemin des Caminières
patrimoineChemin des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Combes
patrimoineChemin des Condamines
patrimoineChemin des Courrialès
patrimoineChemin des Grenadiers
patrimoineChemin des Lauriers Roses
patrimoineChemin des Murailles de Balp
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Tos
patrimoineChemin du Bois d'Andrieu
patrimoineChemin du Bosc
patrimoineChemin du Claouraous
patrimoineChemin du Galon Haut
patrimoineChemin du Lazert
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Pompage
patrimoineChemin du Rieu
patrimoineChemin du Tarraou
patrimoineChemin du Tribe
patrimoineGrand Place
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse de la Cordonnerie
patrimoineImpasse de la Gloriette
patrimoineImpasse de la Pompe
patrimoineImpasse de la Ville
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lavoirs
patrimoineImpasse du Nord
patrimoineLa Méridienne
patrimoineLe Hameau des Vignobles
patrimoineLotissement Clos des Roses
patrimoineLotissement Galon Bas
patrimoineLotissement la Garrigue
patrimoineLotissement La Garriguette
patrimoineLotissement La Petite Vigne
natureLotissement La Sarriette
patrimoineLotissement la Source
patrimoineLotissement L'Azalée
patrimoineLotissement Le Bois d'Andrieu
patrimoineLotissement Le Clos de la Sérane I
patrimoineLotissement Le Clos de la Sérane II
patrimoineLotissement le Clos Saint Martin
patrimoineLotissement le Garrigou
patrimoineLotissement l'Églantier
patrimoineLotissement le Mas des Amandiers
patrimoineLotissement le Mescladou
patrimoineLotissement Le Moulin de Mr Charles
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement Le Mourastel
patrimoineLotissement Les Condamines
patrimoineLotissement Les Hauts de Canet
patrimoineLotissement les Hibiscus
patrimoineLotissement Les Jardins de Laurie
patrimoineLotissement les Jardins de Saint-Génieis
patrimoineLotissement les Jardins du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement les Jardins du Rieu
patrimoineLotissement les Jujubiers
patrimoineLotissement Les Lavandes
patrimoineLotissement Les Lilas de Caroll
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Lotissement Les Ocres
patrimoineLotissement les Oeillades
patrimoineLotissement les Rivières
natureLotissement les Romarins
patrimoineLotissement les Routabousses
patrimoineLotissement Le Tarraou
patrimoineLotissement Le Tos
patrimoineLotissement Lou Canalet
patrimoineLotissement Lou Tribe
patrimoinePlace des Barrys
patrimoinePont de Canet
patrimoineRésidence des Garrigues
patrimoineRésidence le Clos de la Farigoule
patrimoineRoute d'Aspiran
patrimoineRoute de Brignac
patrimoineRoute de Canet
patrimoineRue Cour des Écoles
patrimoineRue Courte
patrimoineRue d'Aniane
patrimoineRue de la Chicane
patrimoineRue de la Cordonnerie
patrimoineRue de la Placette
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Ville
patrimoineRue de la Villette
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue des Barrys
patrimoineRue du Bourret
patrimoineRue du Carignan
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Clos de la Farigoule
patrimoineRue du Nord
patrimoine