Rues de Candé
122 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Bel Air
patrimoineAllée de la Futaie
patrimoineAllée de la Gare
patrimoineAllée de la Mutualité
patrimoineAllée de la Rivière
natureAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Églantiers
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patrimoineAllée des Grives
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Verdiers
patrimoineAllée du Buisson
patrimoineAllée du Champ Rouge
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée Pierre Charpentier
patrimoineAvenue des Chardonnerets
patrimoineAvenue des Hirondelles
natureAvenue des Rossignols
patrimoineAvenue Firmin Tortiger
patrimoineAvenue Jean Hourticq
patrimoineBoulevard de l'Erdre
patrimoineBoulevard des Ardoisières
patrimoineBoulevard des Mandis
patrimoineBoulevard des Moulins-Neufs
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Bel Air
patrimoineChemin de la Corderie
patrimoineChemin de la Porte
patrimoineChemin de Moiron
patrimoineChemin de Monlemprais
patrimoineChemin des Fermeries
patrimoineChemin de Tartifume
patrimoineChemin de Terre Rouge
patrimoineChemin de Villegontier
patrimoineChemin du Château de la Grée
patrimoineChemin Rural du Petit Tesseau
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Pierre Charpentier
patrimoineParc de la Dauphinière
patrimoineParc de Moiron
patrimoineParc des Bords de l'Erdre
patrimoinePassage de la Botterie
patrimoinePassage de la Corderie
patrimoinePassage de la Digue
patrimoinePassage de la Rethière
patrimoinePassage des Petites Landes
naturePlace de l'Église
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace du Puits Racault
patrimoinePlace L'Hermitte
patrimoinePlace Nationale
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePorte d'Anjou
patrimoinePorte de Bretagne
patrimoinePorte de Normandie
patrimoinePorte Océane
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute d'Angers à Châteaubriant
patrimoineRoute de Belligné
patrimoineRoute de Challain
patrimoineRoute de Freigné
patrimoineRoute de Loiré
patrimoineRoute de Maumusson
patrimoineRoute d'Ingrandes
patrimoineRue André Bru
patrimoineRue Bourgeoise
patrimoineRue Brossays-Duperray
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Courte
patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de la Briantaie
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Dauphinière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grenouillère
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patrimoineRue de la Saumuraie
patrimoineRue de la Souche de Vigne
natureRue de la Vieille Vigne
natureRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue des Cardeurs
patrimoineRue des Deux Rivières
natureRue des Halles
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de Terre Rouge
patrimoineRue du Bas-Bourgneuf
patrimoineRue du Cantillier
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Fief-Briand
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Grenier à Sel
patrimoineRue du Haut Bourg Neuf
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Lavoir Neuf
patrimoineRue du Maréchal de Lattre
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Pertuis Macé
patrimoineRue du Petit Anjou
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Puits Racault
patrimoineRue Firmin Tortiger
patrimoineRuelle du Bois
patrimoineRue Rouenneau
patrimoineRue Saint-Denis
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Victor Lassalle
patrimoineSquare de la Gare
patrimoineVoie de la Liberté
patrimoine