Rues de Cancale
319 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée d'Acadie
patrimoineAllée de la Congrière
patrimoineAllée de la Roche aux Fées
patrimoineAllée de la Vieille Rivière
natureAllée des Courtils
patrimoineAllée des Fleurs des Champs
patrimoineAllée du Bon Vent
patrimoineAllée du Labrador
patrimoineAllée du Pertuis des Hirondelles
natureAllée du Saint-Laurent
patrimoineAvenue de la Côte d'Émeraude
patrimoineAvenue de Scissy
patrimoineAvenue des Mimosas
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Olivier Biard
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Boulevard d'Armor
patrimoineBoulevard de Koh Chang
patrimoineBoulevard Thiers
patrimoineCale de la Fenêtre
patrimoineCale de l'Épi
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Clairette
patrimoineChemin de la Baie
patrimoineChemin de la Corniche
patrimoineChemin de la Fontaine Boisselle
patrimoineChemin de Laise
patrimoineChemin de la Moire et de la Barre
patrimoineChemin de la Touraille
patrimoineChemin de l'Aurore
patrimoineChemin de la Ville Blanche
patrimoineChemin des Banchets
patrimoineChemin des Hauts de la Houle
patrimoineChemin des Navigateurs
patrimoineChemin des Picaudières
patrimoineChemin des Ruets
patrimoineChemin du Carouge
patrimoineChemin du Chêne Vert
natureChemin du Clos de la Grève
patrimoineChemin du Haut de la Houle
patrimoineChemin du Moulin Esnoux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Vert
patrimoineClos de Saint-Jouan
patrimoineImpasse Anatole Le Braz
patrimoineImpasse Bel-Air
patrimoineImpasse Chausey
patrimoineImpasse d'Armor
patrimoineImpasse de la Basse Cancale
patrimoineImpasse de la Bernache
patrimoineImpasse de la Bunouze
patrimoineImpasse de la Congrière
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Hisse
patrimoineImpasse de l'Albatros
patrimoineImpasse de la Sterne
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Camélias
patrimoineImpasse des Grands Prés
patrimoineImpasse des Ilets
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Prés Bosger
patrimoineImpasse des Recyclades
patrimoineImpasse des Renardiéres
patrimoineImpasse des Terre-Neuvas
patrimoineImpasse du Champ aux Vaux
patrimoineImpasse du Champ des Douets Fleuris
patrimoineImpasse du Clos de la Motte
patrimoineImpasse du Clos de la Savate
patrimoineImpasse du Clos du Grand Chemin
patrimoineImpasse du Clos du Miroir
patrimoineImpasse du Clos du Tram
patrimoineImpasse du Clos Gillet
patrimoineImpasse du Clos Neuf
patrimoineImpasse du Clos Saint-Jouan
patrimoineImpasse du Docteur Divel
patrimoineImpasse du Goéland
patrimoineImpasse du Pétrel
patrimoineImpasse du Pourquoi-Pas
patrimoineImpasse du Vallon
patrimoineImpasse Frère Florent Gendron
patrimoineImpasse Henri Dunant
patrimoineImpasse Henry Queffélec
patrimoineImpasse Langaven
patrimoineImpasse Magellan
patrimoineImpasse Paul Féval
patrimoineImpasse Saint-Méen
patrimoineImpasse Taumen
patrimoineImpasse Ville-es-Péniaux
patrimoineLe Chemin Neuf
patrimoinePassage Belle Brise
patrimoinePassage de la Renoncule
patrimoinePassage des Basses Landes
naturePassage des Courlis
patrimoinePassage des Embruns
patrimoinePassage du Champ de la Dîme
patrimoinePassage du Corsaire
patrimoinePassage Laënnec
patrimoinePassage Saint-Antoine
patrimoinePassage Tourville
patrimoinePlace de Bricourt
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Victoire
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace du Cher Frère Lucidas
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Jean Bart
patrimoinePlace Saint-Méen
patrimoinePlacette du Plessis Bertrand
patrimoinePort Mer
patrimoineQuai de l'Administrateur-en-Chef Thomas
patrimoineQuai Duguay-Trouin
patrimoineQuai Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Quai Jacques Cartier
patrimoineQuai John Kennedy
patrimoineRésidence de Bel Event
patrimoineRésidence Le Verger du Puits
patrimoineRond-Point de la Fête des Voisins
patrimoineRoute de Saint-Malo
patrimoineRoute du Tram
patrimoineRue Adolphe Robin
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patrimoineRue Alexis Champalaune
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patrimoineRue Alfred de Courcy
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patrimoineRue Amiral Courbet
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patrimoineRue Daniel de la Touche de la Ravardière
patrimoineRue d'Arnstein
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patrimoineRue de Cour-es-Girard
patrimoineRue de Hurlevent
patrimoineRue de la Baie
patrimoineRue de la Basse Cancale
patrimoineRue de la Basse Lancelin
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patrimoineRue de la Confiance
patrimoineRue de la Corbière
patrimoineRue de la Corgnais
patrimoineRue de la Croix des Champs
patrimoineRue de la Falaise
patrimoineRue de la Forge
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patrimoineRue de l'Astrolabe
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patrimoineRue de la Vieille Rivière
natureRue de la Vigne Fleurie
natureRue de la Ville Ballet
patrimoineRue de la Ville Blanche
patrimoineRue de la Ville-ès-Gris
patrimoineRue de la Ville Jégu
patrimoineRue de l'Épi
patrimoineRue de l'Épinette
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natureRue de l'Huîtrier
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natureRue de l'Îlot
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Mittelwihr
patrimoineRue Denis Brunaud
patrimoineRue de Nogain
patrimoineRue de Port Briac
patrimoineRue de Port Picain
patrimoineRue de Rochegaut
patrimoineRue de Saint-Malo
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Ateliers
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Bisquines
patrimoineRue des Compagnons
patrimoineRue des Deux Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Douets Fleuris
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Français Libres
patrimoineRue des Guérets
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Jeux
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des marins
patrimoineRue des Marins
patrimoineRue des Méguis
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue des Minquiers
patrimoineRue des Noés
patrimoineRue des Oeillets
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patrimoineRue des Parcs
patrimoineRue des Prés Bosgers
patrimoineRue des Rimains
patrimoineRue des Roches d'Émeraude
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Tintiaux
patrimoineRue des Trois Frères
patrimoineRue de Tombelaine
patrimoineRue Docteur et Madame Cocar
patrimoineRue du Beauséjour
patrimoineRue du Bois de Chevrier
patrimoineRue du Bonnet Flamand
patrimoineRue du Brocanteur
patrimoineRue du Canon
patrimoineRue du Champ du Loup
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Château Gaillard
patrimoineRue du Chatelier
patrimoineRue du Chatry
patrimoineRue du Commandant Charcot
patrimoineRue du Commandant Helbert
patrimoineRue du Cormoran
patrimoineRue du Cormorandier
patrimoineRue du Corsaire
patrimoineRue du Docteur Alexis Carrel
patrimoineRue du Général Fauchon
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Banc
patrimoineRue du Grand Clos
patrimoineRue Duguesclin
patrimoineRue du Hameau du Herpin
patrimoineRue du Haut Bout
patrimoineRue du Herpin
patrimoineRue du Hock
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lieutenant-Colonel Constant Allain
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Mont-Saint-Michel
patrimoineRue du Pavillon
patrimoineRue du Père Lebret
patrimoineRue du Père Yvon
patrimoineRue du Platier
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Port
patrimoineRue du Puits Collet
patrimoineRue Duquesne
patrimoineRue du Rocher de Cancale
patrimoineRue du Rocher Pican
patrimoineRue du Saussaye
patrimoineRue du Scatarie
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vauhariot
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Émile Lecerf
patrimoineRue Ernest Herclat
patrimoineRue Ernest Lamort
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Esprit Bailly
patrimoineRue Eugène Cahue
patrimoineRue Eugène et Auguste Feyen
patrimoineRue François Brassier
patrimoineRue François Désiré et André Delanot
patrimoineRue François-René de Châteaubriand
patrimoineRue François Richomme
patrimoineRue Frère Florent Gendron
patrimoineRue Gallais
patrimoineRue George 5
patrimoineRue Hamon Vaujoyeux
patrimoineRue Henri Boutet
patrimoineRue Henri Laurent
patrimoineRue Jean Guéhenno
patrimoineRue Jean-Marie de Lamennais
patrimoineRue Jean-Marie Pladys
patrimoineRue Jean-Marie Savatte
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jeanne Jugan
patrimoineRue Joseph Thomas
patrimoineRue Jules Lecler
patrimoineRue Kitchener
natureRuelle Piétonnière
patrimoineRue Masson
patrimoineRue Montcalm
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Noël Royer
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Ormeau du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Paul Féval
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Robert Surcouf
patrimoineRue Roche Froide
patrimoineRue Roger Vercel
patrimoineRue Saint-Clément
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Saint-Pierre et Miquelon
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Théophile Briant
patrimoineRue Verte
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineRue Xavier Grall
patrimoineVenelle Louis-Roger Quéré
patrimoineZone Ostréicole Vauhariot 2
patrimoine