Rues de Campan
112 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
cami de Cap dera Lana
patrimoinecami de Ordincède
patrimoineCanal Saint-Paul
patrimoineCarret de Coulaou
patrimoineCarret de Marrot
patrimoineCarret de Tine
patrimoineCarret du Tir
patrimoineChemin Cap de Carrot
patrimoineChemin d'Angoue
patrimoineChemin de Aygue Rouye
patrimoineChemin de Barbot
patrimoineChemin de Batnère
patrimoineChemin de Béziaou
patrimoineChemin de Cahalet
patrimoineChemin de Camat
patrimoineChemin de Castéra
patrimoineChemin de Castetmau
patrimoineChemin de Cledères
patrimoineChemin de Gramont
patrimoineChemin de la Geodie
patrimoineChemin de Lagues
patrimoineChemin de la Hosse
patrimoineChemin de la Laurence
patrimoineChemin de la Montagne de Binaros
patrimoineChemin de la Peye
patrimoineChemin de l'Arribet
patrimoineChemin de l'Artigou
patrimoineChemin de la source du Loup
patrimoineChemin de Mariotte
patrimoinechemin de Mariouse
patrimoineChemin de Misse
patrimoinechemin de pé de hourquet
patrimoineChemin de Peyrehitte
patrimoineChemin de Pradille
patrimoineChemin de Ramonet
patrimoineChemin de Ramy
patrimoineChemin de Sarrado
patrimoineChemin des Bulanettes
patrimoineChemin d'Escaret
patrimoineChemin des Charpentiers
patrimoineChemin des Estupas
patrimoineChemin des Palluas
patrimoineChemin des Trappes
patrimoineChemin de Trassouet
patrimoineChemin du Châtaignier
patrimoineChemin du Couhat
patrimoineChemin du Couya
patrimoineChemin du Drethe
patrimoineChemin du Hailla
patrimoineChemin du Hourgou
patrimoineChemin du Pé de Hourquet
patrimoineChemin du Plateau
patrimoineChemin du Pont de Catala
patrimoineChemin du Pont Noir
patrimoineChemin du Pouy
patrimoineChemin du Sarrat de Bon
patrimoineChemin du Taillat
patrimoineChemin du Teilhet
patrimoineChemin du Teillet
patrimoineChemin du Tuco
patrimoineChemin du Tuhou
patrimoineChemin Hount de Braou
patrimoineClos d'Anglade
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Pleu de l'Abereu
patrimoineImpasse gaye mariolle
patrimoineLotissement du Clos
patrimoinePlace de Gripp
patrimoinePlace du Castet
patrimoinePlace du Docteur Colat
patrimoinePlace du Soum Ara
patrimoinePlace Eugène Christophe
patrimoinePont Cap dera Laguës
patrimoinePont d'Arteil
patrimoinePont de la Peye
patrimoinePont de Manau
patrimoineRoute d'Artigues
patrimoineRoute d'Aste
patrimoineRoute de Bagnères
patrimoineRoute de Niclade
patrimoineRoute des Deux Cols
patrimoineRoute du Col d'Aspin
patrimoineRoute du Col du Tourmalet
patrimoineRoute du Coustou
patrimoineRoute du Hourc
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Peyras
patrimoineRoute Forestière de l'Haya
patrimoineRoute Forestière de Niclade
patrimoineRoute Forestière d'Houillassat
patrimoineRue Arielle Dessus
patrimoineRue Carret de Portes
patrimoineRue de Darré Cazes
patrimoineRue de la Bie det Goutet
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Rue de l'École
patrimoineRue de l'École de Garçons
patrimoineRue de Lesponne
patrimoineRue de l'Orée des Bois
patrimoineRue des Bains Douches
patrimoineRue des Espelans
patrimoineRue de Soucaze
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Cor de Baylac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Layris
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Pont des Cagots
patrimoineRue du Rocher
patrimoineSentier de Batnère au Pène de Bedout
patrimoineTraversée Pas des Car
patrimoineVieux chemin du Sarrat de Gaye
patrimoine