Rues de Campagne
28 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Sommières
patrimoineAvenue de Garrigues
patrimoineAvenue des Figairettes
patrimoineAvenue du Nouveau Monde
patrimoineChemin de Banasse
patrimoineChemin de Fontanes
patrimoineChemin de Garrigues
patrimoineChemin de la Conque
patrimoineChemin de la Grande Paranne
patrimoineChemin de l'Arrière
patrimoineChemin des Aires
patrimoineChemin de Salinelles
patrimoineChemin des Fontêtes
patrimoineChemin des Jardins
natureLe mot « jardin » désigne un espace aménagé où l’on cultive des légumes, des fleurs, des arbres ou des plantes d’ornement. Le terme vient de l’ancien français et trouve son origine dans une racine germanique évoquant un espace délimité, souvent entouré d’une clôture. Depuis des siècles, les jardins permettent ainsi de cultiver la terre tout en organisant un espace à proximité des habitations.
Les jardins remplissent des fonctions très variées. Le jardin potager fournit des légumes et des plantes aromatiques, tandis que le verger est consacré aux arbres fruitiers. D’autres jardins sont conçus pour l’agrément, la promenade ou la contemplation. Certains suivent des formes géométriques ordonnées, comme les jardins à la française, tandis que d’autres privilégient des compositions plus naturelles, à l’image des jardins paysager
Au-delà de leur utilité, les jardins témoignent de la relation entre les sociétés humaines et la nature. Lieux de travail, de détente ou de promenade, ils évoluent selon les époques et les modes de vie. Qu’ils soient privés, publics ou partagés, ils contribuent à la qualité du cadre de vie et occupent une place importante dans nos paysages.Chemin des Oliviers
patrimoineChemin des Ranques
patrimoineLotissement les Aires
patrimoineMontée Saint-Martin
patrimoinePlace de la Maison Queyranne
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place du Four
patrimoinePlace du Puits
patrimoineRoute d'Aspères
patrimoineRoute de Campagne
patrimoineRoute de Galargues
patrimoineRoute de Sommières
patrimoineRue du Tabac
patrimoineRue Fresque
patrimoine