Rues de Camors
207 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Liberté
patrimoineAllée de Lann Kerpenru
patrimoineAllée du Palmier
patrimoineChemin de Coet Bras
patrimoineChemin de Guern Viline
patrimoineChemin de Lann Vras le Varech
patrimoineChemin des Korrigans
patrimoineChemin des Verdiers
patrimoineChemin Guern Bodavel
patrimoineChemin Poulailler JM Guehennec
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural du Cosquer
patrimoineChemin rural du Gohlud
patrimoineChemin Rural du Grand Rohic
patrimoineChemin rural du Groho
patrimoineChemin rural P. Jeffredo
patrimoineImpasse de Bodavel
patrimoineImpasse de Coët er Sac'h
patrimoineImpasse de Coet Kerlann
patrimoineImpasse de Guernehy
patrimoineImpasse de Kerbras
patrimoineImpasse de Kergal
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patrimoineImpasse de Kerkamorh
patrimoineImpasse de Kerlann
patrimoineImpasse de Kerroch
patrimoineImpasse de Kervihan
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de Lann Er Vein
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patrimoineImpasse de Lann Kerpenru
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Osier
patrimoineImpasse de Penher Ardant
patrimoineImpasse de Pen Rann
patrimoineImpasse de Roscoet
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Bruants
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Feuillus
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Menhirs
patrimoineImpasse des Menuisiers
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Noisettes
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse de Tallen Vihan
patrimoineImpasse du Bas Pont Neuf
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Bouillieno
patrimoineImpasse du Cosporh
patrimoineImpasse du Gamerff
patrimoineImpasse du Haut Pont Neuf
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Lavoir Pont Corbel
patrimoineImpasse du Penher
patrimoineImpasse du Petit Langroix
patrimoineImpasse du Prado
patrimoineImpasse du Pratel
patrimoineImpasse du Roduherne
patrimoineImpasse Er Men
patrimoineImpasse Mané
patrimoineImpasse Parc Bras
patrimoineImpasse Penher Bouedec
patrimoineImpasse Penher Carnac
patrimoineImpasse Penher Kreis
patrimoineKerniel
patrimoineLan Gannec
patrimoineLigne de Baud à Locoal
patrimoineLigne de Bodavel
patrimoineLigne de Camors
patrimoineLigne de Coët Quennec
patrimoineLigne de la Barrière Rouge
patrimoineLigne de la Croix Tortorec
patrimoineLigne de La Noë-Marrec
patrimoineLigne de l'Armoirie
patrimoineLigne de la Vieille Forêt
natureLigne de Linduel
patrimoineLigne de Poul Touzer
patrimoineLigne de Scoulboh
patrimoineLigne des Loges
patrimoineLigne de Trévelec
patrimoineLigne du Chasseur
patrimoineLigne du Drolo
patrimoineLigne du Grenan
patrimoineLigne du Nerven
patrimoineLigne du Petit Bois
patrimoineLigne du Rocher
patrimoineLigne du Tombeau
patrimoineLotissement la Loge Charlotte
patrimoineLotissement Prat Er Hoet
patrimoineParc Lann Bras
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Palmier
patrimoineRésidence de Floranges
patrimoineRésidence Les Charmilles
patrimoineRésidence Les Korrigans
patrimoineRoute d'Auray
patrimoineRoute de Baud
patrimoineRoute de Bieuzy
patrimoineRoute de Kergonic
patrimoineRoute de Kerlann
patrimoineRoute de la Lande
natureRoute de la Métairie
patrimoineRoute de Landevant
natureRoute de la Pépinière
patrimoineRoute de la Ronde
patrimoineRoute de Locmaria
patrimoineRoute de Quistinic
patrimoineRoute de Roscouët
patrimoineRoute de Toullic
patrimoineRoute de Vannes
patrimoineRoute du Cosquer
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont Fao
patrimoineRoute du Prado
patrimoineRoute du Rho Du
patrimoineRoute Forestière de Poul Touzer
patrimoineRoute forestière de Roh Du
patrimoineRoute Forestière du Faouissec
patrimoineRoute Forestière du Gros Hêtre
natureRue de Bodavel
patrimoineRue de Floranges
patrimoineRue de Kerauffret
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patrimoineRue de Kermarrec
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patrimoineRue de Kervihan
patrimoineRue de la Cidrerie
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Gouge
patrimoineRue de l'Allée Couverte
patrimoineRue de l'An 2000
patrimoineRue de Lann Gannec
patrimoineRue de Lann Mané
patrimoineRue de l'Antenne
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de l'Arborétum
patrimoineRue de la Sapinière
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Étoile
patrimoineRue de l'Herminette
patrimoineRue de l'Usine
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Ajoncs
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Bucherons
patrimoineRue des Buissons
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Korrigans
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Mésanges
patrimoineRue de Spernen
patrimoineRue des Sabotiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Beau Pré
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Chistro
patrimoineRue du Fionnec
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Gohlud
patrimoineRue du Grand Bois
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Mille Club
patrimoineRue du Palmier
patrimoineRue du Paroir
patrimoineRue du Petit Bodavel
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Tallen
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Taillis
patrimoineRue du Tonnelier
patrimoineRue du Varech
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Presbytère
patrimoineRue Forestière
patrimoineRue Lann Mareu
patrimoineRue Park Bochello
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Touler er Sand
patrimoineRue Ty Goal
patrimoineTalus du Parc
patrimoine