Rues de Camburat
68 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
C 323 dite Chemin Delsahut
patrimoineChemin de Camburat à Lissac-et-Mourat
patrimoineChemin de Cardaillac à Figeac
patrimoineChemin de Favard
patrimoineChemin de la Balme
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de Laborie
patrimoineChemin de Labro
patrimoineChemin de la Prade
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de Malagorsse
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Murets
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Travers
patrimoineChemin du 2 Juin 1944
patrimoineChemin du Bastit
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Pigeonnier
patrimoineChemin du Poujoulat au Soulié
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Raz
patrimoineChemin du Soulié
patrimoinechemin rural de Camburat à Pradelle
patrimoineChemin rural de Cardaillac à Mouret
patrimoineChemin rural de Cardaillac à Pradelle
patrimoineChemin rural de Labro
patrimoineChemin rural de Lavitaterne aux Justices
patrimoinechemin rural de Pradelle à Malagorsse
patrimoineCR de Bataille
patrimoineCR de Bennes à Roque
patrimoineCR de Camburat à Roque
patrimoineCR de Cardaillac à Camburat
patrimoineCR de la C315 à Lavitaterne
patrimoineCR de Verdelette à Figeac
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Pics Verts
patrimoineImpasse du Causse de Néjoule
patrimoineImpasse du Relais
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Bennes
patrimoineRoute de Campagne
patrimoineRoute de Cardaillac
patrimoineRoute de Combecave
patrimoineroute de Doulan
patrimoineRoute de Favard
patrimoineRoute de Fourmagnac
patrimoineRoute de Labro
patrimoineRoute de la Faillière
patrimoineRoute de la Granie
patrimoineRoute de Lissac
patrimoineRoute de Malmont
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Pradelle
patrimoineRoute de Roque
patrimoineRoute des Combes
patrimoineRoute des Granges
patrimoineRoute du Bois de Madame
patrimoineRoute du Causse de Néjoule
patrimoineRoute du Fau
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Mas d'Assin
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pech
patrimoineRoute du Pech Lasserre
patrimoineRoute du Pinquié
patrimoine