Rues de Calvisson
225 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Aramon
patrimoineAllée Carignan
patrimoineAllée Cinsault
patrimoineAllée de la Clastre
patrimoineAllée des Aubes
patrimoineAllée des Félibres
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Mourguettes
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée Grenache
patrimoineAllée Jean Aycard
patrimoineAllée Marcel Pagnol
patrimoineAllée Sauvignon
patrimoineAllée Syrah
patrimoineAvenue Daniel Porte
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue du 11 Novembre 1918
patrimoineAvenue du Collège
patrimoineAvenue Frédéric Mistral
patrimoineAvenue Gerbu
patrimoineAvenue Jean Delattre de Tassigny
patrimoineChemin de Carcan
patrimoineChemin de Cavalade
patrimoineChemin de Caveyrargues
patrimoineChemin de Coutelle
patrimoineChemin de Cuyère
patrimoineChemin de la Bagarède
patrimoineChemin de la Carrierrasse
patrimoineChemin de la Dale
patrimoineChemin de la Pale
patrimoineChemin de la Potence
patrimoineChemin de l'Escate
patrimoineChemin de l'Espendidou
patrimoineChemin de l'Île Verte
patrimoineChemin de Maoupas
patrimoineChemin de Maruejols
patrimoineChemin de Nîmes à Calvisson
patrimoineChemin de Plaisance
patrimoineChemin de Pradel
patrimoineChemin des Airettes
patrimoineChemin des Amandiers
patrimoineChemin des Arbousiers
patrimoineChemin des Costes
patrimoineChemin des Côtes
patrimoineChemin des Fossés
patrimoineChemin des Genévriers
patrimoineChemin de Sinsans
patrimoineChemin des Martines
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin de Tanguy
patrimoineChemin de Vergèze
patrimoineChemin d'Ournèze
patrimoineChemin du Clapas
patrimoineChemin du Clos de Fouillaquet
patrimoineChemin du Figuier
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Roc de Gachone
patrimoineChemin Poissonnier
patrimoineChemin Subrevier
patrimoineClos de Fouillaquet
patrimoineClos de la Glacière
patrimoineClos de l'Herboux
patrimoineClos des Baguères
patrimoineClos Micocouliers
patrimoineClos Vedian
patrimoineDFCI
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Anne Frank
patrimoineImpasse Apparent
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse de la Dale
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de Romanin
patrimoineImpasse des Aires
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Eaux
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse du Charron
patrimoineImpasse du Clos des Muscats
patrimoineImpasse du Mûrier
patrimoineImpasse Dupré
patrimoineImpasse du Soleil
patrimoineImpasse Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Mourier
patrimoineImpasse Plaisance
patrimoineImpasse Queyrolles
patrimoineImpasse Remésy
patrimoineLes formis PH
patrimoineLotissement du Grand Plantier
patrimoineLotissement les Grives
patrimoineLotissement les Micocouliers
patrimoineLotissement les Vignes
natureLotissement Mauro
patrimoineOTB
patrimoinePassage de Plaisance
patrimoinePassage des Encoules
patrimoinePH
patrimoinePlace de la Vigne d'André
naturePlace des Halles
patrimoinePlace du Docteur Farel
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Georges Méjean
patrimoinePlace Jean Cavalier
patrimoinePlace Jeanne Albouy
patrimoinePlace Marquis de Baroncelli
patrimoinePlace Mireio
patrimoinePlace Roger Mathieu
patrimoinePont Romain
patrimoineRampe du Temple
patrimoineRésidence Mas Oliou
patrimoineRoute d'Aigues Vives
patrimoineRoute de Boissiéres
patrimoineRoute de Calvisson
patrimoineRoute de la Cave
patrimoineRoute de Nîmes
patrimoineRoute de Saint-Côme
patrimoineRoute de Saint-Étienne d'Escattes
patrimoineroute de st côme
patrimoineRue Adrien Rouger
patrimoineRue Albin Renouard
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue André Hebrard
patrimoineRue Antoine Fabre Vidal
patrimoineRue Baratier
patrimoineRue Bourely
patrimoineRue Carrière Estrécha
patrimoineRue d'Alicante
patrimoineRue d'Artillon
patrimoineRue de Douzil
patrimoineRue de Florent
patrimoineRue de la Baraquette
patrimoineRue de l'Abrivado
patrimoineRue de la Carrierette
patrimoineRue de la Coupo Santo
patrimoineRue de la Fontaine Vinouze
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de l'Aire
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Liquière
patrimoineRue de la Louve
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mirandole
patrimoineRue de la Rouvraie
patrimoineRue de la Tranchée
patrimoineRue de la Vaunage
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Herboux
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de l'Île Verte
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Cistes
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Essais
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Garrigues
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marchands
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Tilleuls
natureRue Droite
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Cabernet
patrimoineRue du Chardonnay
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Neuf
patrimoineRue du Docteur Bonnet
patrimoineRue du Foyer
patrimoineRue du Grand Plantier
patrimoineRue du Griffon
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Liquoriste
patrimoineRue du Merlot
patrimoineRue du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Prieuré
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Roc
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Vigné Bas
natureRue Émilien Rabinel
patrimoineRue Ernest Mauzac
patrimoineRue Eugène Audry
patrimoineRue Fontvieille
patrimoineRue Fouillaquet
patrimoineRue Françoise Giroud
patrimoineRue François Gilly
patrimoineRue Gaston Lhoustau
patrimoineRue Georges Remésy
patrimoineRue Gisèle Halimi
patrimoineRue Guillaume de Nogaret
patrimoineRue Hugues
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean-Pierre Blanc
patrimoineRue les Chanterelles
patrimoineRue Louis Dumon
patrimoineRue Maurice Boisson
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Olivier Antoine
patrimoineRue Paloquine
patrimoineRue Pasteur Idebert Exbrayat
patrimoineRue Pasteur Ildebert Exbrayat
patrimoineRue Paul André
patrimoineRue Péréguis
patrimoineRue Pierre Blanche
patrimoineRue Pradonne
patrimoineRue Raymond Courtin
patrimoineRue Seguin
patrimoineRue Sentier des Meuniers
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Vedian
patrimoineSentier des Meuniers
patrimoineTraverse des Clos
patrimoineVieux Chemin de Nîmes
patrimoineVoie Verte de la Vaunage
patrimoine