Rues de Caluire-et-Cuire
360 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Chardiny
patrimoineAllée Claude Dumont
patrimoineAllée Commandant Marchand
patrimoineAllée de la Roseraie
patrimoineAllée des Alpes
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Centaurées
patrimoineAllée des Chardonnets
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Étourneaux
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Monts d'Or
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Verchères
patrimoineAllée de Valombré
patrimoineAllée du 11 Novembre 1918
patrimoineAllée du Bois des Côtes
patrimoineAllée du Cerisier
patrimoineAllée du Clos de la Jeunesse
patrimoineAllée du Clos Fleuri
patrimoineAllée du Mont Cindre
patrimoineAllée du Parc de la Jeunesse
patrimoineAllée du Parc de Montchoisy
patrimoineAllée du Petit Versailles
patrimoineAllée Feraud
patrimoineAllée Hélène Boucher
patrimoineAllée Jean Corbel
patrimoineAllée Jean-Marie Phily
patrimoineAllée Jean Mermoz
patrimoineAllée Maryse Bastié
patrimoineAllée Paul-Émile Victor
patrimoineAllée Pierre Manus
patrimoineAllée René Mouchotte
patrimoineAllée Turba et Choux
patrimoineAllée Vauban
patrimoineAncienne Montée des Soldats
patrimoineAncienne Route de Strasbourg
patrimoineAutopont Poincaré
patrimoineAvenue Alexander Fleming
patrimoineAvenue Barthélemy Thimonnier
patrimoineAvenue Beauséjour
patrimoineAvenue de la Prévoyance
patrimoineAvenue de l'Espérance
patrimoineAvenue de Poumeyrol
patrimoineAvenue des Cottages
patrimoineAvenue des Platanes
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Docteur Zamenhof
patrimoineAvenue Élie Vignal
patrimoineAvenue Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Jean Monnet
patrimoineAvenue Loisy
patrimoineAvenue Louis Dufour
patrimoineAvenue Marc Sangnier
patrimoineAvenue Pierre Terrasse
patrimoineBoulevard des Canuts
patrimoineBoulevard des Oiseaux
patrimoineBoulevard Joffre
patrimoineBoulevard Paul Doumer
patrimoineBoulevard Périphérique Nord
patrimoineBretelle 1 - Saint-Clair
patrimoineBretelle 2 - La Pape
patrimoineBretelle 2 - Saint-Clair
patrimoineBretelle 3 - La Pape
patrimoineBretelle 3 - Saint-Clair
patrimoineBretelle 4 - Saint-Clair
patrimoineBretelle 5 - La Pape
patrimoineBretelle 6 - La Pape
patrimoineBretelle 7 - La Pape
patrimoineBretelle 8 - La Pape
patrimoineBretelle 8 - Saint-Clair
patrimoineBretelle 9 - Saint-Clair
patrimoineBretelle F 1 - La Pape
patrimoineBretelle F 1 - Saint-Clair
patrimoineBretelle F 2
patrimoineBretelle F 2 - Saint-Clair
patrimoineBretelle F 5 - La Pape
patrimoineBretelle F 8 - La Pape
patrimoineChemin de Balme Baron
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Boutary
patrimoineChemin de Cachepieu
patrimoineChemin de Chalamon
patrimoineChemin de Combe-Martin
patrimoineChemin de Crépieux
patrimoineChemin de Fond Rose
patrimoineChemin de la Belle Cordière
patrimoineChemin de la Chalamont
patrimoineChemin de la Cigaline
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Mascotte
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de la Pergola
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Vire
patrimoineChemin de Pied Chardon
patrimoineChemin des Aubépins
patrimoineChemin des Autherons
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Coquelicots
patrimoineChemin des Donateurs
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Maraîchers
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin des petites brosses
patrimoineChemin des Petites Brosses
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Villas
patrimoineChemin de Vassieux
patrimoineChemin de Wette-Faÿs
patrimoineChemin du Bac à Traille
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois Joli
patrimoineChemin du Bois Roux
patrimoineChemin du Charroi
patrimoineChemin du Clos Collinot
patrimoineChemin du Désert
patrimoineChemin du Grillon
patrimoineChemin du Panorama
patrimoineChemin du Pavillon
patrimoineChemin du Pelleru
patrimoineChemin du Penthod
patrimoineChemin du Plain Vallon
patrimoineChemin du Poète
patrimoineChemin du Ravin
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin du Sycomore
patrimoineChemin du Vallon
patrimoineChemin du Vieux Crépieux
patrimoineChemin Jean Baptiste Gilliard
patrimoineChemin Jean Petit
patrimoineChemin Norberto Gomes Moreira
patrimoineChemin Paul Cabane
patrimoineChemin Pierre Drevet
patrimoineCours Aristide Briand
patrimoineDomaine de Vassieux
patrimoineEscalier de Montessuy
patrimoineEsplanade Bernard Roger-Dalbert
patrimoineEsplanade Jacques Chirac
patrimoineGalerie souterraine
patrimoineGrande Rue de la Croix-Rousse
patrimoineGrande Rue de Saint-Clair
patrimoineImpasse 58
patrimoineImpasse 87
patrimoineImpasse 99
patrimoineImpasse Beausoleil
patrimoineImpasse Bel Air
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Charles Bésséas
patrimoineImpasse Claude Dumont
patrimoineImpasse Combe Martin
patrimoineImpasse de la Croix Noire
patrimoineImpasse de la Grille
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de l'Écluse
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Industrie
patrimoineImpasse de Margnolles
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Figuettes
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Jeux-de-Boules
patrimoineImpasse des Lentes
patrimoineImpasse des Lièvres
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Pavillons
patrimoineImpasse des Verchères
patrimoineImpasse des Villas
patrimoineImpasse du Capot
patrimoineImpasse du Charroi
patrimoineImpasse du Collège
patrimoineImpasse du Penthod
patrimoineImpasse du Poête
patrimoineImpasse Félicien Dame
patrimoineImpasse Fort Marais
patrimoineImpasse Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Impasse Gaillard
patrimoineImpasse Gallieni
patrimoineImpasse Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Impasse Grand Bichet
patrimoineImpasse Griffonne
patrimoineImpasse Jean Cotton
patrimoineImpasse Léon Ringuet
patrimoineImpasse Marie Lyan
patrimoineImpasse Mathieu
patrimoineImpasse Régaud
patrimoineImpasse Tarentaise
patrimoineJonction Voie Verte
patrimoineLe Balcon de Saint-Clair
patrimoineLe Bel Air
patrimoineLe Bois de la Caille
patrimoineLe Clos de l'Orangerie
patrimoineLe Clos des Iris
patrimoineLe Clos des Vignes
natureLe Clos Tranquille
patrimoineLe Monge
patrimoineLe Piari
patrimoineLe Sapero
patrimoineLes Hybiscus
patrimoineLes Jardins de Finlande
natureLes Préludes
patrimoineLotissement La Terre des Lièvres
patrimoineMarché de Crépieux
patrimoineMontée Castellane
patrimoineMontée de la Boucle
patrimoineMontée de la Carette
patrimoineMontée de la Rochette
patrimoineMontée de la Sœur Vially
patrimoineMontée de l'Église
patrimoineMontée des Forts
patrimoineMontée des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Montée des Soldats
patrimoineMontée du Belvédère
patrimoineMontée du Grappillon
patrimoineMontée du Petit Versailles
patrimoineMontée du Réservoir
patrimoineMontée du Vernay
patrimoineMontée Gruffaz
patrimoineMontée Joseph Serre
patrimoineMontée Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Panorama
patrimoineParc du Bois Roux
patrimoineParc du Grand Soleil
patrimoinePassage André Plaisantin
patrimoinePassage de la Cigaline
patrimoinePassage Georges Guiard
patrimoinePassage Lavoisier
patrimoinePassage Martin
patrimoinePasserelle de la Paix
patrimoinePeupliers
naturePlace Adrien Godien
patrimoinePlace Bellevue
patrimoinePlace Christophe Colomb
patrimoinePlace Cuire-le-Bas
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Institut des Frères
patrimoinePlace des Moulins du Rhône
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place du Capot
patrimoinePlace du Docteur Frédéric Dugoujon
patrimoinePlace du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Place du Vernay
patrimoinePlace Gutenberg
patrimoinePlace Henri Demonchy
patrimoinePlace Henri Siméon
patrimoinePlace Jean Gouailhardou
patrimoinePlace Joannes Ambre
patrimoinePlace Laurent Bonnevay
patrimoinePlace Victor Basch
patrimoinePlace Victor Bash
patrimoinePont de l'Île Barbe
patrimoinePont Paul Bocuse
patrimoinePont Raymond Poincaré
patrimoinePoumeyrol
patrimoineQuai Bellevue
patrimoineQuai Charles Sénard
patrimoineQuai Clemenceau
patrimoineRésidence Beauvoir
patrimoineRésidence Bellerive
patrimoineRésidence Chantoiseau
patrimoineRésidence Dolce Vita
patrimoineRésidence du Bois de la Caille
patrimoineRésidence du Parc de Montchoisy
patrimoineRésidence Le Baudrant
patrimoineRésidence Le Clos Vernay
patrimoineRésidence Le Plein Vallon
patrimoineRésidence Les Calmes
patrimoineRésidence Les Écrins
patrimoineRésidence Les Tuyas
patrimoineRésidence Le Verseau
patrimoineRésidence Rhoda
patrimoineRives de Saône
patrimoineRoute de Strasbourg
patrimoineRue Abbé Lemire
patrimoineRue Albert Montagnier
patrimoineRue Albert Thomas
patrimoineRue André Dufrène
patrimoineRue André Lassagne
patrimoineRue André-Marie Ampère
patrimoineRue Auguste Lumière
patrimoineRue Benjamin Delessert
patrimoineRue Berthelot
patrimoineRue Bissardon
patrimoineRue Buatier de Kolta
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Claude Baudrand
patrimoineRue Clos Savaron
patrimoineRue Coste
patrimoineRue Curie
patrimoineRue de Bissardon
patrimoineRue de Cuire
patrimoineRue de Finlande
natureRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Galoche
patrimoineRue de la Gare de Cuire
patrimoineRue de la Gravière
patrimoineRue de la Saône
patrimoineRue de la Tarentaise
patrimoineRue de l'Avenir Croix-Roussien
patrimoineRue Deleuvre
patrimoineRue de l'Orangerie
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue de Mailly
patrimoineRue de Margnolles
patrimoineRue de Montessuy
patrimoineRue de Saint-Exupéry
patrimoineRue des Combattants d'Afrique du Nord 1952-1962
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue Docteur Laënnec
patrimoineRue du Bois de la Caille
patrimoineRue du Capitaine Ferber
patrimoineRue du Capot
patrimoineRue du Docteur Henri Dor
patrimoineRue du Val d'Isère
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Émile Romanet
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Eugène Villon
patrimoineRue François Peissel
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Gallieni
patrimoineRue Guyot
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Chevalier
patrimoineRue Henri Gorjus
patrimoineRue Henri Lachieze Rey
patrimoineRue Jamen Grand
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean Pellet
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Lucien Maître
patrimoineRue Marlien
patrimoineRue Martin Basse
patrimoineRue Monique
patrimoineRue Nuzilly
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pasteur-École
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Painlevé
patrimoineRue Pierre Bourgeois
patrimoineRue Pierre Brunier
patrimoineRue Professeur Roux
patrimoineRue Royet
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineSaint-Clair - Square Brosset
patrimoineTunnel Bellevue
patrimoineTunnel de Caluire Extérieur
patrimoineTunnel de Caluire Intérieur
patrimoineVassieux
patrimoineViaduc de la Feyssine
patrimoineViaduc Joseph Picot
patrimoineVieux Crépieux
patrimoineVoie de la Dombes
patrimoineVoie de Télépéage
patrimoine