Rues de Cairanne
53 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Oliviers 1
patrimoineAllée des Oliviers II
patrimoineAllée des Travers
patrimoineAncien Chemin de Tulette
patrimoineAvenue de la Libération
histoireChemin d'Avignon
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Blauvac
patrimoineChemin de Blovac
patrimoineChemin de la Barque
patrimoineChemin de la Ferme Delauze
patrimoineChemin de la Garde
patrimoineChemin de la Gayère
patrimoineChemin de l'Amassat
patrimoineChemin de l'Ameillaud
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de la Pauline
patrimoineChemin de la Plantade
patrimoineChemin de la Présidente
patrimoineChemin de la Régie
patrimoineChemin de la Rouyère
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de Moulestre
patrimoineChemin de Saint-Genies
patrimoineChemin des Girard
patrimoineChemin des Hautes Rives
patrimoineChemin des Mulets
patrimoineChemin des Ormeaux
patrimoineChemin des Partides
patrimoineChemin des Remparts
patrimoineChemin de Trapalon
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Rouzet
patrimoineChemin du Thor
patrimoineChemin du Vallat
patrimoineChemin Haut de Saint-Roman
patrimoineChemin Saint-Geniès
patrimoineChemin sous Serre Blanc
patrimoineDraille de la Présidente
patrimoinePiste du Débat
patrimoinePlace Flobecq
patrimoineRond-Point des Anciens Combattants
patrimoineRoute de Carpentras
patrimoineRoute de Sainte-Cécile
patrimoineRoute de Saint-Roman de Malegarde
patrimoineRoute de Tulette
patrimoineRoute de Vaison
patrimoineRoute d'Orange
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineVoie Communale du Pourtour
patrimoine