Rues de Caderousse
178 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès PRV 601.8
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAvenue de la Blanquette
patrimoineAvenue des Anciens Combattants
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Rhône
patrimoineAvenue Emmanuel Vitria
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue René Cassin
patrimoineChemin de Camp-Redon
patrimoineChemin de la Ferme Titin
patrimoineChemin de la Mayre de Fournigas
patrimoineChemin de la Mayre des Crots
patrimoineChemin de la Picheronne
patrimoineChemin de l'Ardoise
patrimoineChemin de l'Olivande
patrimoineChemin de Mornas
patrimoineChemin des Cabanelles
patrimoineChemin des Cambes
patrimoineChemin des Négades
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Brou
patrimoineChemin du Menu
patrimoineCours Aristide Briand
patrimoineCours du mur de Gramont
patrimoineCours Frédéric Mistral
patrimoineCours Gabriel Péri
patrimoineCours Guy Môquet
patrimoineCours Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Esplanade de la Chapelle
patrimoineImpasse Abbé Blanc
patrimoineImpasse Aubert Pierre
patrimoineImpasse Benoit Tranquille
patrimoineImpasse Boulégon
patrimoineImpasse Camille Roche
patrimoineImpasse Castion
patrimoineImpasse de la Berthie
patrimoineImpasse de la Capella
patrimoineImpasse de la Clastre
patrimoineImpasse de l'Androuno
patrimoineImpasse de l'Aygues
patrimoineImpasse de l'Écluse
patrimoineImpasse de Provence
patrimoineImpasse des Bouscatiers
patrimoineImpasse des Félibres
patrimoineImpasse des Laurons
patrimoineImpasse du Cadieraire
patrimoineImpasse du Fond du Sac
patrimoineImpasse du Pardon du Pape
patrimoineImpasse du Perruquier
patrimoineImpasse du Sorgho
patrimoineImpasse du Vire-Vire
patrimoineImpasse Figuiéro
patrimoineImpasse Joseph Achintre
patrimoineImpasse Jules Ferry
patrimoineImpasse le Clos d'Orange
patrimoineImpasse Saint-Eutrope
patrimoineImpasse San Jouse
patrimoineImpasse San Miqueu
patrimoineImpasse Suzanne de Loye
patrimoineLa Languedocienne
patrimoineLotissement de la Piboulette
patrimoinePlace Alexandre Blanc
patrimoinePlace d'Ancezune
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des pitchounets
patrimoinePlace Général de Gaulle
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Joseph Guilhe
patrimoinePlace Tiston
patrimoinePlaço Basso
patrimoinePorte Castellan
patrimoinePorte Léon Roche
patrimoineRond-Point du Barquet
patrimoineRond-Point Léon Roche
patrimoineRoute de Bayard
patrimoineRoute de Châteauneuf
patrimoineRoute de la Baisse
patrimoineRoute de la Berbiguière
patrimoineRoute de la Bonamourde
patrimoineRoute de la Durbane
patrimoineRoute de la Forge
patrimoineRoute de la Gandonne
patrimoineRoute de la Grand' Grange
patrimoineRoute de la Grange Boerde
patrimoineRoute de la Limajeone
patrimoineRoute de la Lusignane
patrimoineRoute de la Maclarde
patrimoineRoute de la Meyne
patrimoineRoute de la Passerelle
patrimoineRoute de la Perrand
patrimoineRoute de la Piboulette
patrimoineRoute de la Pouzarenque
patrimoineRoute de la Rivasse
patrimoineRoute de l'Espinet
patrimoineRoute de Meautens
patrimoineRoute de Miémart
patrimoineRoute de Panier
patrimoineRoute de Prarousset
patrimoineRoute de Saint-Charles
patrimoineRoute de Sainte-Marie
patrimoineRoute de Saint-Trophime
patrimoineRoute de Salarié
patrimoineRoute des Brotteaux
patrimoineRoute des Cabanelles
patrimoineRoute des Cabanes
patrimoineRoute des Cabannelles
patrimoineRoute des Cairannes
patrimoineRoute des Condamines
patrimoineRoute des Mians
patrimoineRoute des Moulinié
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Mûriers
patrimoineRoute des Négades
patrimoineRoute des Prés
patrimoineRoute des Princes d'Orange
patrimoineRoute des Terrades
patrimoineRoute d'Orange
patrimoineRoute du Campblancard
patrimoineRoute du Colombier
patrimoineRoute du Deves
patrimoineRoute du Devès
patrimoineRoute du Gabin
patrimoineRoute du Mathon
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Passeur
patrimoineRoute du Pavillon
patrimoineRoute du Pérussier
patrimoineRoute du Pont d'Adam
patrimoineRoute du Rameyrol
patrimoineRoute du Revestidou
patrimoineRoute du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route Fond
patrimoineRoute Saint-Martin
patrimoineRue Abbé Miral
patrimoineRue Albin Durand
patrimoineRue Antoine Tacussel
patrimoineRue Berbiguier
patrimoineRue Château Vieux
patrimoineRue Coupo Santo
patrimoineRue de la Juterie
patrimoineRue de la Masse
patrimoineRue de la Sartan
patrimoineRue de l'Escurier
patrimoineRue de l'Hardy
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Courtines
patrimoineRue des Escoubes
patrimoineRue des Frères Riquel
patrimoineRue des Micocouliers
patrimoineRue des Pénitents
patrimoineRue des Peupliers
natureRue du Boulégon
patrimoineRue du Cercle
patrimoineRue du Comtat
patrimoineRue du Docteur Guerin
patrimoineRue du Docteur Guérin
patrimoineRue du Docteur Millet
patrimoineRue du Pélauri
patrimoineRue du Puits des Voutes
patrimoineRue du Recati
patrimoineRue du Sac
patrimoineRue Esquichocoudo
patrimoineRue Hervé Montjaret
patrimoineRue Jean Jannot
patrimoineRuelle du Lavoir
patrimoineRue Monsieur
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Héraud
patrimoineRue Pied Gaillard
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Venasque
patrimoineTraverse de la Capucelle
patrimoineTraverse du Brou
patrimoineViaRhôna
patrimoine