Rues de Cachan
210 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Bajou
patrimoineAllée Beauséjour
patrimoineAllée Bellevue
patrimoineAllée de la Croix Bossée
patrimoineAllée de l'Albizia
patrimoineAllée de la Pitancerie
patrimoineAllée des Arts
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Hautes Bruyères
patrimoineAllée des Joncs
patrimoineAllée des Lours
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Thuyas
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Tulipiers
patrimoineAllée du Frêne
patrimoineAllée du Laurier
patrimoineAllée du Panorama
patrimoineAllée du Platane
patrimoineAllée du Saule
patrimoineAllée Eugène Belgrand
patrimoineAllée Gustave Courbet
patrimoineAllée Pierre de Montreuil
patrimoineAllée Ronsard
patrimoineAllée Veyssière
patrimoineAllée Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Avenue Aristide Briand
patrimoineAvenue Beauséjour
patrimoineAvenue Benoît Guichon
patrimoineAvenue Carnot
patrimoineAvenue Cousin de Méricourt
patrimoineAvenue de Chateaubriand
patrimoineAvenue Defrance
patrimoineAvenue de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Avenue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue de l'Europe
patrimoineAvenue des Lumières
patrimoineAvenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue Dumotel
patrimoineAvenue du Panorama
patrimoineAvenue du Pont Royal
patrimoineAvenue du Président Wilson
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Léon Blum
patrimoineAvenue Léon Eyrolles
patrimoineAvenue Louis Georgeon
patrimoineAvenue Paul Vaillant-Couturier
patrimoineAvenue Vatier
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Boulevard de la Vanne
patrimoineCarrefour des Poulets
patrimoineChemin de la Pitancerie
patrimoineEscalier du Rungis
patrimoineImpasse Antoine Trinty
patrimoineImpasse Benoît Guichon
patrimoineImpasse de la Madeleine
patrimoineImpasse des Frettes
patrimoineImpasse des Garennes
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Sablons
patrimoineImpasse du Bon Air
patrimoineImpasse Germinal
patrimoineImpasse Louise Marguerite
patrimoineImpasse Marcel Vergeat
patrimoineLa Montée aux Vignes
natureLa Promenade du Loing et du Lunain
patrimoineParvis-jardin du Théâtre
culturePlace Chateaubriand
patrimoinePlace du Cèdre
patrimoinePlace du Landkreis Wolfenbüttel
patrimoinePlace du Millénaire
patrimoinePlace Édouard Herriot
patrimoinePlace Eustache Deschamps
patrimoinePlace Jacques Carat
patrimoineRives de Bièvre
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alphonse Melun
patrimoineRue Amédée Picard
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Ange Rubaud
patrimoineRue Auguste Rodin
patrimoineRue Besson
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Chaptal
patrimoineRue Claude Cellier
patrimoineRue Cousté
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue de Berry
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Condorcet
patrimoineRue de Flandre
patrimoineRue de la Belle Image
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Coopérative
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grange Ory
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Madeleine / Rue Jean-Roger Thorelle
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Pléiade
patrimoineRue de l'Armistice
histoireRue de la Solidarité
patrimoineRue de la Somme
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de l'Yser
patrimoineRue de Metz
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Provigny
patrimoineRue de Reims
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Deux Frères
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Rosiers
patrimoineRue des Saussaies
patrimoineRue d'Estienne d'Orves
patrimoineRue des Tournelles
patrimoineRue de Strasbourg
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Verdun
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Bourbonnais
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Colonel Fabien
patrimoineRue du Commandant Marchand
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Docteur Gosselin
patrimoineRue du Docteur Hénouille
patrimoineRue du Fief des Arcs
patrimoineRue du Loing
patrimoineRue du Lunain
patrimoineRue du Moulin de Cachan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc de Cachan
patrimoineRue du Rungis
patrimoineRue Émile Raspail
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Étienne Dolet
patrimoineRue Eugène Givors
patrimoineRue Faure-Beaulieu
patrimoineRue Félix Choplin
patrimoineRue François Delage
patrimoineRue François Rude
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gallieni
patrimoineRue Gaston Audat
patrimoineRue Georges Vigor
patrimoineRue Guichard
patrimoineRue Jean-Roger Thorelle
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Léon Bloy
patrimoineRue Léon Bloy / Avenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marcel Bonnet
patrimoineRue Marc Sangnier
patrimoineRue Marx Dormoy
patrimoineRue Médéric Vedy
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Pascal
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre Mauroy
patrimoineRue Raspail
patrimoineRue Victor Schœlcher
patrimoineSente des Lavandières
patrimoineSentier Defait
patrimoineSentier de la Fontaine Couverte
patrimoineSentier des Blanchisseries
patrimoineSentier des Frettes
patrimoineSentier des Garennes
patrimoineSentier des Goischères
patrimoineSentier des Joncs
patrimoineSentier des Lours
patrimoineSentier des Mamies / Rue Claude Cellier
patrimoineSentier des Sablons
patrimoineSentier Eugène Brégeard
patrimoineSentier Henri Dupuis
patrimoineSentier Pichot
patrimoineSquare de la Libération
histoireSquare Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Square Voltaire
patrimoineVilla Carnot
patrimoineVilla de Chateaubriand
patrimoineVilla de la Citadelle
patrimoineVilla de la Gare
patrimoineVilla de la Grange Ory
patrimoineVilla de la Paix
patrimoineVilla de l'Avenir
patrimoineVilla de l'Espérance
patrimoineVilla Denise
patrimoineVilla des Longchamps
patrimoineVilla des Sablons
patrimoineVilla du Progrès
patrimoineVilla Fleurie
patrimoineVilla Le Clos des Vignes
natureVilla Marguerite
patrimoineVilla Peyrabout
patrimoineVilla Pierre
patrimoineVilla Roger
patrimoineVilla Serre
patrimoineVoie des Frettes
patrimoineVoie des Postes
patrimoineVoie Gosse
patrimoine