Rues de Cabrières
130 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de Clermont
patrimoineAvenue de l'Estabel
patrimoineCamin de Mas de Laval
patrimoineChemin de Boissière
patrimoineChemin de Caveroque
patrimoineChemin de la Boucarude
patrimoineChemin de la Coumbo
patrimoineChemin de la Fontaine Éloignée
patrimoineChemin de la Font des Pigeons
patrimoineChemin de la Mine
patrimoineChemin de l'Incinérateur
patrimoineChemin de Mougno
patrimoineChemin de Roques-Blancas
patrimoineChemin des Aires
patrimoineChemin des Amandiers
patrimoineChemin des Baumes
patrimoineChemin des Cades
patrimoineChemin des Caraygnasses
patrimoineChemin des Chasseurs
patrimoineChemin des Figuières
patrimoineChemin des Fournaques
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin de Souleillan
patrimoineChemin des Planels
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin des Turques
patrimoineChemin des Turques Vayets
patrimoineChemin des Vayets
patrimoinechemin des Vignes Clauses
natureChemin du Bosc de Banos
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Jardin Public
patrimoineChemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Mourtisson
patrimoineChemin vers Pont du Gard
patrimoineDescente de Doudou
patrimoineDescente de la Bastide
patrimoineDescente de la Source
patrimoineDescente du Jeu de Martin
patrimoineDescente du Président
patrimoineGarrigues Longues
patrimoineImpase des Tourterelles
patrimoineImpasse de Firmin
patrimoineImpasse de la Bouvine
patrimoineImpasse de la Cairade
patrimoineImpasse de la Coulaoubia
patrimoineImpasse de la Ducroze
patrimoineImpasse de l'Ancien Four
patrimoineImpasse de la Rasclauze
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Égalité
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jasses
patrimoineImpasse des Micocouliers
patrimoineImpasse des Pitrous
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse du Bayle
patrimoineImpasse du Cappuchin
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Rouvel
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Glycires
patrimoineImpasse Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Le Clos des Oliviers
patrimoineLe Gouffre 1
patrimoineLe Gouffre 2
patrimoineLe Gouffre 3
patrimoinePlace Clovis Dejean
patrimoinePlace de la Croix des Missions
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePlace du Mas de Gaussel
patrimoinePlan de Vallat
patrimoineRoute de Clermont
patrimoineRoute de Fontes
patrimoineRoute de Nîmes
patrimoineRoute de Péret
patrimoineRoute des Crozes
patrimoineRoute des Jardins
patrimoineRoute de Valmascle
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Bompard
patrimoineRue de Genêts
patrimoineRue de la Carrièrasse
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Crouzette
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de l'Aire
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la Pradette
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Roque
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Oustalet
patrimoineRue de Pourac
patrimoineRue des Amoureux
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Caussines
patrimoineRue des Cystes
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du Barry
patrimoineRue du Cardinal de Cabrières
patrimoineRue du Catalan
patrimoineRue du Chemin Vieux
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Mas
patrimoineRue du Mas de Bayle
patrimoineRue du Mas de Gaussel
patrimoineRue du Mas de Rigaud
patrimoineRue du Mas de Silhol
patrimoineRue du Ruisseau du Bayle
natureRue du Trescol
patrimoineRue Félibre
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Sentier de la Vierge
patrimoine