Rues de Cabannes
122 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Cabannes
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue Alphonse Daudet
patrimoineAvenue Clotilde Parisot
patrimoineAvenue de l'Hippodrome
patrimoineAvenue de Saint-Andiol
patrimoineAvenue des Genêts d’Or
patrimoineAvenue des Oliviers
patrimoineAvenue des Tamaris
patrimoineAvenue des Vergers
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Jas
patrimoineAvenue Frédéric Mistral
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Avenue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Paul Cézanne
patrimoineAvenue Paule Clerc
patrimoineBoulevard de Provence
patrimoineBoulevard des Écoles
patrimoineBoulevard Laurent Dauphin
patrimoineBoulevard Saint-Michel
patrimoineChemin de Brasse
patrimoineChemin de la Carita
patrimoineChemin de la Glacière
patrimoineChemin de l'Agoutadou
patrimoineChemin de la Levée
patrimoineChemin de la Madeleine
patrimoineChemin de l’Anelier
patrimoineChemin de l'Aubade
patrimoineChemin de Peyrevert
patrimoineChemin de Prentegarde
patrimoineChemin des 7 Salmées
patrimoineChemin de Saint-Henri
patrimoineChemin de Saint-Roch
patrimoineChemin des Courses
patrimoineChemin des Lacs
patrimoineChemin des Parties
patrimoineChemin du Bord de Durance
patrimoineChemin du Devens
patrimoineChemin du Jardinier
patrimoineChemin du Mas de l'Air
patrimoineChemin du Mas de la Poule
patrimoineChemin du Mas de Rolland
patrimoineChemin du Mas des Marteaux
patrimoineChemin du Mas Saint-Sauveur
patrimoineChemin du Rabais
patrimoineChemin du Réal
patrimoineChemin du Romanil
patrimoineChemin Vieux de Saint Andiol
patrimoineClos du Mazet
patrimoineGrand Chemin du Barrié
patrimoineGrand Rue
patrimoineHameau de la Carita
patrimoineImpasse Andrea Imbert
patrimoineImpasse André Clerc
patrimoineImpasse de la Fabrique
patrimoineImpasse de l'Ancien Stade
patrimoineImpasse de l'Auriol
patrimoineImpasse de L'Ingénieur
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Abricotiers
patrimoineImpasse des Goldens
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse du Carré Rond
patrimoineImpasse du Docteur Audry
patrimoineImpasse du Poète
patrimoineImpasse du Soleil
patrimoineImpasse du Souvenir
patrimoineImpasse Hilaire Imbert
patrimoineImpasse Montagnani
patrimoineLotissement Campagne Eole
patrimoineLotissement Clos Saint-Roch
patrimoineLotissement du Pré de Marion
patrimoineLotissement Hameau des Lavandes
patrimoineLotissement Lapeyre le Jas
patrimoineLotissement la Plaine
patrimoineLotissement la Rolette
patrimoineLotissement le Barrié
patrimoineLotissement le Clos des Félibres
patrimoineLotissement le Devens
patrimoineLotissement le Hameau des Romarins
patrimoineLotissement le Michel Ange
patrimoineLotissement les Bruyères
patrimoineLotissement Les Castors
patrimoineLotissement les Flamants Roses
patrimoineLotissement les Prés Saint-Roch
patrimoineLotissement Lou Souleu
patrimoineLotissement Michel Autard
patrimoineLotissement Taton
patrimoinePiste Cyclable Val de Durance
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Poilus
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoineRésidence de la Durance
patrimoineRoute d'Avignon
patrimoineRoute de Cabannes D26
patrimoineRoute de Cavaillon
patrimoineRoute de Noves
patrimoineRoute de Saint-Andiol
patrimoineRoute de Saint-Sauveur
patrimoineRoute de Verquières
patrimoineRoute du Pont
patrimoineRue Adolphe Dumas
patrimoineRue Blache
patrimoineRue de la Balise
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Bourgades
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Pêchers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Poiriers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue du Dauphin
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Eucher Ferrier
patrimoineRue Léopold Vidau
patrimoineTraverse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...