Rues de Bry-sur-Marne
169 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
1re Allée
patrimoine1re Allée du Pourtour
patrimoine2e Allée
patrimoine2e Allée du Poutour
patrimoine3e Allée
patrimoine3e Allée du Poutour
patrimoine4e Allée
patrimoine5e Allée
patrimoine6e Allée
patrimoine7e Allée
patrimoine8e Allée
patrimoineAllée Centrale
patrimoineAllée Christian Moreau
patrimoineAllée de la Batellerie
patrimoineAllée de la Pépinière
patrimoineAllée de la Station
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Roches
patrimoineAllée du Bac
patrimoineAllée du Chalet
patrimoineAllée du Rond-Point
patrimoineAllée Ferdinand Gueldry
patrimoineAllée Hervé Bazin
patrimoineAllée Jean Roblin
patrimoineAllée Nord
patrimoineAllée Paul Berthet
patrimoineAllée Principale
patrimoineAllée Sud
patrimoineAutoroute de l’Est
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue de Rigny
patrimoineAvenue des Frères Lumière
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Étienne de Silhouette
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Georges Clemenceau - Rue Pierre Brossolette
patrimoineBoulevard du Général Gallieni
patrimoineBoulevard Georges Méliès
patrimoineBoulevard Jean Monnet
patrimoineBoulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Chemin de la Montagne
patrimoineChemin du Moulin de Bry
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Cour des Veuves
patrimoineGrande Rue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Impasse Carasso
patrimoineImpasse de l'Alambic
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse du Clos Thomas
patrimoineImpasse Margot
patrimoinePassage de l'Estivallière
patrimoinePassage Paillot
patrimoinePasserelle de Bry
patrimoinePlace Colonel Arnaud Beltrame
patrimoinePlace Daguerre
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace Devinck
patrimoinePlace du Parc
patrimoinePlace du Rond-Point
patrimoinePont de Bry
patrimoineQuai Adrien Mentienne
patrimoineQuai Adrien Mentienne;Quai Victor Berrière
patrimoineQuai Louis Ferber
patrimoineQuai Victor Berrière
patrimoineRésidence du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence Île-de-France
patrimoineRond-Point La Fontaine
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Basse d'Amont
patrimoineRue Basse d'Aval
patrimoineRue Blanche
patrimoineRue Catherine Sauvage
patrimoineRue Daguerre
patrimoineRue de Cherbourg
patrimoineRue de la Chaumière
patrimoineRue de la Croix aux Biches
patrimoineRue de l'Adjudant Flick
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la République
patrimoineRue de la République - Rue Paul Barilliet
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Ormeraie
patrimoineRue de Lutèce
patrimoineRue Denis Lavogade
patrimoineRue de Noisy
patrimoineRue de Noisy-le-Grand
patrimoineRue de Reims
patrimoineRue des Aulnettes
patrimoineRue des Chapeaux de Paille
patrimoineRue des Clotais
patrimoineRue des Cottages
patrimoineRue des Coudrais
patrimoineRue des Coulons
patrimoineRue des Gressets
patrimoineRue des Guibouts
patrimoineRue des Hauts Guibouts
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moines Saint-Martin
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Pavillons
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Pères Camilliens
patrimoineRue des Pilotes
patrimoineRue des Solitaires
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Tournanfis
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Villes-Chats
patrimoineRue du 136e de Ligne
patrimoineRue du 26 Août 1944
patrimoineRue du 26 Août 1944 / Rue Robert Schuman
patrimoineRue du 2 Décembre 1870
patrimoineRue du 4e Zouaves
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Bois des Chênes
natureRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos Sainte-Catherine
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Docteur Armand Brillard
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Joubert
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Petit Castel
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Pré Aux Merles
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Regard
patrimoineRue du Rond-Point
patrimoineRue du Sergent Hoff
patrimoineRue Favier
patrimoineRue Félix Faure
patrimoineRue Franchetti
patrimoineRue François de Troy
patrimoineRue Georges Méliès
patrimoineRue Henri Cahn
patrimoineRue Jean Grandel
patrimoineRue Jeanne
patrimoineRue Jo Privat
patrimoineRue Jules Benoît
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Léon Maurice Nordmann
patrimoineRue Léon Menu
patrimoineRue Léopold Bellan
patrimoineRue Malard Fauquet
patrimoineRue Marcelin Berthelot
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Paul Barilliet
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Podenas
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Roger Forget
patrimoineRue Victor Basch
patrimoineSentier de la Garenne
patrimoineSentier des Pilotes
patrimoineSentier des Tournanfis
patrimoineSentier du Champ Saint-Denis
patrimoineVilla de la Mairie
patrimoine