Rues de Bruyères
85 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Cabée
patrimoineAvenue Chanzy
patrimoineAvenue de la 36e Division US
patrimoineAvenue de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Cameroun
patrimoineAvenue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Champ de Tir
patrimoineChemin de Grandrupt
patrimoineChemin de la Croix Sapin
patrimoineChemin des Fées
patrimoineChemin des Fourmis
patrimoineChemin des Grandes Fées
patrimoineChemin des Grandes Fourrières
patrimoineChemin des Petites Fées
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin Devant Faite
patrimoineChemin du Fraisne
patrimoineChemins des Etangs de Monplaisir
natureImpasse des Halles
patrimoineLotissement du Vert Coteau
patrimoineLotissement la Beheue
patrimoineParcours de Santé
patrimoinePlace Doron
patrimoinePlace du Commandant Paul Flesch
patrimoinePlace Henri Thomas
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Stanislas
patrimoineRond-Point Général Marcel Bigeard
patrimoineRoute de Belmont
patrimoineRoute de Fays
patrimoineRoute de Grandvillers
patrimoineRoute de Pointhaie
patrimoineRoute de Vervezelle
patrimoineRoute du Champ de Tir
patrimoineRue Abel Ferry
patrimoineRue Buemont
patrimoineRue Charlemagne
patrimoineRue Curie
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Gérardmer
patrimoineRue de Grandrupt
patrimoineRue de la Basse de l'Âne
patrimoineRue de la Chenadière
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Lizerne
patrimoineRue de la Peute Pierre
patrimoineRue de l'Avison
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Champs de la Croix
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Résistants
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue de Verdun
patrimoineRue de Vielsalm
patrimoineRue d'Honolulu
patrimoineRue du 442e Régiment Américains d'Infanterie
patrimoineRue du 5e Bataillon de Chasseurs à Pied
patrimoineRue du Fraisne
patrimoineRue du Gai Logis
patrimoineRue du Haut de la Ville
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lycée
patrimoineRue du Maray
patrimoineRue du Pré Leduc
patrimoineRue du Président Allende
patrimoineRue Général de Gaulle
patrimoineRue Jacques-Yves Cousteau
patrimoineRue Jean-Baptiste Loye
patrimoineRue Joffre
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue La Vieille Grange
patrimoineRue le Houchot
patrimoineRue Léopold
patrimoineRuelle de la Fontenotte
patrimoineRuelle des Chenelles
natureRuelle des Écoliers
patrimoineRuelle du Pré Leduc
patrimoineRue Louis Marin
patrimoineRue Mignonne
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Poincaré
patrimoineRue Simone et Jean Lurçat
patrimoineRue Yitzhak Rabin
patrimoine