Rues de Brives-Charensac
121 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Bacot
patrimoineAllée Cabernet
patrimoineAllée Chasselas
patrimoineAllée des Jardins du Soleil
patrimoineAllée du Camping d'Audinet
patrimoineAllée Grenache
patrimoineAllée Merlot
patrimoineAllée Pinot
patrimoineAllée Syrah
patrimoineAllée Viognier
patrimoineAvenue Charles Dupuy
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Belges
patrimoineAvenue des Sports
patrimoineAvenue Pierre Farigoule
patrimoineChemin de Jales
patrimoineChemin de la Besse
patrimoineChemin de la Ligne
patrimoineChemin de l'Ancien Réservoir
patrimoineChemin de La Source
patrimoineChemin de Montredon
patrimoineChemin de Pimprenelle
patrimoineChemin des Bouves
patrimoineChemin des Chaussades
patrimoineChemin des Fauvettes
patrimoineChemin des Paturaux
patrimoineChemin des Pervenches
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Ribeyres
patrimoineChemin du Plateau de Mons
patrimoineChemin du Pradas
patrimoineChemin du Riou
patrimoineChemin du Stade
patrimoineClos de Corsac
patrimoineClos de Farnier
patrimoineCôte de Tireboeuf
patrimoineImpasse Belle Plaine
patrimoineImpasse Clos du Pradas
patrimoineImpasse de la Besse
patrimoineImpasse de La Gare
patrimoineImpasse de l'Ancien Réservoir
patrimoineImpasse de Pimprenelle
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Penides
patrimoineImpasse des Piverts
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Tennis
patrimoineImpasse du Breuil de Doue
patrimoineImpasse du Clos des Ribeyres
patrimoineImpasse du Forum Corsac
patrimoineImpasse du Foyer
patrimoineImpasse du Lotissement le Brunelet
patrimoineImpasse du Mercoeur
patrimoineImpasse du Pont
patrimoineImpasse du Viaduc
patrimoineImpasse Henri Vinay
patrimoineImpasse les Vignes de Pimprenelle
natureL'Enclos du Soleil
patrimoineLotissement Côte Jardins
patrimoineLotissement Le Garay
patrimoineLotissement les Bories Basses
patrimoineLotissement le Val des Bories
patrimoineLotissement Pigeon
patrimoineMontée Plaisance
patrimoinePlace de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place de la Mairie
patrimoinePlace de La Paix
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Ormeau
patrimoineQuartier de la Gare
patrimoineRond-Point de Corsac
patrimoineRond-Point de Tireboeuf
patrimoineRoute de Coubon
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Montredon
patrimoineRoute du Monteil
patrimoineRue de Charensac
patrimoineRue de Corsac
patrimoineRue de Farnier
patrimoineRue de Genebret
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Transcevenole
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Verveine
patrimoineRue de Pigeyre
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue des Balcons d'Audinet
patrimoineRue des Bories
patrimoineRue des Bories Basses
patrimoineRue des Bories Hautes
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Buandiers
patrimoineRue des Dentellières
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Martyrs de Toussieu
histoireRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Myosotis
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du Breuil de Doue
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Clos Des Ribeyres
patrimoineRue du Coteau des Bories
patrimoineRue du Garay
patrimoineRue du Pont de la Chartreuse
patrimoineRue du Pont Vieux
patrimoineRue du Repos de la Fontaine
patrimoineRue du Romarin
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Vallon des Bories
patrimoineRue du Vieux Brives
patrimoineRue Saint-Vosy
patrimoineSquare du Pont de la Chartreuse
patrimoineVallée des Bories
patrimoineVoie Verte du Velay
patrimoine