Rues de Brissac-Loire-Aubance
616 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Repos de Brissac-Quincé Fermée
patrimoineAllée de Ferré
patrimoineAllée de la Fontaine
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de l'Arc En Ciel
patrimoineAllée des Aliziers
patrimoineAllée des Grouas
patrimoineAllée des Oiseaux
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée du Coudreau
patrimoineAllée du Doudard
patrimoineAllée du Grand Saze
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée n°30 de la Grande Forêt
natureAllée Santos Dumont
patrimoineBoulevard des Fontenelles
patrimoineChemin de Beaulieu
patrimoineChemin de Beaupréau
patrimoineChemin de Beauséjour
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bois Renault
patrimoineChemin de Chemellier à la Croix Rangeard
patrimoineChemin de Clabeau
patrimoineChemin de Derrière les Brosses
patrimoineChemin de la Bataizière
patrimoineChemin de la Blanchardière au Pont Sigogne
patrimoineChemin de la Blotière
patrimoineChemin de la Butte de Gohier
patrimoineChemin de la Cave de Pin
patrimoineChemin de la Chesnaie à la Strée
patrimoineChemin de la Crânière
patrimoineChemin de la Croix Mahot
patrimoineChemin de la Croix Mahot au Groslay
patrimoineChemin de la Croix Rangeard à la RD 90
patrimoineChemin de la Douanerie
patrimoineChemin de la Ferme Neuve
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fosse Chalon
patrimoineChemin de la Frémonière
patrimoineChemin de la Gauriennerie
patrimoineChemin de la Gautellerie
patrimoineChemin de la Grande Pièce
patrimoineChemin de la Grouas
patrimoineChemin de la Guetterie
patrimoineChemin de la Herpinière
patrimoineChemin de la Huberderie
patrimoineChemin de la Landerière
natureChemin de la Maillardière
patrimoineChemin de la Mineterie
patrimoineChemin de la Moussellerie
patrimoineChemin de la Noirette
patrimoineChemin de la Noue Blanche
patrimoineChemin de la Pichonnière
patrimoineChemin de la Pièce aux Loups
patrimoineChemin de la Pierre Couverte
patrimoineChemin de la Placière
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Réveillauderie
patrimoineChemin de la Roirie
patrimoineChemin de la Rouillonnerie
patrimoineChemin de la Roussinière
patrimoineChemin de la Sansonnerie
patrimoineChemin de la Trissonnerie
patrimoineChemin de la Turaudière
patrimoineChemin de la Varenne
patrimoineChemin de l'Halberderie
patrimoineChemin de l'Isle
patrimoineChemin de l'Ormeau
patrimoineChemin de l'Ornière
patrimoineChemin de Marigné à St Jean
patrimoineChemin de Monpertuis
patrimoineChemin de Pic Cheval
patrimoineChemin de Rochereau
patrimoineChemin de Saint-Blaise
patrimoineChemin des Ajoncs
patrimoineChemin de Saulgé l'Hôpital à l'Aunée
patrimoineChemin des Besançons
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Boyasses
patrimoineChemin des Brandes
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des Cerceaux
patrimoineChemin des Champs Rouges
patrimoineChemin des Chatelliers
patrimoineChemin des Chuchardières
patrimoineChemin des Claies
patrimoineChemin des Closiers
patrimoineChemin des Cosses
patrimoineChemin des Doigts
patrimoineChemin des Elfes
patrimoineChemin des Escarbilles
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Gats
patrimoineChemin des Griselles
patrimoineChemin des Houches
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des lardières
patrimoineChemin des Lardières
patrimoineChemin des Mortiers
patrimoineChemin des Nemours
patrimoineChemin des Noirolles
patrimoineChemin des Onze Quartiers
patrimoineChemin de Sous le Moulin Piau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Pigeaudières
patrimoineChemin des Pochetières
patrimoineChemin des Rivières
natureChemin des Roblins
patrimoineChemin des Roblins à la Pointe
patrimoineChemin des Ruettes
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin des Sept Sonnettes
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin des Vernois
patrimoineChemin des Vignerons
natureChemin des Vignes
natureChemin d'Orléans
patrimoineChemin du Bois d'Angers
patrimoineChemin du Bois de Bille
patrimoineChemin du Bois de L'Allée
patrimoineChemin du Bouli
patrimoineChemin du Breil
patrimoineChemin du Buisson à la Fosse
patrimoineChemin du Caquin
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Clos Chevalier
patrimoineChemin du Clos de la Meunière
patrimoineChemin du Clos du May
patrimoineChemin du Clos Saint-Jean
patrimoineChemin du Cormier
patrimoineChemin du Dolmen
patrimoineChemin du Goupil
patrimoineChemin du Jar
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Ras
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Piau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Anjou
patrimoineChemin du Petit Pavé
patrimoineChemin du Pied d'Agneau
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin le Gué Fresneau
patrimoineChemin Piochard
patrimoineChemin Potvert
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Chemellier à la Croix Rangeard
patrimoineChemin Rural de la Croix Rangeard à la Gaignardière
patrimoineChemin Rural de la Croix Rangeard à Landevert
natureChemin Rural de la Croix Rangeard à la RD 90
patrimoineChemin Rural de la Haute Ronde aux Brosses
patrimoineChemin Rural des Bauchais aux Brosses
patrimoineChemin Rural du Grand Pré au Clos du Follet
patrimoineChemin Rural du May à Maunit
patrimoineChemin Rural du Patoué au Murié
patrimoineChemin Rural du Tertre
patrimoineChemin Rural du Tertre au Clos du Follet
patrimoineChemin rural n°64
patrimoineChemin Sainte-Anne
patrimoineChemin Saint-Pierre
patrimoineChemin Vert
patrimoineChemin Vicinal de Saulgé l'Hôtital à l'Aunée
patrimoineCircuit des Champs Rouges
patrimoineClos de la Chouannerie
patrimoineClos de la Joliette
patrimoineClos de la Scierie
patrimoineClos de l'Aubance
patrimoineClos du Pensier
patrimoineCR 27 des Caquins
patrimoineDigue du Petit Louet
patrimoineGrande Allée
patrimoineGrande Allée de la Foret
natureGrande Rue
patrimoineHameau de la Dabinerie
patrimoineImpasse Besnardiere
patrimoineImpasse de Beauregard
patrimoineImpasse de Belle Vue
patrimoineImpasse de Billé
patrimoineImpasse de Fesles
patrimoineImpasse de Fonteny
patrimoineImpasse de la Basse Cottière
patrimoineImpasse de la Belle Étoile
patrimoineImpasse de la Boulaye
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse de la Cantine
patrimoineImpasse de la Croix aux Merles
patrimoineImpasse de la Croix Viau
patrimoineImpasse de la Daronnière
patrimoineImpasse de la Fauconnerie
patrimoineImpasse de la Fesserée
patrimoineImpasse de la Futaie
patrimoineImpasse de la Grosse Pierre
patrimoineImpasse de la Massonnière
patrimoineImpasse de la Meule à Huile
patrimoineImpasse de la Noguerie
patrimoineImpasse de la Pâture aux Boeufs
patrimoineImpasse de la Pauvrière
patrimoineImpasse de la Pierre Au Comte
patrimoineImpasse de la Renaudière
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Rouillonnerie
patrimoineImpasse de la Ruine
patrimoineImpasse de la Sevrière
patrimoineImpasse de la Société
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Touretterie
patrimoineImpasse de Launay
patrimoineImpasse de la Valière
patrimoineImpasse de Littré
patrimoineImpasse des Alizés
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Barrières
patrimoineImpasse des Bédaudières
patrimoineImpasse des Bietelleries
patrimoineImpasse des Blés d'Or
patrimoineImpasse des Bonnes Gagnes
patrimoineImpasse des Boujets
patrimoineImpasse des Caves
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Charrons
patrimoineImpasse des Corberies
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Fontenelles
patrimoineImpasse des Forges
patrimoineImpasse des Gabares
patrimoineImpasse des Hallebardières
patrimoineImpasse des Jabliseux
patrimoineImpasse des Jauraux
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Mares
patrimoineImpasse des Mariniers
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Pampres
patrimoineImpasse des Perreyeux
patrimoineImpasse des Petites Landières
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pins Parasols
patrimoineImpasse des Porteurs d'Eau
patrimoineImpasse des Quatre Croix
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Tournesols
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse de Tessigné
patrimoineImpasse du Bas Coudray
patrimoineImpasse du Bois Chesneau
patrimoineImpasse du Bois de la Fosse
patrimoineImpasse du Bois du Lys
patrimoineImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Cellier
patrimoineImpasse du Champ du Bois
patrimoineImpasse du Champ Fleuri
patrimoineImpasse du Chenin
patrimoineImpasse du Clos Godeau
patrimoineImpasse du Clos Poisson
patrimoineImpasse du Cormier
patrimoineImpasse du Domaine de l'Étang
natureImpasse du Doudard
patrimoineImpasse du Forgeron
patrimoineImpasse du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Haut Chauvigné
natureImpasse du Haut Coudray
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Marin
patrimoineImpasse du Minsé
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin d'Eau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Patronage
patrimoineImpasse du Pensier
patrimoineImpasse du Pilori
patrimoineImpasse du Port
patrimoineImpasse du Tuf
patrimoineImpasse du Vieux Puits
patrimoineImpasse du Vivier
patrimoineImpasse Odile Drouet
patrimoineL'Aubinière
patrimoineMail du Petit Prince
patrimoinePassage de la Grouas
patrimoinePassage des Bateliers
patrimoinePassage des Écoles
patrimoinePassage Louis Hamelin
patrimoinePiste Moto-école
patrimoinePlace Basse du Tertre
patrimoinePlace de la Noë
patrimoinePlace de la Noirette
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Place de Saint-Ellier
patrimoinePlace des Frères Montgolfier
patrimoinePlace des Jardins
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Prieuré
patrimoinePlace du Tertre
patrimoinePlace Georges Clemenceau
patrimoinePlace Jean Dupé
patrimoinePlace Louis Tharrault
patrimoinePlace Renée Vallet
patrimoinePlace Rose Valland
patrimoinePlace Saint-Aubin
patrimoineRando des Cabanes de Vignes
natureRond-Point de la Fontaine
patrimoineRoute d'Allençon
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute de Bouhière
patrimoineRoute de Brissac
patrimoineRoute de Brossay
patrimoineRoute de Caillère
patrimoineRoute de Charcé
patrimoineRoute de Chemellier
patrimoineRoute de Doué
patrimoineRoute de Faye
patrimoineRoute de Gennes
patrimoineRoute de Gohier
patrimoineRoute de la Bigotterie
patrimoineRoute de la Casse
patrimoineRoute de la Cave Aux Loups
patrimoineRoute de la Chaussée Albert
patrimoineRoute de la Chesnaie
patrimoineRoute de la Crochette
patrimoineRoute de la Croix La Biche
patrimoineRoute de la Gauterie
patrimoineRoute de la Gélosière
patrimoineRoute de la Grande Maison
patrimoineRoute de la Guiberderie
patrimoineRoute de la Guillonnière
patrimoineRoute de la Haute Cottière
patrimoineRoute de la Loriotterie
patrimoineRoute de la Petite Varenne
patrimoineRoute de la Pierre Plate
patrimoineRoute de la Planche
patrimoineRoute de la Queue de Bruyère
patrimoineRoute de la Saint-Frère
patrimoineRoute de la Sublerie
patrimoineRoute de l'Aubinière
patrimoineRoute de la Valinière
patrimoineRoute de l'Étang aux Moines
natureRoute de Littré
patrimoineRoute de Longras
patrimoineRoute de Martigné-Briand
patrimoineRoute de Maunit
patrimoineRoute de Montsabert
patrimoineRoute de Mozé
patrimoineRoute de Patouillet
patrimoineRoute de Perchard
patrimoineRoute de Quatre Rues
patrimoineRoute des 15 Deniers
patrimoineRoute de Sainte-Melaine
patrimoineRoute de Saint-Mathurin
patrimoineRoute de Saint-Melaine
patrimoineRoute de Saint-Sulpice
patrimoineRoute des Alleuds
patrimoineRoute de Saulgé
patrimoineRoute de Saumur
patrimoineRoute des Bauchais
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Champs aux Moines
patrimoineRoute des Josselins
patrimoineRoute de Tessigné
patrimoineRoute d'Etiau
patrimoineRoute de Vauchrétien
patrimoineRoute d'Orgigné
patrimoineRoute du Bas Bourg Dion
patrimoineRoute du Bois d'Angers
patrimoineRoute du Bois du Allay
patrimoineRoute du Bourg Dion
patrimoineRoute du Frêne
patrimoineRoute du Haut Bourg Dion
patrimoineRoute du Moulin d'Eau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Paré
patrimoineRoute du Petit Maunit
patrimoineRoute du Plateau
patrimoineRoute du Vignoble
patrimoineRue Adéle Considère
patrimoineRue Albert Humeau
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Basse des Planches
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Boulaine
patrimoineRue de Château-Gaillard
patrimoineRue de Chauvigné
natureRue de Clope-Chien
patrimoineRue de Coquereau
patrimoineRue de Fonteny
patrimoineRue de la Basse Ronde
patrimoineRue de la Bassinière
patrimoineRue de la Bataizière
patrimoineRue de la Belle Étoile
patrimoineRue de la Blanchardière
patrimoineRue de la Botellerie
patrimoineRue de la Briquetterie
patrimoineRue de la Chaintre
patrimoineRue de la Chalinière
patrimoineRue de la Charbonnerie
patrimoineRue de la Charpenterie
patrimoineRue de la Châterie
patrimoineRue de la Choltière
patrimoineRue de la Clergeauderie
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Croix Moron
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patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Ellier
patrimoineRue des Andégaves
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Bois Mottais
patrimoineRue des Bouches d'Or
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patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Ceps
patrimoineRue des Charbotières
patrimoineRue des Charrons
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Clos
patrimoineRue des Coudrays
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patrimoineRue des Giraudières
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Guérivaux
patrimoineRue des Guilloux
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue Désiré Gayet
patrimoineRue des Jardiniers
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patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Maillochères
patrimoineRue des Marnières
patrimoineRue des Martignolles
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Noisetiers
patrimoineRue des Pains Perdus
patrimoineRue des Pépinières
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patrimoineRue des Petites Jallières
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patrimoineRue des Pins
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patrimoineRue des Puits
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patrimoineRue des Racines
patrimoineRue des Renneries
patrimoineRue des Rives de l'Aubance
patrimoineRue des Saintons
patrimoineRue des Tesnières
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tilleuls Argentés
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tonneliers
patrimoineRue des Treilles
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue des Vergers Fleuris
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Tarençay
patrimoineRue de Verdun
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patrimoineRue du Bois de Saint-Jean
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patrimoineRue du Château d'Eau
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patrimoineRue du Clos Girault
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patrimoineRue du Haut Bourg
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patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Maréchal Joffre
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