Rues de Brienon-sur-Armançon
101 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Gare
patrimoineAvenue Joséphine Normand
patrimoineBoulevard du Général de Gaulle
patrimoineBoulevard du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineBoulevard du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Boulevard Professeur Ramon
patrimoineChemin de Bouy
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Fontaine Saint-Loup
patrimoineChemin de la Justice
patrimoineChemin de la Petite Prairie
natureChemin de la Plante Jacques
patrimoineChemin des Grandes Noues
patrimoineChemin de Troyes
patrimoineChemin du Foulon
patrimoineFaubourg de la Poterne
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue (Bligny)
patrimoineImpasse du Moulin de Bregnau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage du Courtil Marin
patrimoinePassage Maudier
patrimoinePlace du 13 Mai 1944
patrimoinePlace du 13 Mars 1944
patrimoinePlace Émile Blondeau
patrimoinePlace Émile Drominy
patrimoinePlace Marc Crie
patrimoineQuai d'Auxerre
patrimoineQuai du Canal
patrimoineRoute de Bligny
patrimoineRoute de Bouilly
patrimoineRoute de Brienon
patrimoineRoute de Brienon (Bligny)
patrimoineRoute de Bussy
patrimoineRoute de Joigny
patrimoineRoute de Saint-Florentin
patrimoineRoute de Vaudupuits
patrimoineRoute du Boutoir
patrimoineRue Benoist
patrimoineRue Bourguignon Maurice
patrimoineRue Bouribault
patrimoineRue Charles Bazile
patrimoineRue de Bouy
patrimoineRue de Konz
patrimoineRue de la Croix Saint-Vincent
patrimoineRue de la Foire aux Chevaux
patrimoineRue de la Fontaine Maudier
patrimoineRue de la Huchette
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Petite Poterne
patrimoineRue de la Plante Pommier
patrimoineRue de la Porte d'en Haut
patrimoineRue de l'Arcade
patrimoineRue de la Tête Noire
patrimoineRue Delattre
patrimoineRue de l'Hôtel Dieu
patrimoineRue des Beauces
patrimoineRue des Clouzeaux
patrimoineRue des Écluses
patrimoineRue des Frères Soliveau
patrimoineRue des Mardelles
patrimoineRue des Moynots
patrimoineRue des Vieux Bouchers
patrimoineRue des Vieux Fossés
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois Guèrin
patrimoineRue du Boutoir
patrimoineRue du Chemin de Plaisance
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Docteur Leroux
patrimoineRue du Faubourg du Port
patrimoineRue du Foulon
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Port
patrimoineRue du Pré Chichy
patrimoineRue du Pré Gloriot
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Trianon
patrimoineRue Émile Moreau
patrimoineRue Fernand Lamide
patrimoineRue Général Valdant
patrimoineRue Gibault André
patrimoineRue Gustave Varenne
patrimoineRue J Baptiste Proper Jollois
patrimoineRue Kutscheid
patrimoineRuelle du Ponceau
patrimoineRuelle Moreau
patrimoineRue Marcellin Parigot
patrimoineRue Marie Noël
patrimoineRue Monaco
patrimoineRue Palériau
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Bridier
patrimoineRue Pilate
patrimoineRue René Jacquin
patrimoineRue Simon Legouge
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Traversière du Seau
patrimoineRue Victorien Sardou
patrimoineSquare Jean-Marie Jolly
patrimoineVoie Verte
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