Rues de Briec
278 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Croas Ver
patrimoineAllée de Gougastel
patrimoineAllée de la Croix
patrimoineAllée de Menez Quénéac'h Du
patrimoineAllée de Nenez Nevez
patrimoineAllée de Sainte-Cécile
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Pierres Bleues
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée de Ty Ru
patrimoineAllée du Manoir de Tregain
patrimoineAllée Jeanne Malivel
patrimoineAn Teir C’hroaz
patrimoineAvenue du Pays Glazik
patrimoineChemin de Bodhenvel
patrimoineChemin de Croas Ver
patrimoineChemin de Garsabouder
patrimoineChemin de Goarem Ar Bleis
patrimoineChemin de Goarem Kerdrein
patrimoineChemin de Goarem Kergourlay
patrimoineChemin de Goarem Kermadoret
patrimoineChemin de Goarem Lanvern
patrimoineChemin de Goarem Lanvivan
patrimoineChemin de Gougastel Vihan
patrimoineChemin de Goulitquer
patrimoineChemin de Gueffran
patrimoineChemin de Guergaridou
patrimoineChemin de Guilvit
patrimoineChemin de Kerael
patrimoineChemin de Keraoulet
patrimoineChemin de Kerascoet
patrimoineChemin de Kerbriant
patrimoineChemin de Kerdistro
patrimoineChemin de Kerelcun
patrimoineChemin de Kergastel
patrimoineChemin de Kergolo Izella
patrimoineChemin de Kergompézen
patrimoineChemin de Kergoudiern
patrimoineChemin de Kergresil
patrimoineChemin de Kergroès
patrimoineChemin de Kerhaerec
patrimoineChemin de Kerherve
patrimoineChemin de Kerhier
patrimoineChemin de Kerizit
patrimoineChemin de Kerlann
patrimoineChemin de Kerlapin
patrimoineChemin de Kerlay
patrimoineChemin de Kerlez Bihan
patrimoineChemin de Kerlez Nevez
patrimoineChemin de Kermapmoel
patrimoineChemin de Kermarc
patrimoineChemin de Kermaria
patrimoineChemin de Kernaveno
patrimoineChemin de Kernon
patrimoineChemin de Kernon Treffladus
patrimoineChemin de Kerobezant
patrimoineChemin de Kerrest
patrimoineChemin de Kerrien
patrimoineChemin de Kerservant
patrimoineChemin de Kervehun
patrimoineChemin de Kervelec
patrimoineChemin de Kervenal
patrimoineChemin de Kervennou Nevez
patrimoineChemin de Kervernal
patrimoineChemin de Kerviel Nevez
patrimoineChemin de Kerviny
patrimoineChemin de Kervoc'h
patrimoineChemin de Kervroac’h Vihan
patrimoineChemin de Keryann
patrimoineChemin de Lannechuen
patrimoineChemin de Lanvern Calaprovost
patrimoineChemin de Lanvern Saint-Egarec
patrimoineChemin de Lanvivan
patrimoineChemin de Lespriten
patrimoineChemin de Lestrequez
patrimoineChemin de Lestrevet
patrimoineChemin de Leurre Bihan
patrimoineChemin de Ménez Roc'h Meur
patrimoineChemin de Menez Vur
patrimoineChemin de Menhir
patrimoineChemin de Mesmeur Huella
patrimoineChemin de Mesmeur Izella
patrimoineChemin de Mogueric
patrimoineChemin de Moustoir
patrimoineChemin de Nenez Pont Gwin
patrimoineChemin de Nenez Treffladus
patrimoineChemin de Pargamou Bihan
patrimoineChemin de Park ar Roz
patrimoineChemin de Park Kerdelliou
patrimoineChemin de Parkou Ru
patrimoineChemin de Pennisquin
patrimoineChemin de Pern Coz
patrimoineChemin de Prat Hir
patrimoineChemin de Prat Hir Izella
patrimoineChemin de Quénéach Du
patrimoineChemin de Queneac'h Quiric
patrimoineChemin de Quillianou
patrimoineChemin de Quilligonec
patrimoineChemin de Rosbriant
patrimoineChemin des Bleuets
patrimoineChemin de Toul ar Zaout
patrimoineChemin de Tregague
patrimoineChemin de Tregain
patrimoineChemin de Ty Bideau Nevez
patrimoineChemin de Ty Danielou
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patrimoineChemin de Ty Nevez Becharles
patrimoineChemin de Ty Nevez Garnilis
patrimoineChemin de Ty Nevez Kerhaerec
patrimoineChemin de Ty Nevez Kervenal
patrimoineChemin de Ty Park
patrimoineChemin de Vern Vihan
patrimoineChemin de Vern Vras
patrimoineChemin du Jubic
patrimoineChemin du Merdy
patrimoineChemin du Moulin de Kerben
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin l'Abbe
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Reservoir
patrimoineChemin Rosterien Ar Wouez
patrimoineCité de l'Odet
patrimoineCité de Park ar Roz
patrimoineCité de Prat Hir
patrimoineCité des Bruyères
patrimoineCité des Glycines
patrimoineCité des Mimosas
patrimoineCité de Yeun Pargamou
patrimoineCité Les Primevères
patrimoineCité Les Primevères 9bis Rue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Cité Saint-Maudet
patrimoineGoarem Kernaveno
patrimoineGrande Place
patrimoineHameau de Kernon
patrimoineHameau de la Boissière
patrimoineHameau de Pennarun
patrimoineHameau de Rosbriant
patrimoineHameau de Ty Nevez Pern
patrimoineImpasse de Kerhoantien
patrimoineImpasse de la Boissière
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de Nominoé
patrimoineImpasse de Rosculec
patrimoineImpasse des Mines
patrimoineImpasse du Roi Gradlon
patrimoineImpasse Parc Ollivier
patrimoineLe Clos de Lannec'huen
patrimoineLotissement de Queneac'h Du
patrimoineLotissement de Rosculec
patrimoineLotissement Julien Gracq
patrimoineLotissement Les Hauts de Briec
patrimoineLotissement Lucie Aubrac
patrimoineLotissement Park Ollivier
patrimoineParc Kerhapp
patrimoineParcours de Santé du Jardin Anita Conti
patrimoinePark ar Puns
patrimoinePlace de l'Ancien Collège
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Pierre Barré
patrimoinePont Bascule
patrimoinePorz Cloz
patrimoineRésidence Anatole Le Bras
patrimoineRésidence Anita Conti
patrimoineRésidence de Coadic Per
patrimoineRésidence de Quénéach Du
patrimoineRésidence des Noisetiers
patrimoineRésidence Les Prairies
natureRésidence Park Moan
patrimoineRésidence Pierre Jakes Hélias
patrimoineRond-Point de Croas Ver
patrimoineRond-Point de Rosculec
patrimoineRond-Point de Ti Eugène
patrimoineRoute de Barre
patrimoineRoute de Bel Air
patrimoineRoute de Brest
patrimoineRoute de Briec-de-l'Odet
patrimoineRoute de Chateaulin
patrimoineRoute de Châteauneuf
patrimoineRoute de Coat Glaz
patrimoineRoute de Croas an Turc
patrimoineRoute de Garnilis
patrimoineRoute de Kerdrein
patrimoineRoute de Kerforn
patrimoineRoute de Kergolo
patrimoineRoute de Kergoloen
patrimoineRoute de Kerheu
patrimoineRoute de Kerho
patrimoineRoute de Kerloret
patrimoineRoute de Kerlostrec
patrimoineRoute de Kermadoret
patrimoineRoute de Kernongal
patrimoineRoute de Kerouzic
patrimoineRoute de Kerspern
patrimoineRoute de Kersulaff
patrimoineRoute de Kervelen
patrimoineRoute de Kervinou
patrimoineRoute de Kervroac'h
patrimoineRoute de Kerzoualen
patrimoineRoute de Kreisker
patrimoineRoute de la Madeleine
patrimoineRoute de Landrévarzec
patrimoineRoute de Landudal
patrimoineRoute de Langolen
patrimoineRoute de Lochou
patrimoineRoute de Ménez Rouz
patrimoineRoute de Pennaneac'h
patrimoineRoute de Pleyben
patrimoineRoute de Pont ar Guen
patrimoineRoute de Pont Ar Guen
patrimoineRoute de Pont Guin
patrimoineRoute de Runigen
patrimoineRoute de Saint-Venec
patrimoineRoute de Stang Kergourlay
patrimoineRoute de Stang Yen
patrimoineRoute des Trois Croix
patrimoineRoute de Trégourez
patrimoineRoute d'Illijour
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Hinguer
patrimoineRoute du Moulin du Duc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Wouez
patrimoineRue Amiral de la Grandière
patrimoineRue André-Marie Ampère
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue Antoine César Becquerel
patrimoineRue Blanche Maupas
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue de Gurvale
patrimoineRue de Kampeoc'h
patrimoineRue de Kerguélen
patrimoineRue de Kerhapp
patrimoineRue de la Boissière
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Minoterie
patrimoineRue de Lannechuen Coz
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Roseraie
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de Runigen
patrimoineRue des Frères Bourhis
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Frères Mongolfier
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue de Ty Eugène
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Maquis
histoireRue du Presbytère
patrimoineRue Edouard Branly
patrimoineRue Gaspard Gustave Coriolis
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jean Le Grand
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jules Ferry
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Louison Bobet
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Madeleine Lagadec
patrimoineRue Marie de Kerstrat
patrimoineRue Mathurin Méheut
patrimoineRue Max Jacob
patrimoineRue Michel de Cornouaille
patrimoineRue Nicéphore Niépce
patrimoineRue Pierre Briand
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Saint-Maudet
patrimoineRue Victor Ségalen
patrimoineRue William Rankine
patrimoineVenelle de Kerhapp
patrimoineVenelle de la Victoire
patrimoineVenelle de Runigen
patrimoineVenelle du Palais
patrimoineVieille Route de Kernalec
patrimoineVieille Route de Lothey
patrimoineVoie Express de Nantes à Brest
patrimoineZone Industrielle des Pays-Bas 3
patrimoine