Rues de Brie-Comte-Robert
282 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Cécile Villeron
patrimoineAllée Charles-Henri Sanson
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée Claude Tournier
patrimoineAllée Clément Marot
patrimoineAllée Commandant Guesnet
patrimoineAllée de Cossigny
patrimoineAllée de la Clairière
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée de la Mare aux Carmes
patrimoineAllée de la Pépinière
patrimoineAllée de la Pierre Marchande
patrimoineAllée de la Planchette
patrimoineAllée de l'Imprimerie
patrimoineAllée Denise et Pierre Grange
patrimoineAllée Denis Papin
patrimoineAllée des Capucines
patrimoineAllée des Chaperons
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Cytises
patrimoineAllée des Dames de Saint-Cyr
patrimoineAllée des Framboisiers
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Ifs
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Ormeteaux
patrimoineAllée des Perdrix
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Pleus
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Violettes
patrimoineAllée du Chemin Vert
patrimoineAllée du Chèvrefeuille
patrimoineAllée du Clos des Cherche Feuilles
patrimoineAllée du Clos Didier
patrimoineAllée du Docteur Alfred Kastler
patrimoineAllée du Docteur Ambroise Paré
patrimoineAllée du Docteur André Calmette
patrimoineAllée du Docteur Camille Guérin
patrimoineAllée du Docteur Monod
patrimoineAllée du Docteur Schweitzer
patrimoineAllée du Fief de la Folie
patrimoineAllée du Fief de Volangis
patrimoineAllée du Jardin Doliset
patrimoineAllée du Lycée Agricole
patrimoineAllée du Phare
patrimoineAllée du Professeur Jean Hamburger
patrimoineAllée du Ruisseau
natureAllée du Train des Roses
patrimoineAllée du Tremblay
patrimoineAllée du Val Clos
patrimoineAllée Edgar Degas
patrimoineAllée François Arago
patrimoineAllée François Villon
patrimoineAllée Franz Schubert
patrimoineAllée Frédéric Chopin
patrimoineAllée Georges Bizet
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Georges Mathé
patrimoineAllée Jacques Lacan
patrimoineAllée Jacques Offenbach
patrimoineAllée Jean-Baptiste Lully
patrimoineAllée Jean-Philippe Rameau
patrimoineAllée Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Allée Montaigne
patrimoineAllée Olivier Messiaen
patrimoineAllée Paul Cézanne
patrimoineAllée Pierre Blanche
patrimoineAllée Pierre de Ronsard
patrimoineAllées des Érables
patrimoineAvenue Beau
patrimoineAvenue Carnot
patrimoineAvenue des Châtaigniers
patrimoineAvenue des Platanes
patrimoineAvenue du Docteur Laennec
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Parc
patrimoineAvenue Jean-François Millet
patrimoineAvenue Thiers
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Boulevard de la République
patrimoineBoulevard des Bienfaites
patrimoineBoulevard des Fossés
patrimoineBoulevard Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Chemin de Brie à Cossigny
patrimoineChemin de Brie-Comte-Robert à Sansalle
patrimoineChemin de la Croix de la Fille
patrimoineChemin de la Folle Avoine
patrimoineChemin de la Fontaine du Petit Val
patrimoineChemin de la Mare aux Carmes
patrimoineChemin de la Marnière
patrimoineChemin de la Planchette
patrimoineChemin de la République
patrimoineChemin de la Rigaude
patrimoineChemin de la Varenne de Villemeneux
patrimoineChemin de Sansalle à Brie-Comte-Robert
patrimoineChemin des Blés
patrimoineChemin des Justices
patrimoineChemin des Pâtures
patrimoineChemin des Roses
patrimoineChemin de Surgé
patrimoineChemin des Vignerons
natureChemin des Vignes
natureChemin de Varennes
patrimoineChemin de Villemenon
patrimoineChemin d'Iverny
patrimoineChemin du Bois au Loup
patrimoineChemin du Clois Marnois
patrimoineChemin du Cornillot
patrimoineChemin du Grand Moulin de Cornillot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Grand Noyer
patrimoineChemin du Maillefer
patrimoineChemin du Petit Val
patrimoineChemin Herbu
patrimoineChemin Rural 2
patrimoineChemin Saint-Christophe
patrimoineClos de la Madeleine
patrimoineClos de Villemenon
patrimoineCour des Martinets
patrimoineCour du Sauvage
patrimoineDrive-in
patrimoineFerme de la Borde
patrimoineGrande Rue de Villemeneux
patrimoineImpasse de Bougainville
patrimoineImpasse des Chanterelles
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Pâtures
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse Dimeresse
patrimoineImpasse du Chaudron
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineLa Francilienne
patrimoineLe Haut Chemin
patrimoineParvis Saint-Étienne
patrimoinePassage du Roi
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace des Bergeries
patrimoinePlace des Bruyères
patrimoinePlace des Clématites
patrimoinePlace des Déportés
patrimoinePlace des Genêts
patrimoinePlace des Glycines
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Minimes
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Val Clos
patrimoinePlace Gauthier
patrimoinePlace Jeanne d'Evreux
patrimoinePlace Moutier
patrimoineRésidence du Moulin Fleuri
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence les Myosotis
patrimoineRésidence les Prés le Roy
patrimoineRond-Point de la Bordé
patrimoineRond-Point de la Pierre Marchande
patrimoineRoute de Chevry
patrimoineRoute de Férolles
patrimoineRoute de la Villemeneux à Combs
patrimoineRoute de Mandres
patrimoineRoute Départementale 319
patrimoineRoute de Villemeneux
patrimoineRoute Nationale 19
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alexis Petithomme
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Anne de Balbi
patrimoineRue Benjamin Franklin
patrimoineRue Célestin Freinet
patrimoineRue Chantepie
patrimoineRue Chappe-Gessalin
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Charles Leblond
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Czeslaw Milosz
patrimoineRue de Cossigny
patrimoineRue de la Chardonne
patrimoineRue de la Chaussée
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de la Haie Dieu
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Plaine Meunière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Orme des Herses
patrimoineRue de Mongazon
patrimoineRue de Penthièvre
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Canettes
patrimoineRue des Cèdres Bleus
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Écoles
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Juifs
patrimoineRue des Maraichers
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Regards
patrimoineRue des Robiniers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Tournelles
patrimoineRue de Vaudoy
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue d'Iverny
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Beau Guillaume
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Closeau
patrimoineRue du Coq Gaulois
patrimoineRue du Docteur Claude Bernard
patrimoineRue du Docteur Roger Galbrun
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Général de Baltus
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Noyer
patrimoineRue du Gymnase
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Maréchal Gallieni
patrimoineRue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Martinet
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc de l'Épinette
patrimoineRue du Parc des Sports
patrimoineRue du Petit Bicêtre
patrimoineRue du Tir
patrimoineRue du Tour du Parc
patrimoineRue du Tubœuf
patrimoineRue Émile Garnier
patrimoineRue Erik Satie
patrimoineRue Françoise Dolto
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Georges Clemenceau
patrimoineRue Gloriette
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Jean-Baptiste Corot
patrimoineRue Jean Congy
patrimoineRue Jean Nicot
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRuelle de Villemeneux
patrimoineRue Louis Couperin
patrimoineRue Maria Montessori
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Milliary
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Doumer
patrimoineRue Paul Savary
patrimoineRue Petit de Beauverger
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre Mendès France
patrimoineRue Raymond Morel
patrimoineRue René Fallet
patrimoineRue Saint-Christophe
patrimoineRue Saint-Lazare
patrimoineRue Serge Winogradsky
patrimoineRue Stéphane Mallarmé
patrimoineRue Trancart
patrimoineRue Victor Serge
patrimoineSquare Saint-Martin
patrimoineVieux Chemin de Grégy
patrimoine