Rues de Bréville-sur-Mer
36 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Chausey
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Peupliers
natureAvenue de Jersey
patrimoineAvenue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Chemin de Barcerie
patrimoineChemin de la Mare Ronde
patrimoineChemin des Mittets
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin du Harot
patrimoineChemin du Mauray
patrimoineChemin du Vent des Îles
patrimoineImpasse des Dunes
patrimoineImpasse du Vieux Calvaire
patrimoineLa Bergerie
patrimoineLa Mizière
patrimoineLe Grand Chemin
patrimoineLes Delles
patrimoineLotissement Les Portes du Marais
patrimoineRoute de Coutances
patrimoineRoute de l'Aérodrome
sciencesRoute de l'Estran
patrimoineRue de la Croix au Sage
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Salicorne
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Saules
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue du Clos Normand
patrimoineRue du Clos Saint-Helier
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue les Homelets
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Patrouillard
patrimoine