Rues de Breuil-le-Vert
104 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alice Morel
patrimoineAncien Grand Chemin de Creil
patrimoineBreuil-le-Vert >< Canettecourt
patrimoineCavée d'Auvillers
patrimoineCavée d'Auvillers à Rotheleux
patrimoineChemin de Remembrement
patrimoineChemin des Murs de la Poste
patrimoineChemin du Valadin
patrimoineChemin Latéral
patrimoineChemin rural de Clermont
patrimoineChemin rural de Neuilly sous Clermont à Breuil-le-Vert
patrimoineChemin rural de Neuilly sous Clermont à Cannettecourt (par le Parc)
patrimoineChemin rural dit de Neuilly sous Clermont à Breuil-le-Vert
patrimoineChemin rural dit du Bois Feuillu
patrimoineChemin rural dit du Bois Graux
patrimoineChemin rural dit du Bois Huppeau
patrimoineChemin rural dit du Marais de Breuil-le-Vert
patrimoineChemin rural dit Pré Barré
patrimoineChemin rural dit Valadin à Rotheleux
patrimoineChemin rural dit Voirie du Grand Pré
patrimoineChemin rural dit Voirie Mangard
patrimoineChemin rural du Parc de Rotheleux Bethencourtel
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Belle Fontaine
patrimoineImpasse des Charpentiers
patrimoineImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse des Grez
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Plantes
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse du Clos Fremin
patrimoineImpasse du dessous des Noettes
patrimoineImpasse du Grand Air
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Petit Buvas
patrimoineImpasse du Pont
patrimoinePlace Georges Baron
patrimoineRésidence de la Sablonnière
patrimoineRésidence des Croquets
patrimoineRésidence des Mésanges
patrimoineRésidence des Piverts
patrimoineRésidence des Vignes
natureRésidence du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence Jeanne Leveillé
patrimoineRésidence Josephine Baker
patrimoineRésidence Madeleine Pelletier
patrimoineRésidence Saint-Louis
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute du Marais
patrimoineRue André Oudin
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue de Bethencourtel
patrimoineRue de Clermont
patrimoineRue de la Belle Fontaine
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de la Croix Saint-Louis
patrimoineRue de la Jacquerie
patrimoineRue de la Mothe
patrimoineRue de la Place Verte
patrimoineRue de la Pointe
patrimoineRue de l'Hôpital
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patrimoineRue des Grez
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Merles
patrimoineRue des Piverts
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Grand Air
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Mont de Crème
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Ruisseau
natureRue Guillaume Calé
patrimoineRuelle des Fouettes
patrimoineRue Marcel Duchemin
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Paul Louis
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineSente des Hirondelles
natureSente du Parc Latache
patrimoineSentier de la Bassière
patrimoineSentier de la Lampe
patrimoineSentier de la Rue de Rotheleux à Bethencourtel
patrimoineSentier des Culs Rotty
patrimoineSentier des Fontaines aux Sombreuses
patrimoineSentier des Médecines
patrimoineSentier des Rideaux
patrimoineSentier des Rieux
patrimoineSentier des Vignes
natureSentier deu Blanc Magnier à la Lampe
patrimoineSentier de Wariville
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patrimoineSentier du Jardin
patrimoineSentier du Tour de Ville
patrimoineSentier du Trou Bouchard à la Cavée d'Auvillers
patrimoineVoirie de la Caure
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